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Brèves du paddock

Les news du Mardi 29 Novembre 2016

Pirelli conclut ses essais pour 2017 à Abu Dhabi
La dernière journée consacrée aux tests des pneumatiques 2017 (ce qui porte le total à 24 jours d'essais) a permis d'observer l'évolution - conjointe - en piste des voitures "hybrides" de Mercedes, Red Bull et Ferrari. Ces monoplaces de la saison 2015 ont en effet été modifiées pour simuler les effets de la future réglementation qui doit mener à une baisse de cinq secondes des chronos enregistrés l'an passé.

Afin de concevoir la meilleure enveloppe possible pour composer avec l'augmentation de la charge aérodynamique, Pirelli a testé nombre de mélanges et de structures différentes, poursuivant aujourd'hui ce travail à Yas Marina, de 9h00 à 18h00, sur une piste sèches et avec des températures élevées.

Les trois voitures ont cumulé 331 tours, soit l'équivalent de 1839 kilomètres, ou six fois la distance du Grand Prix d'Abu Dhabi. 96 pneumatiques prototypes différents ont ainsi pu être évalués et les teams ont adopté différents set-up afin de maximiser les données recueillies. Kimi Räikkönen était à pied d'œuvre chez Ferrari, Lewis Hamilton et Pascal Wehrlein chez Mercedes, tandis que Daniel Ricciardo et Max Verstappen se sont relayés chez Red Bull.

"Cinq pilotes ont été mis à contribution lors de cette dernière journée d'essais des pneumatiques prototypes 2017, et pour la première fois les trois monoplaces ont pris conjointement la piste", indique Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport.

"Le plus dur du travail débute désormais, puisqu'il va nous falloir rassembler et analyser le résultat de 24 jours de tests, de qui représentent environ 12 000 kilomètres parcourus, afin de définir les produits les mieux adaptés à la saison prochaine, qui débutera avec les monoplaces 2017 au mois de février. Cette dernière séance à Abu Dhabi s'est déroulée selon notre programme, et grâce aux monoplaces hybrides des écuries Mercedes, Red Bull et Ferrari, nous avons pu recueillir les dernières données dont nous avions besoin. Sans elles, il nous aurait été impossible de mener à bien un programme de développement aussi intensif."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen - Rosberg a marqué plus de points donc il mérite le titre
Kimi Räikkönen a le don de simplifier les choses. Alors que nombre d'observateurs se demandent si Lewis Hamilton ne méritait pas plus le titre que Nico Rosberg cette saison, le pilote finlandais a réagi à sa manière, inimitable et laconique.

"Bien sûr qu'il le mérite. Il a marqué plus de points, donc je ne comprends pas pourquoi il ne le mériterait pas".

Pour le pilote Ferrari, les deux pilotes Mercedes "avaient la même voiture, Lewis et lui, et Nico est parvenu à l'emporter, donc soyons fair-play, il était meilleur cette année. C'est aussi simple que cela."

Kimi Räikkönen a tout de même pris la défense de Lewis Hamilton, critiqué par certains après avoir volontairement ralenti son rythme pour piéger Nico Rosberg et le mettre sous pression.

"Cela fait partie de la course" a estimé le Champion du monde 2007. "Bien sûr, ce ne sont pas mes affaires et cela n'a réellement rien changé. Je ne sais pas s'ils étaient à fond ou pas, mais ce ne sont pas mes affaires, ce sont les leurs. C'est la course. Cela n'a pas affecté le résultat final."

Kimi Räikkönen ne sait pas à quel point Lewis Hamilton a joué à la tortue dimanche dernier, mais il n'en a visiblement cure: "Cela fait partie de la course et si cela devient complètement ridicule, je pense que les commissaires auraient été impliqués. Mais de ce que j'ai vu, il n'y avait rien, vraiment, on n'a jamais été vraiment proches du ridicule."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull ne visait qu'un Top 5 en 2016
En 2016, Red Bull a réussi à battre Ferrari et a été la seule équipe, à l'exception bien sûr de Mercedes, à remporter une victoire en Grand Prix et à signer une pole position (celle de Daniel Ricciardo à Monaco).

Après une campagne 2015 très décevante, Red Bull est donc revenue à sa position de 2014. Et Christian Horner, le directeur de l'écurie autrichienne, ne s'y attendait pas forcément. "Je pense que cette saison a été une année formidable pour l'équipe. Nous l'avons débutée avec des espérances très basses et parvenir à être dans les 5 premiers au classement des constructeurs nous semblait un vrai défi" a-t-il assuré.

"Donc, finir 2ème au Championnat des Constructeurs, 3ème au Championnat des Pilotes, avoir remporté deux Grands Prix et signé une pole position à Monaco, 16 podiums, et voir Daniel Ricciardo compléter chaque tour de la saison avec une fiabilité de 100 %, c'est un progrès énorme par rapport à l'an dernier. En dépit de l'arrivée du nouveau règlement l'an prochain, ce qui est bien sûr une inconnue pour tout le monde, nous retirerons beaucoup de choses positives de cette année pour l'an prochain."

La fiabilité tout simplement parfaite de Daniel Ricciardo, comme les progrès de Red Bull sur la piste, ne doivent pas seulement être mis au crédit de l'écurie autrichienne. Christian Horner sait qu'il doit rendre aussi hommage à Renault: "Ils travaillent très dur. S'ils peuvent gagner cet hiver autant en performance que durant le dernier hiver, alors, avec la stabilité des règlements moteurs, j'espère que la convergence commencera à arriver. Le châssis, je l'espère, jouera un rôle plus important dans le package général de l'an prochain. Cela pourrait légèrement équilibrer les choses."

Cela n'empêchera pas, l'an prochain, Red Bull de continuer à adopter un moteur Renault rebaptisé, grâce aux magies du marketing, moteur Tag Heuer.
source: Nextgen-Auto.com

Capito réclame un 'changement culturel' chez McLaren
Le nouveau dirigeant de McLaren, Jost Capito, ne compte certainement pas laisser échapper Fernando Alonso après la saison 2017. Le pilote espagnol a pourtant déclaré à plusieurs reprises qu'il pourrait quitter la F1 si le règlement de 2017 ne lui donnait pas suffisamment envie de continuer l'aventure dans la discipline reine du sport automobile.

"Si la voiture et le moteur sont bons, et s'il prend du plaisir avec les nouvelles règles, il n'y a pas de raison pour qu'il ne reste pas. Fernando est un atout formidable pour l'équipe et nous devrions tout faire pour le conserver" a ainsi confié le PDG de l'écurie.

Mais comment s'y prendre malgré tout dans l'hypothèse défavorable - celle où le double Champion du monde souhaiterait vraiment quitter la F1? Jost Capito pense alors que ses bonnes relations avec Carlos Sainz Senior (en rallye) pourraient bien lui servir... "Carlos a une bonne relation avec Fernando et j'ai une bonne relation avec Carlos. Et cela a beaucoup aidé pour me créer très rapidement une très bonne et très étroite relation avec Fernando."

Les performances de McLaren dépendront certes de la motivation de Fernando Alonso, mais sans doute plus encore de la compétitivité de la monoplace de l'an prochain. Jost Capito nourrit des ambitions certaines pour 2017 même s'il ne les chiffre pas précisément. "J'attends une amélioration du côté de la voiture grâce à McLaren et un grand pas en avant du côté du moteur grâce à Honda. Cela prend toujours un certain temps pour former une équipe avec un nouveau partenaire comme Honda. McLaren et Honda ont été associés auparavant, mais c'était il y a longtemps. Tous les gens sont impliqués et cela prend un moment pour Honda pour comprendre comment travaille McLaren, et pour McLaren pour comprendre comment Honda travaille. Je pense que c'est réglé maintenant."

"C'est un très bon partenariat et les gars chez Honda comprennent plus ce dont nous avons besoin pour le châssis, et nous comprenons plus ce dont ils ont besoin pour le moteur aussi. Je n'attends pas seulement du mieux des deux côtés, mais aussi une amélioration sur le plan de la relation générale entre les deux parties. Donc un plus un, ce ne devrait pas faire deux - mais trois."

McLaren, depuis 2014, est en réalité toujours une équipe en reconstruction. Les années qui ont suivi l'arrivée de Honda peuvent être sans exagérer qualifiées de difficiles saisons de transition. A la tête de l'écurie de Woking, Jost Capito n'ignore pas l'ampleur du chantier qui lui reste à mener.

"Beaucoup de changements doivent être menés - mais avec des changements vous devez toujours être prudents et vous demander quand et comment les appliquer. Je suis assez clair. J'ai une vision claire de ce qui devrait être fait. J'ai eu un grand nombre de conversations avec beaucoup d'employés, de la femme de ménage au directeur de la compétition et je pense que je sais ce qui doit être fait. Il doit y avoir principalement un changement culturel: McLaren doit redevenir à nouveau davantage une équipe de course."

Jost Capito a en revanche refusé de dire s'il allait changer la nouvelle structure hiérarchique de l'écurie. Peter Prodromou, ancien de Red Bull, a par exemple été nommé à la tête de l'aérodynamique, Matt Morris chapeaute l'ingénierie, Eric Boullier est directeur de course... Contrairement à Mercedes par exemple (qui peut compter sur Paddy Lowe), McLaren n'a ainsi pas un seul directeur technique.

Jost Capito ne compte donc rien changer... du moins pour le moment. "Il est trop tôt pour le dire. Ce ne sera pas une équipe avec trop de hiérarchie. Sur le principe de hiérarchie, nous devons devenir plus souples et non pas plus complexes - et ce sera peut-être une organisation peu commune, mais très claire pour tout le monde qui y sera impliqué. Les bonnes personnes doivent être aux manettes, mais tout le monde doit être conscient de ses propres responsabilités. L'équipe d'ingénieurs que nous avons est fantastique, cela, je le crois absolument."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Le succès de Mercedes n'est pas 'normal'
Toto Wolff est certainement un homme comblé. Pour la troisième année consécutive, l'écurie qu'il dirige, Mercedes, a régné sans partage sur la Formule 1. Ancien pilote de course lui-même, marié encore à une pilote, Susie Wolff, Toto Wolff vit la course, respire la course. La passion du sport automobile est très vive en lui. Au point d'être une passion dévorante?

"En vérité, pas jusqu'à ce point. Ce qui me passionne, c'est le côté business de la Formule 1, l'un des seuls sports vraiment mondiaux, c'est représenter une marque comme Mercedes, d'y être associé, et ensuite, c'est la réalité brutale du chronomètre qui vous dit toujours la vérité. C'est un mélange entre le côté business, le fait de courir 20 fois dans l'année, et le défi posé par la concurrence."

Très impliqué sur le versant économique de son activité, Toto Wolff ne perçoit-t-il pas la F1 comme une compétition financière sous stéroïdes? "C'est en vérité une analogie sympathique et amusante. C'est vrai, oui, c'est du business sous stéroïdes! C'est un sport où des milliards sont en jeu, c'est aussi un divertissement compétitif avec quelques unes des plus grandes marques mondiales impliquées, comme Mercedes, avec aussi le défi de se rendre 20 fois par an sur des pistes où sur deux cents mètres carrés, vous avez rassemblés votre propre équipe, vos concurrents les plus féroces, les commissaires, les autorités sportives, vos sponsors, vos fournisseurs... Il n'y a aucun autre business où ce genre de choses arrive. Et ensuite, vous pouvez mesurer votre performance, un week-end sur deux. Et votre valeur, c'est simplement le dernier résultat en course que vous avez obtenu."

Toto Wolff n'est en outre pas que simple employé chez Mercedes. Il possède en effet des parts de l'écurie. On imagine que sa motivation en ressort décuplée... "C'est l'un des principaux aiguillons. Quand Daimler, Dieter Zetsche, ont décidé de restructurer l'équipe, c'était parce qu'ils croyaient qu'il y aurait des bénéfices à tirer d'une grande organisation multinationale pour une équipe de F1, comme les ressources financières. Mais il y a aussi des désavantages: les multinationales ne sont parfois pas assez rapides dans cet environnement spécifique et une écurie devrait aussi être gérée comme une entreprise de taille moyenne, et d'une manière très entrepreneuriale."

"Et quand Mercedes m'a approché, ils m'ont dit quelque chose comme: 'C'est une condition nécessaire pour que nous ayons du succès. Nous voulons que vous soyez actionnaire à 40 % de cette écurie. Qu'en pensez-vous?'. Et j'ai répondu: 'En fait, c'est seulement comme ça que ça doit fonctionner pour moi.' J'ai été impliqué dans le capital risque et dans la gestion de fonds propres durant presque toute ma vie, et développer l'équipe, l'entreprise, en augmenter la valeur - la valeur de son action en bourse - est une des motivations principales pour moi."

Cette part active que prend Toto Wolff sur le plan financier dans l'écurie contraste avec le mode de gestion d'équipes comme Toyota, Jaguar et Honda, qui n'ont pas eu le même succès que Mercedes en tant que constructeur engagé en F1. Dans ces trois précédentes écuries en effet, les dirigeants n'étaient pas actionnaires, mais simples employés. "Ce que fait Mercedes est unique de nos jours", réagit Toto Wolff. "Daimler a décidé d'accepter des actionnaires extérieurs comme Niki Lauda et moi-même - il possède 10 % de l'écurie et moi 30 %. Ils ont compris les faiblesses d'une structure globale en termes d'organisation et d'efficacité. Et je pense qu'ils avaient largement observé Toyota, BMW et Honda."

Grâce notamment à ce mode d'organisation particulier, Mercedes a pratiquement gagné toutes les courses depuis 2014. Comment Toto Wolff trouve-t-il encore une motivation supplémentaire après avoir autant dominé? Ne craint-il pas d'abord que le cycle de domination de Mercedes prenne bientôt fin, comme tous les cycles en F1?

"Vous avez raison. Les succès arrivent de manière cyclique en F1. Vous pouvez voir que différentes équipes ont eu beaucoup de succès pendant deux ans, et ensuite, un changement de règlement a changé la donne et ils ont perdu leur avantage compétitif. Et c'est quelque chose qui nous motive beaucoup. Il y a un changement de règlement l'an prochain, et nous voulons être la première équipe à pouvoir rester compétitive malgré un changement de règles."

"Mais ce n'est pas une tâche facile, pas un exercice facile. Nous gardons à l'esprit le fait que ce qui nous arrive en ce moment est inhabituel. Et nous devons rester concentrés, pour rester motivés et continuer à développer notre organisation pour rester compétitifs pour les prochaines années."

Toto Wolff n'envisage donc pas de quitter Mercedes dans un futur proche - tant que le feu de la F1 brûlera en lui, il n'envisage pas un autre quotidien que celui passé dans les paddocks. "Aussi longtemps que je suis passionné par ce que je fais, je resterai. Pour combien de temps? Je ne sais pas. Mais pour le moment, je suis toujours là."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton écourte ses essais à Abu Dhabi
Lewis Hamilton ne devait passer que la matinée à bord de la Mercedes W06 2015 modifiée de l'année dernière mais cela était visiblement encore trop pour le Britannique.

Mercedes a en effet fait savoir que "Lewis Hamilton ne se sentait pas bien" et il a donc écourté ses essais des pneus larges de Pirelli à Abu Dhabi.

Pascal Wehrlein, qui se tenait prêt, a donc repris le volant de la Mercedes plus vite que prévu.

Hamilton avait déjà fait l'impasse sur les essais à Barcelone suite à une blessure au pied.

Evidemment, les médias comme les fans sur les réseaux sociaux, doutent de la version avancée par Mercedes: Hamilton ne souhaitait pas vraiment rester trois jours à travailler à Abu Dhabi d'après les rumeurs...
source: Nextgen-Auto.com

Williams espère bien garder Rob Smedley
Ces dix dernières années, la carrière de l'ingénieur britannique Rob Smedley a été intimement liée à celle de Felipe Massa, qui a tiré sa révérence à l'issue du Grand Prix d'Abu Dhabi. Et récemment, l'actuel directeur de la performance de Williams a indiqué qu'il suivrait peut-être le même chemin à terme.

"Je pense que dans deux ou trois ans, j'aurai envie de lever un peu le pied, avait ainsi affirmé Smedley. Niveau professionnel, c'est très bien de venir sur la piste mais, sur le plan personnel, ma famille me manque vraiment."

Ces commentaires surviennent à la fin d'une saison quelque peu délicate pour Williams, pendant laquelle son fondateur Sir Frank Williams est tombé malade - mais récupère aujourd'hui - et où Force India s'est permis de se hisser devant l'écurie anglaise.

"Quand nous avons commencé notre restructuration, avance pour sa part Claire Williams, nous avons dit que nous ne tolèrerions plus de décliner au niveau des résultats. Par la suite, nous avons disputé quelques saisons couronnées de succès. Mais peut-être que cette année nous a forcés à nous réveiller de nouveau."

La directrice de Williams verrait également d'un mauvais œil le départ de Smedley: "Rob fait de l'excellent travail depuis qu'il a rejoint l'équipe, pas seulement en tant qu'ingénieur talentueux, mais parce qu'il est également quelqu'un de passionné et c'est ce dont nous avons besoin."

"Il doit lui-même décider où ses compétences seront les plus utiles. Quelqu'un comme Rob veut progresser et en faire plus, et ce n'est pas forcément lié à un poste sur la piste. Donc nous verrons bien."
source: Nextgen-Auto.com

Malgré des progrès 'incroyables', Manor reste dernière
A deux courses près, Manor aurait pu battre Sauber au classement des constructeurs et éviter d'être la plus mauvaise équipe de la saison. Malheureusement pour la petite écurie, les deux points inscrits par Felipe Nasr au Brésil auront finalement fait toute la différence.

Il n'y a pas eu de miracle en effet pour Pascal Wehrlein et Esteban Ocon à Abu Dhabi. Même si les Manor ont battu les Sauber à la régulière en course, le manque d'abandons à l'avant du classement a rendu impossible le miracle espéré... Le directeur de l'écurie, Dave Ryan, veut pourtant rester positif et optimiste.

"Eh bien, il est difficile de croire que la saison 2016 est finalement terminée, mais je pense que je me fais le porte-parole de tout le monde quand je dis que quelques semaines à la maison, sans la pression de la préparation de la prochaine course, seront très bienvenues en effet."

"Tout d'abord, je félicite vivement toute l'équipe, celle en piste et celle à l'usine à Banbury pour les efforts accomplis pour disputer cette saison. Cela n'a pas été facile si vous considérez où nous en étions il y a 12 mois. Nos progrès sont incroyables et nous pouvons vraiment en être fiers. Cela dit, nous savons que nous avons toujours de gros paliers à franchir, mais c'est un défi que nous avons hâte de relever alors que nous nous efforçons de mener Manor sur la grille de l'an prochain."

Manor a également peut-être vécu sa dernière course avec ses deux pilotes actuels. Esteban Ocon a d'ores et déjà été transféré chez Force India, alors que Pascal Wehrlein pourrait rejoindre Sauber...

"Je voudrais aussi remercier nos partenaires techniques, Mercedes AMG High Performance Powertrains et Williams Advanced Engineering, et tous les partenaires de l'équipe, pour leur soutien fantastique durant cette campagne 2016. Enfin, je remercie tout particulièrement Pascal et Esteban. Ils ont fait une autre course fantastique ce dimanche. Nous n'en attendions pas moins d'eux après leur saison!" a conclu Dave Ryan.
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Monza confirmé jusqu'en 2019
Il n'y avait pas de doute concernant le Grand Prix d'Italie 2017 mais les éditions futures étaient en danger.

Finalement, Bernie Ecclestone et Monza ont pu se mettre d'accord ce matin pour l'organisation de la course jusqu'en 2019.

Le grand argentier souhaitait un accord jusqu'en 2020, il devra finalement se contenter d'un an de moins.

Le contrat sera bientôt signé selon les officiels du circuit. Monza a organisé le GP d'Italie depuis 1950, sauf en 1980, quand des travaux ont été nécessaires. Le GP avait alors été tenu à Imola.

Imola, qui était dans la course pour organiser le Grand Prix d'Italie, pourrait retrouver le Grand Prix de Saint-Marin dès 2017 (à la place de l'Allemagne) selon les dernière rumeurs.
source: Nextgen-Auto.com

Claire Williams analyse la saison de son équipe
Lors de cette saison 2016, Williams a déçu par rapport aux deux dernières années où l'équipe avait su créer la surprise. La concurrence a été féroce et il a été difficile de résister à l'irrésistible et surprenante ascension de Force India: avec ses 173 points, l'écurie a pris la 4ème place au championnat, alors que l'équipe de Grove est reléguée à la 5ème place avec ses 138 points.

Néanmoins, Williams est aujourd'hui'hui déterminée à se battre pour remonter au Championnat des Constructeurs dans le futur.

"C'est important. D'une part financièrement, d'autre part aussi pour la fierté" explique Claire Williams à 'Auto Motor und Sport'.

"Après avoir décroché la 3ème place deux fois de suite, tu ne veux pas glisser plus loin. Nous savions déjà avant la saison qu'il aurait été difficile de défendre la 3ème place. La 4ème place était importante pour nous mais il a été impossible de compenser le déficit de points."

Pour celle qui dirige l'écurie Williams depuis 2013, beaucoup de raisons sont en cause dans le manque de bons résultats face à son concurrent direct.

"Force India fait tout correctement sur la piste. Nous avons commis trop d'erreurs. La voiture n'est pas aussi bonne que nous l'avions espéré. Nous recherchons encore maintenant la raison. Ce n'est pas un point en particulier, mais l'accumulation de différents facteurs. Cela concerne aussi le développement durant l'année. Les mises à niveau n'ont pas apporté ce que la soufflerie avait promis. S'est ajouté le fait que nous avons mis en place le programme de développement de la nouvelle F1 plus tôt que d'habitude, afin de pouvoir nous occuper de la FW40 de l'année prochaine."

"Enfin, il y a eu aussi des erreurs commises au niveau stratégique. Au niveau de la gestion des pneus, nous n'étions pas bien calés. Les pneus nous ont posé problème. En fait, cela dure déjà depuis un bon moment. C'est difficile de comprendre tous les mélanges. Les pneus fonctionnent pendant une minute, puis de nouveau plus du tout. Nous devons résoudre absolument ce problème."

Néanmoins, cette année, Williams a de nouveau écrasé la concurrence avec ses performances impressionnantes réalisées lors des arrêts aux stands.

"Nous pouvons en être fier. Cela n'a rien à voir avec la chance. Nous avons été les meilleurs tout le long de la saison. Pourquoi nous sommes-nous améliorés? Parce que nous savions que nous avions un problème dans ce domaine. C'est la raison pour laquelle je suis optimiste concernant les autres domaines. Nous savons où se situent nos faiblesses. C'est déjà le premier pas pour améliorer une chose. Nous travaillons depuis 5 mois pour mettre de l'ordre dans les autres domaines. J'espère que nous verrons les premiers résultats en 2017 et que nous serons en 2018 dans une position significativement plus solide."

La Britannique continue de croire que le budget n'est pas un facteur déterminant dans la lutte face à une équipe de pointe. L'équipe a déjà réussi ce défi en 2014 et en 2015. Est-ce que cette performance peut être réitérée?

"C'est plus dur qu'il y a 20 ans, lorsque qu'on pouvait devenir Champion du monde même contre des équipes qui avaient de bien plus gros budgets. Mais je ne crois pas que c'est impossible. Si je le croyais, nous ne continuerions pas. Je ne crois pas qu'il faille absolument 300 millions pour décrocher un titre. Nous avons suffisamment de preuves avec des écuries qui dépensent tellement d'argent sans pour autant gagner une seule course (Ferrari)."

Cependant, Claire Williams reconnaît que la question du budget pose de plus en plus problème.

"Cela n'a jamais été aussi difficile que maintenant de rassembler le budget nécessaire à l'équipe. Depuis que ma mission est de trouver de l'argent, c'est devenu plus difficile d'année en année. Depuis la crise financière de 2008, la situation ne s'est pas améliorée. Parce que la compétition pour avoir des sponsors est devenue plus rude. Aujourd'hui, ils investissent beaucoup plus dans le digital. Il nous faut vivre avec ce défi: cela ne sert à rien de se plaindre. Tu dois simplement être plus malin et plus créatif."

Cette année, Williams a pris plus de temps pour annoncer sa paire de pilote pour la saison prochaine. La directrice d'écurie révèle que les raisons sont plus pratiques que politiques.

"Nous étions sûr de ce que nous voulions depuis pas mal de temps. Mais il est arrivé beaucoup de choses entre temps. Nous voulions que Lance Stroll gagne le championnat de Formule 3. Puis les courses outre-mer ont débuté et mon père est tombé malade. C'est pourquoi la confirmation a été sans cesse reportée, jusqu'à ce que tout le monde ait du temps pour se rencontrer. Mon père va mieux. Il a derrière lui une longue phase de rétablissement. Il a pu sortir de l'hôpital il y a trois semaines. Maintenant, nous avons un œil sur lui et nous espérons qu'il va bien se reposer. Vous savez comment il est. Frank est un battant. Il va revenir le plus vite possible."

source: Nextgen-Auto.com

Les Rosberg n'en veulent pas à Hamilton
Après avoir ignoré les consignes de Mercedes à Abu Dhabi, Lewis Hamilton s'est retrouvé sous le feu des critiques de la part de son équipe, mais également de certains pilotes comme le Champion du monde 1992, Nigel Mansell, qui a déclaré "être sportif et donc ne pas faire comme Hamilton".

Mais d'autres voix se sont élevées pour au contraire défendre le finaliste malheureux du championnat 2016, comme celle du patron de Red Bull, Christian Horner, et les Rosberg, qui n'en veulent visiblement pas à Hamilton.

Le nouveau champion, Nico Rosberg, a ainsi affirmé que le pilotage défensif de son rival et coéquipier était "parfaitement" adapté à la situation et qu'il était "inutile" de revenir sur l'affaire, puisque "c'est fait, ça appartient au passé et tout va bien. Je comprends ce que Lewis a fait et je ne m'étendrai pas plus sur le sujet."

Et Tom Cary du Telegraph est du même avis: "la tactique de Hamilton est restée dans les règles, n'a blessé personne et a rendu cette dernière course de la saison plus palpitante. Alors pourquoi en faire tout un plat?"

Lui-même titré en 1982, Keke Rosberg a pour sa part affirmé que "ce n'était pas inattendu. Pendant les deux derniers tours, je m'attendais à ce qu'il ralentisse encore plus, alors on peut dire que ça a été."

Mais cette fin de course n'a pas été de tout repos pour le père du nouveau Champion du monde: "je pense que ça a été l'attribution de titre la plus tendue de tous les temps, elle a tenu jusqu'à la toute dernière course."

Pas non plus question de minimiser l'accomplissement de Nico Rosberg, que certains attribuent aux problèmes de fiabilité rencontrés par Lewis Hamilton: "c'est le sport, reprend Rosberg père. Button a détruit sa suspension parce qu'il a tapé trop fort sur un vibreur, mais il a simplement rejeté la faute sur sa voiture. C'est dans la nature des pilotes et je pense que Lewis a eu de la chance à deux reprises, alors pourquoi Nico n'aurait-il pas le droit d'être chanceux lui aussi?"
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Tout le monde sait que nous utilisons un moteur Renault
Après de graves dissensions l'année dernière, Red Bull avait menacé de se séparer de son motoriste Renault. Les deux parties avaient par la suite trouvé un accord et le moteur français s'était retrouvé siglé Tag Heuer, avant que Renault ne remonte la pente cette année et retrouve grâce aux yeux de Christian Horner.

"Ils ont procédé à des restructurations et à des changements de personnel, avance ainsi le directeur de Red Bull, et ça a leur a donné un nouvel élan d'enthousiasme. Nous espérons que ça perdurera ces deux prochaines années car nous avons déjà prolongé notre collaboration."

Mais n'est-il pas étrange que ce soit Tag Heuer qui profite des progrès de Renault?

"Non, parce que tout le monde sait que nous utilisons un moteur Renault, même s'il est badgé Tag Heuer. Le personnel de chez Renault est tout simplement fier que ses produits remportent des courses."

Avec Daniel Ricciardo et Max Verstappen au volant en 2017, Horner se dit confiant mais doit bien admettre que "beaucoup de choses sont encore incertaines à propos de la saison prochaine. Il s'agira des plus gros changements de règlementation depuis 2008 et à ce jour, personne ne sait encore ce que ses concurrents mijotent, alors on ne peut que se concentrer sur soi-même. Il est possible qu'une écurie trouve quelque chose dans la veine du double diffuseur de Brawn à l'époque".

Avec tous ces changements, la RB13 sera-t-elle prête à temps? Pas de doute pour le Britannique: "comme d'habitude, les délais sont très, très serrés mais il faut que nous soyons prêts pour les premiers essais, et nous le serons."

Horner assure de plus ne pas être intéressé par remplacer Bernie Ecclestone pour le moment: " je suis très, très satisfait de mon poste chez Red Bull Racing, et je veux de nouveau mener l'équipe au titre de championne du monde."

source: Nextgen-Auto.com

Alonso félicite Rosberg pour son titre mondial
Fernando Alonso a rendu hommage à Nico Rosberg, qui a remporté son premier titre mondial dimanche à Abu Dhabi.

L'Espagnol salue le sang froid dont a su faire preuve le pilote allemand dans une situation inédite, en étant ralenti par son équipier et mis sous pression par d'autres pilotes.

"Nico a toujours cru en ses possibilités de gagner le titre mondial et il a su gérer parfaitement son avantage lors des dernières courses de la saison", déclare Alonso.

"Dans une course aussi difficile qu'au Brésil, il est resté calme et a signé le résultat nécessaire. A Abu Dhabi, malgré les efforts des autres, il ne s'est pas fait piéger et il a fait tout ce qu'il avait besoin de faire, sans prendre de risque inutile."

"Nous avons un nouveau Champion du monde en Formule 1 et Nico mérite à 100% son titre. Bravo à lui. Il est maintenant pour lui de savourer. J'espère que l'an prochain nous pourrons nous battre face à lui et face à Mercedes, que nous soyons nous aussi des candidats au titre mondial."

Alonso deviendra en 2017 le pilote le plus expérimenté de la grille (mais pas le plus vieux, puisque Räikkönen est plus âgé).

"Merci à Jenson Button de me laisser cet honneur", dit-il en souriant. "Jenson va nous manquer, tout comme Felipe (Massa). Je vais continuer, avec Kimi. Notre génération commence à s'en aller. Nous verrons jusqu'à quand nous tiendrons!"
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes dément qu'Hamilton a refusé de faire les essais Pirelli
Mercedes a dû démentir des rumeurs concernant Lewis Hamilton, des rumeurs qui indiquaient qu'il refusait de prendre le volant de la Mercedes lors des trois journées de test à Abu Dhabi, pour le compte de Pirelli.

Les derniers essais de l'année pour les pneus larges ont commencé ce matin avec Mercedes, Ferrari et Red Bull en piste, ensemble, avec leurs voitures 2015 modifiées.

Lewis Hamilton est bien au volant, comme prévu, mais il cèdera sa place cette après-midi à Pascal Wehrlein.

"Ces rumeurs ne sont pas correctes. Lewis assurera bien ces essais", indique Mercedes, qui n'explique cependant pas pourquoi Wehrlein roulera cette après-midi.

Rosberg n'est pas là puisqu'il est en Malaisie, pour un évènement Petronas, réservé à celui qui deviendrait Champion du monde cette année.

Si Hamilton n'a pas vraiment la tête au travail, ce n'est pas le cas de Max Verstappen.

"Pour moi, ces pneus seront nouveaux, alors je suis curieux de les essayer."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton a bien joué son coup selon Prost
Ils sont beaucoup à avoir critiqué la tactique de Lewis Hamilton dans le paddock d'Abu Dhabi. Ralentir son équipier pour tenter de le mettre dans les griffes d'autres concurrents pour tenter de gagner le titre, c'est très inhabituel en Formule 1.

Est-ce que cela reste sportif? Le débat est déjà lancé et nul doute que les opinions vont se multiplier lors des prochains jours.

Alain Prost, quadruple Champion du monde, estime que le Britannique a bien joué son coup.

"Je ne pense pas que nous ayons déjà assisté à une telle fin de course lors du dernier Grand Prix du championnat, mais il y a aussi la manière de le faire. Déjà, dans le règlement, il n'y a personne qui vous dit que vous êtes obligé de piloter au maximum de vos possibilités", rappelle le Français sur le plateau de 'Formula One / Canal+'.

"Il ne faut pas avoir un comportement dangereux, comme mettre un bon coup de frein dans les virages lents par exemple pour que tout le monde se rapproche, mais il ne l'a pas fait. C'est pour ça qu'il faut être vraiment élogieux vis-à-vis de Hamilton, car c'est là qu'on voit qu'il est... Certains appelleront ça du vice, d'autres de l'expérience, mais il a certainement un peu plus d'expérience que Nico. C'était bien, c'était bien fait."

Prost n'aurait toutefois pas voulu voir Hamilton aller trop loin et ternir ce championnat.

"J'avais peur que dans les deux derniers tours nous assistions à un truc sale ou crade, si on peut dire les choses comme elles sont, mais il ne l'a pas fait."

"Tout le monde dans le paddock pensait qu'il allait faire ça. D'ailleurs, peut-être qu'il aurait pu le faire un peu au début du Grand Prix, quand les autres pilotes avaient encore des pneus frais. Mais non, il l'a fait à la fin du Grand Prix et cela s'est bien terminé."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - La clé du Grand Prix? Le dépassement de Nico sur Max
Christian Horner, le patron de Red Bull Racing, a admis que la clé du Grand Prix, dans la bataille pour le titre, a été le dépassement de Nico Rosberg sur Max Vertappen.

Le pilote allemand avait indiqué après la course "ne pas avoir aimé cette instruction de dépasser Max. C'était très intense mais j'ai finalement réussi. Dépasser quelqu'un comme Max ce n'est jamais facile."

Horner confirme: "Je pense que Nico a eu beaucoup de courage parce qu'il aurait pu perdre le titre s'il avait commis une erreur à ce moment-là."

"Nico a fait une belle manœuvre sur Max. Il avait l'air bien décidé à le passer. Nous savons que Max n'est pas le pilote le plus facile à dépasser dans ce paddock. Pour moi c'était le moment décisif de la course de Nico."

Une fois le Hollandais dépassé, Rosberg s'est retrouvé ralenti en fin de course par son équipier. Ce qui a permis à Verstappen puis à Vettel de lui mettre la pression.

"Je pense vraiment que Lewis a cherché à tous nous retenir derrière lui. Personnellement? J'aurais fait la même chose. Il faut tout essayer quand vous voulez gagner le titre", analyse de son côté Verstappen.

Quant à Vettel, pas de doutes: "nous pouvions tous sentir de là où nous étions, dans nos voitures, ce qui se passait devant nous. Lewis ralentissait Nico pour le repousser dans le peloton. Ce n'est pas très sportif. C'était même assez 'sale' comme tactique. Mais j'ai tenté d'en profiter... en gardant en tête qu'il ne fallait pas sortir qui que ce soir et influencer de cette façon le championnat."

Finalement Vettel a dû se contenter de la 3ème place derrière les deux Mercedes.
source: Nextgen-Auto.com
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