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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 11 Décembre 2016

Vettel - la ferveur des Tifosi, le 'superpouvoir' de Ferrari
Pour tout pilote de la Scuderia Ferrari, monter sur le podium à Monza demeure un souvenir inoubliable. Monza est bien sûr la course à domicile des Tifosi au cours d'une saison, et la foule est chaque année passionnée et déchaînée. Le podium fait de plus face à une marée humaine, une véritable mer rouge.

C'est ainsi qu'au moment de citer son moment préféré de la saison, Sebastian Vettel ne va pas chercher plus loin: "Le meilleur moment pour moi était certainement le podium à Monza, de loin. C'est toujours quelque chose de très spécial et j'ai été assez chanceux pour être sur le podium ici quelques fois et être sur le podium avec Ferrari est quelque chose d'unique."

Ce podium est arrivé comme du baume au cœur à l'Allemand, après une saison difficile, conclue sans la moindre victoire pour la Scuderia. "C'était aussi mon moment préféré parce que cette année, c'était la première fois que je revenais sur le podium pour comparer, et aussi, parce que c'était une saison difficile pour nous. Nous avons reçu beaucoup de critiques, parfois justes et parfois fausses. Mais voir arriver les Tifosi pour nous supporter, les voir croire en nous, nous a fait du bien, et quelque chose dont nous nous rappellerons beaucoup, beaucoup de fois, c'est que nous ne sommes pas seuls."

La ferveur des supporters de Ferrari est sûrement à nulle autre pareille en F1. C'est justement une arme dont Vettel aimerait que la Scuderia se serve davantage. "La majorité de la nation italienne est derrière nous. C'est quelque chose que je décrirais comme notre superpouvoir, et nous voulons nous en servir plus dans le futur." Le quadruple Champion du monde n'a toutefois pas précisé comment...

Sebastian Vettel a donc déçu les supporters de la Scuderia cette saison, mais il s'est aussi déçu lui-même. Son pire souvenir de la saison remonte à la deuxième course, à Bahreïn, comme un signe annonciateur d'une saison à oublier... "Bahreïn était le pire moment, puisque nous n'avions pas même réussi à prendre le départ de la course, et je pense que nous allions être compétitifs ce dimanche, mais nous nous le saurons jamais. Donc c'est vraiment un moment difficile quand vous ne pouvez pas même prendre le départ de la course."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean - Haas a le potentiel pour faire mieux en 2017


Pour sa première saison en F1, Haas a fait bonne impression en réussissant à terminer au 8ème rang général, devant des équipes comme Renault, Sauber ou Manor, avec 29 points marqués.

L'an prochain, les objectifs seront logiquement plus élevés et l'on attendra que Haas fasse au moins aussi bien. La tâche ne sera pas facile, mais Romain Grosjean confirme que son écurie dispose encore d'une solide marge de progression.

"Nous savons dans quels domaines travailler et nous savons où nous pouvons nous améliorer. Il y a beaucoup de travail en cours, qui a déjà commencé à l'usine pour construire la voiture de l'an prochain, pour tous les éléments de la monoplace. Nous avions eu des problèmes au début de l'année, avec l'aileron avant qui se détachait, et ainsi de suite. Ce sont toutes ces choses que nous ne voulons pas répéter" a confié le pilote français.

Cette saison, Haas a typiquement péché dans l'opérationnel, confirme Romain Grosjean. Cela tombe bien, c'est l'expérience qui amène généralement de larges progrès dans ce domaine. "Il y a beaucoup de domaines où nous pouvons nous améliorer, ce qui est formidable. Nous avons montré une bonne performance dans notre situation. Mais la qualité des pièces, notre manière de réagir aux problèmes, de comprendre les pneus, les réglages, la piste, ses exigences, la manière dont fonctionne l'équipe, les arrêts aux stands, tout peut être amélioré."

Progresser sur le plan opérationnel ne suffira néanmoins pas pour Haas. On sait que le nerf de la guerre reste le budget des équipes. Sur ce point encore, Romain Grosjean demeure rassurant. "Maintenant que l'équipe a bouclé une saison, tout le monde a vu qu'elle était stable. L'aspect financier est bon. Nous nous rendons aux courses, nous sommes engagés en F1. Ce n'est pas seulement l'histoire d'une saison. Nous allons avoir de plus en plus d'ingénieurs qui vont nous rejoindre, ce qui signifie que nous engrangerons de plus en plus d'expérience et que nous serons de plus en plus performants."

L'optimisme est donc de mise pour Romain Grosjean et Haas, alors même qu'on ne sait si l'écurie américaine réussira à bien négocier la révolution aérodynamique qui s'annonce.
source: Nextgen-Auto.com

Gasly va faire contre mauvaise fortune bon coeur
Pierre Gasly a reconnu qu'il avait été très déçu d'apprendre qu'il ne piloterait pas en Formule 1 en 2017.

Le Français a appris la nouvelle avant même que le championnat de GP2 se termine. Un championnat qu'il a remporté mais cela n'a pas empêché Red Bull de décider de prolonger Daniil Kvyat une année de plus chez Toro Rosso malgré une année très moyenne pour le Russe.

"Quand j'ai appris la nouvelle à Austin, j'ai été vraiment déçu et triste parce que nous, les pilotes, nous travaillons tous les jours pour un seul but, être en Formule 1. Pour y arriver, je me suis vraiment donné à 100%. J'ai donné tout mon temps et toutes mon énergie", confie Gasly.

"Il y avait une opportunité et, malheureusement, elle ne s'est pas concrétisée. Parfois il semble que vous êtes au bon endroit (chez Red Bull) mais au mauvais moment. Mais je vais continuer à m'accrocher parce qu'il est très clair dans mon esprit que c'est ce que je veux faire."

"C'était donc une déception sur le moment mais cela m'a donné encore plus de détermination à gagner le titre GP2 à Abu Dhabi."

En attendant, Gasly va devoir ronger son frein.

"Je vais être pilote de réserve, ce qui est une bonne expérience. C'est assez important selon moi pour comprendre ce qui se passe côté course. Et puis nous regardons, avec Red Bull, les différentes catégories. Ce qu'a fait Stoffel Vandoorne en Super Formula était un bon choix. Nous étudions donc cette série."

"J'espère savoir très bientôt ce que je vais faire en 2017", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Renault veut le meilleur moteur de Formule 1 d'ici 2018
Renault ne veut pas se contenter de rattraper son retard sur Mercedes en termes de moteur. Grâce à la stabilité des règlements sur le moteur V6 turbo hybride, garantie jusqu'en 2020 au moins, les investissements vont pouvoir reprendre bon train.

Et en 2017, les motoristes ne seront plus limités par les jetons de développement pour pouvoir introduire des évolutions moteur.

Cette liberté devrait permettre aux concurrents de Mercedes de rattraper leur retard plus vite.

Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport, a déjà annoncé que son équipe souhaitait avoir le meilleur moteur d'ici 2018.

"Nous avons énormément progressé avec notre moteur cette saison. C'est même notre plus grand progrès", confie le Français.

"En 2014 et 2015, nous n'avions pas la performance ou parfois pas la fiabilité. Tout cela nous manquait cruellement. Cette saison nous avons été capables d'améliorer nos performances et, en plus, d'avoir le moteur le plus fiable."

"Tout ceci constitue une excellente base pour la suite. Nous savons que nous n'avons pas le moteur le plus puissant mais plusieurs étapes de développement ont été lancées et planifiées afin d'améliorer encore davantage notre V6. Notre souhait est d'avoir le meilleur moteur en Formule 1, et ce dès 2018."

Pour y parvenir, Renault F1 a choisi de repartir des atouts de son moteur et d'y incorporer ce qui a fait ses preuves chez les concurrents. Frédéric Vasseur n'hésitait pas à dire le mois dernier que le moteur 2017 serait ainsi "100% nouveau."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo convaincu que Red Bull sera dans le coup en 2017
Comme beaucoup de pilotes, Daniel Ricciardo va vite avoir hâte de retrouver le volant. Et en 2017 c'est un tout nouveau défi qui va attendre les 22 acteurs qui seront sur les grilles de départ de la Formule 1.

Pour l'Australien, la perspective de conduire une monoplace plus rapide, mais aussi plus compétitive face à Mercedes, le réjouit déjà.

"Je suis excité par 2017! Mais en même temps je ne veux pas être trop excité. Je pense que nous avons un bon package. Je crois que le travail qu'a accompli l'équipe est le bon - mais vous ne savez jamais ce que les autres font. J'ai hâte de le découvrir en piste. J'ai aussi hâte de voir le défi physique que cela représente", confie Ricciardo.

"Je pense sincèrement que ce changement de règles est une bonne chose pour nous", ajoute-t-il. "Il a l'air de mettre davantage l'accent sur l'aérodynamique et j'ai une grande confiance dans notre département aérodynamique. C'est notre point fort. De ce point de vue, je ne pense pas que cela puisse nous faire du tort."

"Je pense aussi que les voitures vont avoir l'air super agressives. Avec des pneus plus larges, elles seront plus musclées."

L'Australien s'attend-il à quelque chose de très différent derrière le volant?

"Je pense, oui. Si c'est la même chose que la performance que j'atteignais quand j'étais essayeur en 2009-2010, alors ce sera un pas en avant significatif. Pour faire court, si nous maintenons nos régimes alimentaires actuels, il se peut que nous ayons du mal physiquement. Je pense que chacun d'entre nous (les pilotes) allons devoir prendre quelques kilos pour faire face aux charges prévues. Pour imager un peu: si l'année prochaine nous serons à 100% de notre force physique, cette année, nous étions à 75%."
source: Nextgen-Auto.com

Button - On verra dans un an si la F1 me manque vraiment
Lorsque Jenson Button a annoncé sa retraite de la Formule 1 cet été, tout le paddock a été ému.

Le pilote anglais a été apprécié de manière unanime par les patrons d'équipe comme par ses collègues pilotes, au fil de ses 17 saisons dans la catégorie reine.

Aujourd'hui il admet dans les colonnes de 'L'Equipe': "oui, je ne pensais pas que cela toucherait tant les gens. C'est très émouvant."

Comment a-t-il pu entretenir de telles relations, notamment avec ses anciens équipiers?

"Avec Fernando, on ne se voit quasiment jamais en dehors des GP. On peut dîner ensemble pendant les courses et prendre du bon temps, mais c'est tout. J'ai toujours aimé mes équipiers parce que, souvent, ils ont fait partie des meilleurs. Et quand vous arrivez à les battre, c'est une grande satisfaction. Mais il n'y a pas besoin de leur faire la guerre pour être, parfois, meilleurs qu'eux."

Y compris avec Hamilton? "Lorsque Fernando était avec lui chez McLaren, Lewis était jeune. Il a grandi depuis, a mûri. Il y a des pilotes talentueux et des pilotes intelligents. Je pense faire partie de la seconde catégorie. On se bat dans la voiture, pas en dehors en faisant de la politique. Après, c'est aussi un jeu mental. Il faut être solide, résister à la pression. Surtout quand on se bat pour le titre."

Lors du dernier Grand Prix, Button a reconnu qu'il avait peut-être annoncé sa retraite trop tard... ou trop tôt. N'est-ce pas un signe qui pourrait conduire l'Anglais à regretter un jour?

"Quand on se retrouve à annoncer une telle nouvelle, l'émotion peut vous submerger, que ce soit devant la presse ou devant les gens de l'équipe. Mais cette décision a été mûrie. Je ne pense pas que je la regretterai. Je fais partie des meubles du paddock. Et puis il ne faut pas dramatiser, je ne suis pas mort. Je vais sans doute courir encore l'an prochain. Ce sera plus de l'amusement, plus relax."

"Personnellement, je voulais m'arrêter. C'est Ron (Dennis) qui m'a convaincu en septembre de prendre cette année sabbatique. Mais j'ai vraiment envie d'arrêter, pas de revenir. On verra dans un an si la F1 me manque vraiment."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso devra attendre 2018 pour une bonne synergie avec Red Bull
On le sait, le règlement autorise une plus large synergie entre les écuries. Haas F1 a démontré avec Ferrari que le partenariat pouvait encadrer de nombreux aspects techniques.

Toro Rosso envisage-t-elle de pousser plus loin sa collaboration technique avec l'écurie-mère, Red Bull, puisque les deux équipes auront à nouveau le même moteur Renault à bord.

Oui selon James Key, le directeur technique, mais pas tout de suite...

"Il y a plusieurs domaines de nos jours où il est acceptable d'avoir les mêmes éléments ou pour une équipe de les redessiner un petit peu et de laisser l'autre équipe les utiliser, et ainsi de suite. A commencer par les parties liées à l'unité de puissance. Mais cela concerne aussi bien la boîte de vitesses et la suspension", déclare-t-il.

"Tout est OK. Cela signifie que nous pouvons concentrer un peu plus nos ressources et avoir de meilleures synergies dans ces domaines et certainement, les deux équipes vont voir des opportunités se présenter."

"Le problème avec le nouveau règlement, c'est que bien sûr vous n'avez aucune base pour discuter parce que vous devez d'abord passer par tout le processus de design. Donc en 2017, il n'y aura pas beaucoup d'opportunités pour les synergies."

"Mais dans la seconde année de ce règlement, une fois que vous aurez fait ce travail avec cet ensemble réglementaire, alors, cela ouvrira bien plus d'opportunités, donc 2018 sera une meilleure opportunité. Cela dit, avoir le même moteur aide. Cela ouvre une quantité impressionnante de coopérations dans certains domaines du côté de l'unité de puissance."
source: Nextgen-Auto.com

Paddy Lowe à la tête de l'équipe Williams?
Selon le 'Corriere della Serra', Paddy Lowe aurait fait son choix: il ne prolongerait pas son contrat avec Mercedes après le 31 décembre afin de retourner chez Williams, une équipe pour laquelle il a travaillé de 1987 à 1993 en tant que responsable de l'électronique.

Ce départ serait une énorme perte pour Mercedes s'il venait à se confirmer mais Lowe prendrait du galon chez Williams et aurait un rôle qui tiendrait davantage du patron d'écurie que du directeur technique.

Frank Williams sort d'une longue maladie et doit toujours songer à sa succession, ce qu'il pensait avoir réussi avec un duo composé à l'époque d'Adam Parr et de sa fille. Malheureusement Parr et Bernie Ecclestone se sont accrochés à plusieurs reprises et Parr a fini par en faire les frais.

Lowe prendrait ainsi un rôle de directeur exécutif de Williams alors que Claire Williams pourrait se concentrer sur les aspects commerciaux.

Pat Symonds, l'actuel directeur technique, pourrait donc garder sa place dans le schéma actuel, d'autant plus que Rob Smedley a annoncé son intention de prendre peu à peu du recul par rapport à la Formule 1 et notamment sa présence sur chaque Grand Prix.

Par ailleurs, la presse italienne affirme que James Allison a déjà signé son contrat pour rejoindre Mercedes. Le but était de le placer sous les ordres de Paddy Lowe mais son départ devrait contraindre Toto Wolff et Niki Lauda à revoir leur schéma.
source: Nextgen-Auto.com

Brawn - Quels moteurs pour la F1 après 2020?
Ross Brawn voit à long terme. Celui qui joue le rôle de conseiller pour les futurs propriétaires de la discipline, Liberty Media, pense déjà à l'après-2020, date de la fin des accords Concorde et de la réglementation des moteurs V6 Turbo actuels. La F1 devrait-elle encore faire un saut technologique? Ou devrait-elle revenir aux sources? L'ingénieur a son avis sur le sujet...

"La F1 doit se pencher sérieusement sur ce qu'elle demande vraiment à un moteur. Ce que nous avons fait ces dernières années était de nous aligner avec les voitures de série. Nous avons cette révolution en cours, et les voitures de série que nous aurons dans 10 ans vont être très différentes. Pouvons-nous maintenir le niveau d'émerveillement technologique de la F1 mais reconnaître que, peut-être, le temps est venu de s'éloigner de la direction prise par les voitures de série?"

"Si nous ne le faisons pas, la logique voudrait que nous ayons des voitures électriques ou à hydrogène en F1 dans quelques années. Nous avons la Formule E et elle a trouvé sa place, mais la F1 n'est pas juste un spectacle technologique, c'est un cirque à part entière, et quel est le meilleur moyen pour qu'elle reste ainsi?"

"Il serait peut-être temps de dire: Nous avons cette merveille de technologie, mais nous allons faire un pas en arrière et penser à ce que la F1 demande dans l'idéal à un moteur, ce qui peut inclure quelques technologies qui sont pertinentes. Nous devons nous asseoir avec les manufacturiers, les équipes et les parties intéressées et décider ce que nous voulons au-delà de 2020."

"Nous voudrons peut-être ce que nous avons maintenant, mais en affinant un peu les choses au niveau des coûts et de la complexité, parce que le moteur est trop cher. D'une certaine manière, le moteur actuel est une merveille technologique, et il a amené d'autres manufacturiers à se réengager [Honda], mais si la F1 commence à regarder après l'an 2020, alors il est temps maintenant de le faire, afin que personne ne se sente en situation de désavantage compétitif, pour mener correctement les investissements et les plans nécessaires. Vous avez besoin de deux ans pour développer un moteur. A la fin de l'an prochain, la F1 devra savoir quelle sorte de moteur elle veut pour à l'avenir" a d'ores et déjà prévenu Ross Brawn.

Fera-t-il partie des grands pontes chargés d'en décider? L'avenir (plus proche) le dira!
source: Nextgen-Auto.com
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