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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 09 Décembre 2016

Horner - Changer les règles bouscule un peu l'ordre établi
Comme probablement chaque directeur d'écurie à ce stade de l'année, Christian Horner espère pouvoir profiter des nouveaux règlements qui entreront en vigueur l'an prochain pour offrir une Red Bull compétitive à ses pilotes.

"Changer les règles secoue un peu l'ordre établi, et c'est une excellente occasion pour nous. Nous avons une équipe forte, une bonne paire de pilotes et tous les ingrédients nécessaires pour mener une bonne campagne l'an prochain. Avec un peu de chance, nous pourrons combler l'écart qui nous sépare de Mercedes."

Et Horner ne tarit pas d'éloges pour son jeune prodige Max Verstappen.

"Je pense qu'on apprend tous les ans, et Max est évidemment jeune mais aussi super compétitif. Il ne fait que devenir de plus en plus fort à mesure qu'il s'aguerrit. Si nous pouvons lui fournir une voiture rapide l'an prochain, il sera vraiment palpitant à suivre."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes - Nous n'avons plus que trois noms sur notre liste
Les options de Mercedes pour remplacer Nico Rosberg se réduisent peu à peu.

Il est maintenant clair, après la sortie en public de Flavio Briatore, que Fernando Alonso ne devrait pas, sauf surprise, rejoindre l'équipe allemande.

L'Italien a dit que le pilote McLaren respecterait son contrat en cours.

"On pouvait se demander si Alonso avait une clause pour sortir de son contrat au cas où une place se libère chez Mercedes. Mais son management a maintenant clairement dit qu'Alonso ne partira pas de McLaren. Donc c'est probablement le cas", analyse Marc Surer.

Niki Lauda confirme de son côté que "Mercedes ne cassera aucun contrat."

L'équipe allemande semble se diriger de plus en plus vers une titularisation de Pascal Wehrlein.

Mais deux autres candidats existent selon Toto Wolff, qui confie cette après-midi: "nous n'avons plus que trois noms sur notre liste."

L'Autrichien confirme que Wehrlein allait être signé par Sauber avant l'annonce faite par Rosberg.

"Notre plan était de l'envoyer chez eux pendant un ou deux ans afin qu'il se développe un peu plus. Sauber sera bien meilleure l'an prochain que cette année."

La solution? Wehrlein pourrait être signé pour une seule année chez Mercedes, avec un rôle de numéro 2 très clair. Il pourrait étonner et garder sa place, ou poursuivre son apprentissage ailleurs en 2018.

"C'est vrai que la situation contractuelle des pilotes sera bien plus simple en 2018. Il y aura beaucoup de bons pilotes sans contrat. Il est important que notre 2ème pilote aide bien au développement de la voiture. C'était la grande force de Rosberg", conclut Wolff.
source: Nextgen-Auto.com

Brawn - Mercedes est en position de force pour 2017
L'an prochain, la F1 aura des voitures plus larges et aussi bien plus rapides en courbe. L'objectif affiché est de renforcer le spectacle lors des dimanches de Grand Prix, mais certains doutent déjà de l'efficacité du nouveau système. Ancien ingénieur chez Ferrari et ancien directeur de Brawn GP, Ross Brawn est certainement très bien placé pour donner son avis sur le sujet...

"Je n'ai pas été impliqué dans ce processus de création de nouvelles règles. Quand vous êtes impliqué, vous y pensez très intimement. J'ai lu en gros ce qui a été défini et il y a un grand pas de fait dans une certaine direction. De l'extérieur, on dirait qu'ils vont construire des voitures bien plus rapides. Elles semblent racées, plus larges, avec des pneus plus larges aussi, et c'est assez intéressant de voir le style que vont donner les ailerons aux voitures."

"Ce sera fascinant. Cependant, on insiste à nouveau sur le châssis. Auparavant, il y avait des gens pour dire que le curseur était trop mis sur le moteur, mais en fait, je pense que cela ramenait un certain équilibre. Nous sommes passés par une phase où l'influence du moteur était presque neutre parce que tout était gelé, et il n'y avait presque rien entre la boîte de vitesses et le châssis, alors que maintenant, les gens parlent des moteurs."

La réglementation des V6 turbo hybrides avait sans aucun doute favorisé Mercedes en 2014 - et Ross Brawn doit être le premier crédité pour tout le travail mené en amont. Quelle sera alors l'équipe dominatrice l'an prochain?

"Mercedes aura sans doute basculé des ressources sur le programme de l'an prochain très tôt cette année, une fois qu'ils ont vu où ils en étaient avec leur voiture. Si j'avais été là, et je suis sûr qu'ils ont gardé la même philosophie, j'aurais dit: 'Très bien, nous avons une bonne voiture, nous pouvons seulement nous battre nous-mêmes, basculons tout le monde sur le programme de l'an prochain'. Je ne sais pas combien d'équipes pouvaient faire cela. Le succès appelle le succès. Mercedes sera forte l'an prochain, en dépit de l'accent davantage mis sur le châssis".

Le paddock est prévenu: il faudra toujours compter sur les Flèches d'Argent l'an prochain...
source: Nextgen-Auto.com

Le retour du GP de France, un dossier qui a duré 5 ans
Maître Arnaud Péricard, avocat notamment formé aux USA à l'Université de Chicago, où son professeur de Droit constitutionnel fut un certain Barack Obama, doit avoir pour devise de "ne jamais baisser les bras", puisque voici cinq ans qu'il travaillait sur le dossier du retour du Grand Prix de France F1. Il se confie sur ce sujet.

"Je ne peux pas tout vous dire car je suis tenu à la confidentialité dans laquelle j'aime travailler", rappelle-t-il en préambule. "La discrétion était l'une des conditions de ce travail avec les équipes de la FOM et Bernie Ecclestone. Mais c'était surtout un travail collectif avec une petite équipe - Stéphane (Clair), Gilles (Dufeigneux) et Eric Boullier -, qui se connaît bien et s'entend bien. Le fait de bien se connaître depuis de nombreuses années et de bien s'entendre permet de bien travailler avec efficacité, sérieux et surtout discrétion."

Quel a été son rôle dans ce dossier de la renaissance du Grand Prix de France F1 au Circuit Paul Ricard?

"Puisque nous sommes dans l'univers mécanique, nous mettons un peu d'huile dans tous les rouages, coordonnons l'ensemble du projet pour la Région PACA, les discussions avec la FOM, les discussions avec le circuit et avec les partenaires éventuels, toutes les problématiques juridiques et d'organisation dans leur ensemble."

Quel qualificatif donnerait-il au dossier du retour de la F1 dans l'Hexagone?

"C'est un dossier difficile, parce que cela fait cinq ans que nous y étions", avoue Maitre Arnaud Péricard. "Avec des interactions notamment politiques et extra-sportives très difficiles, mais c'est surtout un bonheur de travailler avec une telle équipe, et de pouvoir bénéficier de l'entrain et du volontarisme du Président de la Région, Christian Estrosi. Quand un dossier est porté par un leader, ça change beaucoup de choses!"

Un Grand Prix F1, ce n'est donc pas seulement claquer des doigts et faire des chèques?

"Ah non, ça ne suffit pas! Il y a beaucoup de gens et de pays autour du monde qui souhaiteraient avoir un Grand Prix de F1, et seraient prêts à payer, peut-être, deux fois, trois ou quatre fois le prix de plateau que les pays européens payent. C'est une question de cohérence, il faut avoir une politique sportive et d'ensemble sur un projet, ce n'est pas qu'une question d'argent!"

Que représentent pour vous le Circuit Paul Ricard et la F1?

"Pour moi le Circuit Paul Ricard est merveilleux. Je le côtoie depuis cinq-six ans; j'ai pu voir tous les travaux, tous les aménagements et toutes les améliorations qui ont été faits. J'ai le souvenir, d'y être allé quand j'étais petit dans les années 80, j'avais une dizaine d'années. La Région PACA aussi est merveilleuse et en 2018 la F1 sera vraiment un très très bel évènement."

"La F1, j'ai toujours été fan, et je suis nostalgique des luttes d'antan entre Ayrton Senna et Alain Prost. J'aime beaucoup Alain qui est un ami. Si on pouvait avoir en 2018 deux, voire trois pilotes français en 2018, avec Esteban Ocon, Pierre Gasly et Romain Grosjean ce serait formidable!"
source: Nextgen-Auto.com

Wolff tient à rappeler que Mercedes laisse ses pilotes libres
Toto Wolff trouve regrettable que certains efforts faits par Mercedes par rapport à d'autres écuries ne soient pas reconnus. Pour lui, un travail assez rare est réalisé au sein de l'équipe aux Flèches d'Argent: un soin est particulièrement donné au fait de laisser les pilotes rouler librement.

"Lors des 3 dernières années, nous avons essayé de - pardonnez-moi si j'utilise ces mots trop souvent - créer un environnement avec des valeurs."

Toutefois, cette volonté s'efface devant une règle claire, qui doit être respectée en cas de situations délicates: "les pilotes ont le droit de lutter sur la piste l'un contre l'autre, aussi longtemps qu'ils ne mettent pas en péril les résultats de l'équipe."

Hamilton et Rosberg ont par le passé fait perdre des points à Mercedes, lors de collisions, dont surtout une cette année lors du Grand Prix de Barcelone, où les deux voitures ont été hors course dès le début. Mais cette règle a été valable jusqu'aux dernières minutes du Grand Prix d'Abu Dhabi.

"On ne peut pas instaurer de règle claire pour chaque situation" admet cependant l'Autrichien, en référence à la tactique utilisée par Lewis Hamilton. "Sinon, ce serait vraiment le sport le plus ennuyeux. Concernant Abu Dhabi, nous avons vu une course extrêmement intéressante. Et il se peut qu'il y ait toujours des controverses et il se peut que l'on écrive encore là-dessus. N'est-ce pas tout ce que nous voulons atteindre?"

Ce n'est pas la première fois que le directeur de Mercedes tient à rappeler cette volonté de son équipe qui semble pour lui une exception sur la planète Formule 1, et il n'hésite pas à illustrer son propos. Il n'est pas peu fier de ne pas faire comme ses concurrents.

"Nous aurions pu nous rendre les choses plus faciles, et dire qui deviendrait Champion du monde. C'était ainsi chez Red Bull, cela a été pendant des années ainsi chez Ferrari et aussi dans beaucoup d'autres équipes. Mais nous ne le faisons pas. Je ne suis pas certain que cela soit suffisamment reconnu."

Il se peut que les écuries citées ne se réjouissent pas d'une telle déclaration, surtout si peu de temps après que Wolff a déclaré que tous les pilotes (sauf 2) l'ont appelé pour avoir le baquet laissé libre par Nico Rosberg.
source: Nextgen-Auto.com

Force India pense pouvoir viser la 3e place en 2017
Après la saison la plus fructueuse de son existence et la 4ème place du Championnat des Constructeurs arrachée à Williams, Force India espère bien poursuivre sur sa lancée et, pourquoi pas, profiter des nouveaux règlements de 2017 pour progresser encore davantage dans la hiérarchie.

" Je pense que si nous terminons une nouvelle fois 4ème l'année prochaine, ce sera une belle récompense pour l'équipe, affirme ainsi Otmar Szafnauer le responsable des opérations pour Force India. Mais pourquoi ne pas éventuellement viser la 3ème place? Il vaut mieux éviter de se fixer des objectifs inatteignables parce que sinon tout le monde abandonne, mais je ne crois pas que ce soit si improbable. Ce pourrait être un objectif bonus."

"Mais si nous ne terminons pas à la 3ème place, il n'y aura pas de quoi être déçu. Refaire ce que nous avons fait cette année alors que les règlements changent et favorisent les équipes qui disposent de ressources importantes, ce serait une bonne chose. Espérons que nous commencerons 2017 comme nous avons bouclé 2016 et que nous serons compétitifs."

Sergio Pérez, qui est cette année devenu le premier pilote Force India à passer la barre des 100 points, pense lui aussi que son équipe aura sa carte à jouer.

"Je crois que l'an prochain sera une occasion en or pour essayer de nous hisser parmi les 3 meilleures écuries. Chaque année, nous avons progressé au classement et je vois que nous avons du potentiel et de bons éléments. Je crois aussi que le budget est assez bon pour l'an prochain, même si nous ne sommes pas aussi richement dotés que les plus grosses équipes. Si nous faisons bien les choses, je crois décidément que nous pourrons figurer parmi les 3 premiers."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - L'arrivée de Verstappen m'a donné un coup de fouet
Au Grand Prix d'Espagne, Daniel Ricciardo eut la surprise de trouver un nouveau coéquipier dans le garage Red Bull en la personne de Max Verstappen, promu en cours de saison au détriment de Daniil Kvyat, relégué chez Toro Rosso. Pas de quoi perturber la saison de l'Australien? Pas vraiment. Comme il le reconnaît aujourd'hui lui-même, Daniel Ricciardo a dû hausser son niveau de jeu face à un jeune Néerlandais bien plus coriace que prévu.

"C'était vraiment quelque chose, en particulier le premier week-end en Espagne qui fut assez fou, et non pas seulement parce qu'il avait gagné" a confié Ricciardo, qui estime avoir perdu la victoire en Espagne sur une mauvaise option stratégique de sa propre équipe.

"Je pense que l'équipe ne savait pas à quel point Max était bon et à quel point il allait faire l'affaire. Sa victoire nous a vraiment donné une bonne énergie et nous a poussé à être plus forts pour le reste de la saison. En Espagne, tout le monde nous regardait, et se demandait si nous avions fait une erreur en échangeant les places de Daniil et Max. Je pense que ce fut un soulagement, et cela nous a définitivement poussés, en tout cas, ça m'a certainement poussé à faire mieux."

"Je pense que j'étais au niveau qu'il fallait depuis le début de la saison. J'ai eu un meilleur début de saison que Daniil. Avec Max, j'ai senti que nous nous poussions l'un autre. Il était plus proche de moi en qualification et donc naturellement, cela vous donne un coup de fouet, parce que vous regardez les données de l'autre pilote, et vous trouvez un petit avantage ici ou là, et cela vous rend meilleur."

C'est sûrement cette émulation profitable qui a permis à Red Bull de finalement remporter une deuxième victoire, en Malaisie, et de dépasser Ferrari au classement des constructeurs.

L'an prochain, si Red Bull est capable de jouer le titre, la relation entre Verstappen et Ricciardo pourrait rapidement se détériorer. L'Australien en est bien conscient.

"Eh bien, je ne suis pas naïf. Si nous nous battons pour des victoires, je suis sûr que la pression et la tension vont augmenter. Mais j'espère que nous serons capables de nous regarder droit dans les yeux et de nous dire 'Bon boulot' après-coup."

La bataille roue dans roue que se sont livrées les deux Red Bull en Malaisie ne serait-elle pas un aperçu de ce combat à venir?

"Je l'espère" répond franchement Ricciardo. "Parce que c'était vraiment cool! Je sais que quand nous étions côte-à-côte, nous pensions tous les deux à notre position. Nous donnions tout, à 100 %. Mais je pense que nous savions tous les deux les limites de notre voiture et notre responsabilité envers l'équipe. Vous faites confiance à vos propres capacités, mais aussi aux capacités de l'autre gars."
source: Nextgen-Auto.com

Symonds - Stroll est vraiment bon
L'arrivée de Lance Stroll chez Williams en 2017 marquera le retour d'un Canadien en Formule 1, après la retraite de Jacques Villeneuve en 2006. Stroll n'aura alors qu'à peine plus de 18 ans, mais Pat Symonds ne s'inquiète pas outre mesure.

"Évidemment qu'il va commettre des erreurs et que nous aurons des voitures à réparer, déclare ainsi le directeur technique de Williams à Reuters. Ce sont des choses qui arrivent et font partie de l'apprentissage. Si on se penche sur sa carrière en F3, on peut voir qu'il a eu quelques accidents, dont celui de Monza en 2015."

Et en effet, le jeune Stroll s'était ce jour-là envolé avant de partir en tonneaux. Mais le Canadien s'est ensuite bien rattrapé cette saison, où il a été titré 4 courses avant la fin et a terminé avec 185 points d'avance, 14 victoires et 14 pole positions.

"C'est sa maturité et ses capacités qui l'ont aidé à remporter ce championnat. Pour un gars de son âge, il s'est plutôt bien débrouillé dans à peu près toutes les conditions: il lui est arrivé de remonter dans le peloton, de piloter sous la pluie et de mener... il est vraiment bon. Plus besoin d'avoir un certain âge pour monter dans une Formule 1."

Stroll marchera ainsi dans les traces de Valtteri Bottas et Jenson Button, qui avaient rejoint Williams en provenance du GP3 et de la Formule 3. Et la directrice adjointe de l'équipe, Claire Williams, est elle aussi satisfaite de son choix.

"Nous croyons fermement que Lance a du talent et je suis impatiente de voir comment il va s'en tirer. Nous pensons qu'il mérite sa place et, même si nous avions beaucoup de choix pour nos pilotes, c'est vraiment lui qui nous a semblé le plus complet."
source: Nextgen-Auto.com

Briatore - Alonso ne rejoindra pas Mercedes en 2017
Beaucoup de fans de Formule 1 rêvaient déjà de voir un duel chez Mercedes entre Lewis Hamilton et Fernando Alonso.

Toto Wolff ayant reconnu que le pilote espagnol était une option à considérer pour son équipe, Alonso se retrouvait logiquement en tête des pilotes de pointe pouvant prétendre à un baquet chez Mercedes.

Mais c'est sans compter sur le fait qu'Alonso possède un contrat chez McLaren Honda. Un contrat ferme et sans clause de sortie sans Ron Dennis. Et son successeur, Zak Brown, a déjà fait savoir qu'il ne comptait pas le lâcher.

Flavio Briatore, qui gère encore une partie du business d'Alonso, douche les espoirs de ces fans aujourd'hui.

"Fernando ne sera pas dans une Mercedes en 2017. C'est vrai que tout le monde pense toujours à lui quand une très bonne voiture est libre. Mais nous avons un contrat (jusqu'à fin 2017) avec McLaren et nous allons le respecter."

Alonso avait pourtant un contrat en cours avec Ferrari avant de quitter la Scuderia à la fin de la saison 2014...

"La situation à l'époque était que nous avions un accord avec le président de Ferrari, Luca di Montezemolo. Cet accord disait que si Fernando ne remportait pas le titre en 2014, il serait libre de partir. Et Luca a tenu sa parole."

"Marco Mattiacci, qui gérait l'équipe à cette époque, nous a offert un nouveau contrat de trois ans mais nous l'avons refusé."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Je n'ai pas déserté l'équipe
Nico Rosberg a tenu à répondre de manière un peu plus complète à Niki Lauda, à travers sa page Facebook.

Le pilote allemand a subi les critiques du triple Champion du monde autrichien, qui n'a guère apprécié de se retrouver devant le fait accompli lorsque Rosberg a annoncé sa retraite juste après son titre.

"Niki a dû mal comprendre quelque chose. Si ça n'avait tenu qu'à moi, j'aurais préféré attendre Noël pour annoncer ma retraite, mais je ne voulais pas infliger ça à l'équipe", avait dit Rosberg hier.

Aujourd'hui, il ajoute:

"A chaque fois que je parle à Niki, il est vraiment différent de sa façon de s'exprimer dans les médias. Je pense qu'il a dit ça à cause de sa déception, et je peux le comprendre."

"C'est pourquoi ma décision a été la plus difficile à prendre parce que je sais ce que ça engendre pour toute ma famille de compétition. Je savais que cela allait arriver et c'est pour ça que j'ai prévenu Toto Wolff dans l'heure qui a suivi ma décision, pour donner à Mercedes le plus de temps possible pour trouver une solution."

"Mais dire que j'ai déserté l'équipe? Non, pas vraiment. Je ne peux pas piloter seulement pour l'équipe. Et en plus, Niki a aussi raccroché son casque pendant un week-end de course, en 1979 (au Canada, lors des essais, avec Brabham), en milieu de saison. Et il était plus jeune que moi."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Nous aurions dû gérer Abu Dhabi différemment
Toto Wolff reconnait maintenant que Mercedes aurait dû agir autrement à Abu Dhabi et ne pas du tout interférer dans le duel entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg en course.

L'Autrichien admet que les messages radio passés à Lewis Hamilton n'auraient pas dû l'être afin de préserver le combat final entre ses deux hommes.

"Dans l'excitation du moment, parfois vous prenez des décisions qui se révèlent mauvaises", reconnait Wolff.

"Dans notre esprit, dans notre façon de penser, cette course valait autant de points que les autres et nous essayions de la gagner, sans penser suffisamment au fait qu'il y avait beaucoup d'enjeu pour les pilotes."

"A la lumière du déroulement de la course, nous aurions dû communiquer différemment. Les laisser faire leur course comme ils le souhaitaient était le plus approprié."

Finalement, c'est bien ce qui s'est passé et Hamilton n'a pas obtempéré.

Wolff prévient toutefois: "il n'est pas question de voir l'anarchie s'installer chez nous. Je ne tolère pas que l'on désobéisse à nos instructions."

Est-ce à dire que Lewis Hamilton risque toujours une petite sanction? Pas de réponse pour l'instant!
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Hamilton n'est pas consulté pour le choix de son équipier
Mercedes F1 est actuellement dans le processus de sélection d'un pilote pour remplacer Nico Rosberg, le Champion du monde en titre ayant décidé de mettre un terme à sa carrière suite à l'obtention de sa couronne mondiale.

Toto Wolff révèle que "le travail est toujours en cours, nous espérons arriver à une solution avant les fêtes de fin d'année."

Et ce travail n'est pas du tout mené en collaboration avec Lewis Hamilton.

"Lewis est comme les autres employés. Nous donnerons à Lewis l'information quand nous serons arrivés à un point où nous pensons tenir une décision qui tient la route. Nous l'en informerons à ce moment-là."

Wolff reconnait aussi qu'il ne va pas chercher à déstabiliser Hamilton à tout prix.

"Lewis a été un grand pilier de nos succès. Quand il est arrivé, tout a changé, il a donc joué un rôle. Il est donc très important qu'il continue à se sentir à l'aise dans l'équipe. La dynamique entre nos deux pilotes est donc un des facteurs que nous devons considérer."
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson - J'ai été plus fort que Nasr les deux tiers du temps
Deux différences séparent aujourd'hui Felipe Nasr et Marcus Ericcson. Le Brésilien a été le seul pilote Sauber à inscrire des points en 2016, avec sa 9ème place au Brésil... mais le Suédois est le seul à avoir un contrat pour 2017.

Pourtant, sur le papier, Marcus Ericsson semble moins compétitif que son coéquipier. Ainsi, en 2015, il n'avait marqué que 9 points, contre 27 pour Felipe Nasr. Cependant, Marcus Ericsson assure qu'il faut dépasser ce simple bilan comptable et regarder ses performances course par course, au-delà des points.

"Durant la deuxième moitié de la saison, l'an dernier, j'ai senti que ce c'était moi le plus fort de nous deux, et ensuite, j'ai continué ainsi cette année. Nous avons passé ensemble deux années et il m'a clairement battu sur le nombre de points marqués, mais je pense que j'ai été le pilote le plus fort pendant une saison et demie. C'est ainsi qu'est la F1..."

"Cette année, je me suis senti vraiment fort avec de bonnes performances, mais quand vous finissez 12ème, 11ème ou 13ème, personne ne le remarque parce que vous marquez zéro point et que vous avez un tour de retard ou quelque chose comme ça. C'est rude parce que je sens que j'ai fait vraiment un bon travail et j'ai été bien plus fort que mon coéquipier toute l'année. Mais c'est ainsi."

Alors que Felipe Nasr est à la recherche d'un volant, Marcus Ericsson n'aide pas vraiment le Brésilien dans sa quête avec de telles déclarations... Les deux hommes n'ont d'ailleurs pas eu des relations tout à fait au beau fixe cette année. Cependant le Suédois assure qu'il pourrait toujours faire équipe avec Nasr l'an prochain.

"Nous avons eu nos désaccords et nos problèmes, ce n'est pas le sujet. Mais je crois toujours que c'était positif de passer deux ans ensemble. Je pense que moi et Felipe formons une bonne paire, parce que nous nous poussons l'un l'autre et même si je sens que je suis le plus fort, il était très proche. Je pense que cela a toujours été une bonne bataille entre nous deux, et nous nous sommes poussés l'un l'autre assez durement."

"Si Felipe reste, je serais heureux, et si quelqu'un d'autre arrive, cela ne me dérangerait pas non plus. L'important, c'est d'avoir quelqu'un de solide, de savoir que l'on se pourra se pousser l'un l'autre, et c'est ainsi que l'on développe l'équipe et qu'on la fait progresser" a conclu Ericsson.

Le prochain coéquipier du Suédois pourrait tout de même être bien plus coriace que Felipe Nasr. Pascal Wehrlein était jusqu'ici le favori, mais la retraite de Nico Rosberg pourrait bien changer la donne... Esteban Gutiérrez serait aussi une piste pour l'écurie suisse.
source: Nextgen-Auto.com

L'acquisition de la F1 par Liberty finalisée en janvier
L'acquisition de la Formule 1 par Liberty Media devrait se finaliser avant le début de la saison 2017.

Liberty Media, qui s'est mis d'accord avec CVC pour racheter le sport, n'a pas encore terminé cette acquisition.

CVC devrait recevoir une partie du paiement sous forme d'un transfert d'actions de la part de Liberty Media.

C'est cette partie qu'il va falloir valider, lors de la réunion des actionnaires qui se tiendra à la mi-janvier. Il ne devrait, normalement, pas y avoir d'obstacle.
source: Nextgen-Auto.com
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