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Brèves du paddock

Les news du Lundi 28 Novembre 2016

La F1 pour Stroll, 'juste une autre voiture avec quatre roues'
Lance Stroll sera l'an prochain titulaire chez Williams à la place de Felipe Massa - une succession forcément difficile à assumer. Jusqu'à présent, grâce à l'aide financière de son père, le Canadien a pu largement se préparer aux défis qui l'attendent. Et il compte bien poursuivre sa préparation durant l'hiver...

"Physiquement, mentalement, et techniquement, je travaillerai avec l'équipe. Et je vais aussi recharger mes batteries pour être prêt pour une longue saison 2017" a-t-il confié au site officiel de la F1.

Avant les tests de pré-saison, prévus en février, Lance Stroll a ainsi pu tester la Williams de 2014... Et remontera d'ailleurs bientôt dans la voiture. "Oui, je vais de nouveau la tester pendant deux jours. Mais pour le moment, je ne sais pas encore quand et où" a-t-il confirmé.

S'est-il d'ores et déjà adapté au style de pilotage de la F1? "Je ne me suis pas installé dans une F1 pendant très longtemps - juste durant quelques jours. Et de ce que j'ai vu, c'est une machine puissante. En fait, c'est bien plus puissant que ce que j'avais l'habitude de conduire en F3, mais je m'y ferai. En fait, c'est juste la prochaine étape - la prochaine voiture dans ma carrière. Et c'est un nouveau défi. J'y suis prêt. Au bout du compte, c'est juste une autre voiture avec quatre roues. Sans être irrespectueux, j'ai conduit toutes sortes de voitures différentes durant ma carrière jusqu'à présent. Et oui, chaque catégorie a son propre défi, mais vous vous y habituez. Bien sûr, une F1 est la meilleure voiture du monde, mais c'est juste une autre voiture. La transition sera de moins en moins difficile, chaque fois que je monterai dans la voiture."

Tout de même, conduire une F1, faire le grand saut, ne doit pas être sans poser de difficultés. Sur quoi Lance Stroll aura-t-il buté en particulier en conduisant une F1 de 2014? "Sur un peu tout... Sur un tour lancé, c'est juste une autre voiture avec beaucoup plus de puissance, ce qui vous donne l'occasion de vraiment pousser. La gestion des pneus et de l'essence, et toutes ces choses auxquelles je ne suis pas habitué... tout cela requiert un apprentissage progressif. Mais au bout du compte, ce n'est pas une seule chose que je dois apprendre: c'est beaucoup de choses, beaucoup de détails."

On sait que l'an prochain, les voitures seront bien plus fatigantes à piloter... Lance Stroll doit aussi adapter sa condition physique à un défi inédit ces dernières années en F1. "Eh bien, ce n'est pas comme si vous grimpez dans n'importe quelle voiture de course sans être prêt sur le plan physique. Nous sommes tous des sportifs et nous avons déjà un certain niveau de forme physique. Mais oui, je suis conscient que la F1 en demande plus. Et je m'occuperai de cela pendant l'hiver."

Le plus difficile sera aussi de mémoriser toutes les procédures différentes que compte une voiture de F1. Le Canadien dit avoir déjà beaucoup appris, à la fois dans la F1 et dans le simulateur. "Mais rien ne vaut une situation de course. Peu importe pour quoi vous vous préparez, la réalité est toujours différente quand monte le niveau d'adrénaline. Les tests à Barcelone m'aideront, bien sûr, mais le mot 'test', ce n'est pas le mot 'course'!"
source: Nextgen-Auto.com

Williams n'a rien pu faire pour rattraper Force India
L'équipe Williams avait peu d'espoir de battre Force India pour la quatrième place du Championnat des Constructeurs et comme prévu, c'est à la cinquième place du classement qu'elle termine cette saison. Avec deux points marqués contre les dix par Pérez et Hülkenberg, Williams n'a pas de regrets à avoir concernant la course d'Abu Dhabi.

"C'était une course difficile, comme on l'attendait" reconnaît Rob Smedley. "Malheureusement, Valtteri s'est retiré avec une rupture de suspension à l'arrière, en passant sur une bosse du circuit. Nous devrons en trouver la cause. Felipe a fait une très belle course et c'était une fin décente pour sa carrière. Fernando Alonso a tenté une stratégie différente mais Felipe a été capable de le retenir jusqu'à la fin et de terminer neuvième. Ce n'est pas le résultat que nous attendons mais c'était du bon boulot de la part de l'équipe. Et j'en remercie évidemment nos deux pilotes."

"Ce qui est arrivé ici est malheureux mais Valtteri a fait une très belle saison. Nous devons lui donner une meilleure voiture et il continuera à repousser ses limites car nous pouvons faire mieux ensemble. Je connais Felipe depuis qu'il est enfant, c'est l'un de mes meilleurs amis. Il n'est pas seulement un grand pilote avec une belle carrière, mais c'est quelqu'un de bien. Sa famille l'a supporté durant toute sa carrière, je ne crois pas qu'il ait fait une seule course sans avoir quelqu'un avec lui, et ils méritent de la reconnaissance pour cela. Je lui souhaite le meilleur pour la suite."
source: Nextgen-Auto.com

Fernley - Finir 4ème, un 'sentiment fantastique'
Force India a réussi son pari! L'écurie indo-britannique a, pour la première fois de son histoire, arraché la 4ème place au championnat devant Williams. A Abu Dhabi, grâce aux 7ème et 8ème places de ses deux pilotes, Force India a même encore accru son avance sur l'écurie de Grove. Bob Fernley sait qu'il sera extrêmement difficile de faire encore mieux l'an prochain. Mais le directeur adjoint de l'écurie ne pouvait que savourer ce superbe résultat après la course.

"Finir la saison avec deux voitures solidement installées dans les points, et avec une 4ème place au classement des constructeurs, c'est un sentiment fantastique. Cette année a été incroyable pour nous et il est important de rendre hommage à tous les membres de l'équipe pour leur dur travail et pour les heures qu'ils ont passées à notre QG et sur la piste. Tous ces efforts ont payé et nous pouvons maintenant célébrer la meilleure année de notre histoire."

"Les deux pilotes ont fait un superbe travail hier, comme ils l'ont fait durant toute l'année. C'est formidable que Nico ait pu finir de cette façon avec nous, sur une belle note, et nous le remercions pour tout ce qu'il a fait pour nous durant ces cinq ans, comme pilote Force India. Il a une grande responsabilité dans notre progression sur la grille, et ce fut un plaisir de travailler avec lui. Je rends aussi hommage à Sergio, qui devient le premier pilote Force India à franchir la barre des 100 points dans une saison. Il a été exceptionnel cette année et mérite pleinement de finir 7ème au classement des pilotes."

Sergio Pérez a donc réussi à être le 'meilleur des autres': le pilote le mieux classé après ceux des trois écuries de pointe. L'an prochain, Esteban Ocon sait à qui il aura affaire...
source: Nextgen-Auto.com

Honda se tourne vers 2017 après une saison 'difficile'
Yusuke Hasegawa, le responsable du projet F1 chez Honda, a assisté comme tout le monde, hier à Abu Dhabi, à la 10ème place courageuse de Fernando Alonso et à l'abandon malheureux de Jenson Button pour son dernier Grand Prix. Une fin contrastée pour une saison qui l'a été tout autant: car en dépit de progrès évidents sur la piste, McLaren-Honda reste encore loin du niveau de compétitivité espéré.

"Tout d'abord, je voudrais remercier tout le monde chez McLaren-Honda pour avoir bien fait le travail demandé tout au long de la saison 2016. Je suis très fier des réussites que nous avons bâties ensemble, dans ce qui a été une autre année difficile."

"Le Grand Prix d'Abu Dhabi a été doux-amer. Jenson a dû abandonner tôt dans la course, mais il a bien conduit et s'est bien battu pendant le peu de temps qu'il a passé en piste, ce qu'il espérait faire. Fernando a superbement piloté, montrant sa détermination à lutter pour pousser fort jusqu'au drapeau à damiers. C'était une course difficile, donc je suis content que nous ayons pu la finir avec un point de plus au championnat, ça me rend heureux pour l'équipe" a réagi l'ingénieur japonais.

"A partir d'aujourd'hui, nous allons nous consacrer 100 % de notre développement à l'année 2017. Nous espérons élever notre niveau pendant ces mois d'hiver."

Bien évidemment, toute réaction d'après-course aurait été incomplète sans un hommage rendu au néo-retraité de McLaren... Un hommage qui ressemble à un au revoir, non pas à un adieu. "Merci à Jenson pour être notre ami, notre collègue et notre pilote héroïque. Ce sera très triste de ne pas te voir à chaque course l'an prochain, mais je parie que nous te manquerons trop, et que nous te verrons encore très bientôt!"
source: Nextgen-Auto.com

Kaltenborn - Ces points sont importants pour Sauber
Sauber aura mis longtemps à ouvrir son compteur de points mais c'était enfin chose faite, lors de la 20ème des 21 courses que comportait cette saison, après la 9ème place de Felipe Nasr à Interlagos. Le Brésilien a bravé les éléments et a tenu bon pour aller chercher un résultat inespéré.

"C'était un grand soulagement car la course était très longue" se souvient Monisha Kaltenborn. "Nous ne savions pas si nous pourrions arriver au bout et rester dans les points, car on voyait Manor derrière nous en plus des autres équipes qui ne faisaient que nous dépasser, c'était un cauchemar. Ces points sont importants pour nous, pas seulement financièrement, bien que ça joue un rôle, mais aussi pour le moral de l'équipe. Nous ne voulions pas une fin de saison comme 2014."

Bien qu'il ait apporté la délivrance à son équipe, Nasr n'est pas assuré de poursuivre chez Sauber: "Ce n'est pas vraiment lié, nous avons nos options, nous les étudions et nous connaissons très bien Felipe. Nous allons continuer nos réflexions et nous ferons une annonce par la suite. Banco do Brasil ne reviendra pas en 2017 donc notre baquet est encore disponible."

Sauber a recruté Jorg Zander pour reprendre le rôle de directeur technique, et son arrivée marque la volonté pour l'équipe de progresser sur le plan de la création et du développement de ses monoplaces, sans pour autant que d'autres recrutements soient attendus.

"Pas franchement, avec les investisseurs que nous avons, notre avenir est assuré. Il n'y a rien qui pourrait nous mettre en difficulté comme c'était le cas dans le passé, et c'est bien plus simple d'accomplir ses objectifs quand on a des fonds supplémentaires."

Sauber a conclu, comme les autres, cette difficile saison pour elle à Abu Dhabi.

"Nous félicitons tout d'abord Nico et Mercedes. Nous souhaitons aussi féliciter Force India, qui a fait une énorme performance en finissant 4ème du championnat. Pour nous, il fallait préserver lors de cette course la 10ème place au championnat et tout a fonctionné. Je souhaite dire merci à toute l'équipe, en piste comme à Hinwil. Ce que nous avons réussi, dans ces temps difficiles, est à mettre au crédit de notre travail à tous. Nous pouvons construire là-dessus pour la saison 2017."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg, un digne Champion du monde selon Berger
Nico Rosberg a plus que mérité son titre de Champion du monde.

C'est le consensus dans le paddock d' Abu Dhabi, après la magnifique course finale qui s'est déroulée hier.

Gerhard Berger, l'ancien pilote de F1 qui négociait pour le compte de l'Allemand sa prolongation de contrat chez Mercedes, souligne ce qu'a réalisé Rosberg avec ce premier titre.

"Nico est digne d'un Champion du monde. Absolument. Tout monde sait quel est le calibre de Lewis Hamilton, et le battre est une performance impressionnante."

"Nico a perdu le titre de Champion du monde il y a deux ans à cause de problèmes techniques; cette année, il est devenu encore plus fort et son travail a été couronné de succès."

La 2ème belle surprise de la saison pour Berger, c'est Max Verstappen.

"Il a apporté un vent frais à la Formule 1, et il est à tout point de vue un atout pour notre sport. Plus personne ne dit aujourd'hui qu'il est trop jeune. Sa vitesse de pointe, sa maîtrise du véhicule, sa présence, tout cela est suffisant pour dire qu'il est un talent d'exception. C'était encore très distrayant de le regarder ce week-end."

Tout le monde se demande maintenant quelle va être la hiérarchie en 2017, avec les nouvelles règles. Berger ne parie pas sur un gros bouleversement.

"Elle va rester la même, plus ou moins. Une équipe ou une autre peut créer la surprise dans les premières courses. Mercedes va être la référence et la question est de savoir si Renault peut réduire son retard sur Mercedes au niveau du moteur, afin que Red Bull puisse se battre pour la tête du championnat."

"Le développement de Renault a été très bon cette année, les discussions de l'année dernière avec Red Bull ont porté leurs fruits. J'espère que cela va continuer comme cette année."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg, un peu 'naïf', ne s'attendait pas à ce que Hamilton le ralentisse
Vainqueur du Grand Prix dimanche à Abu Dhabi, Lewis Hamilton a tenté de retarder au maximum son coéquipier et rival pour le titre, Nico Rosberg. À l'approche du drapeau à damier, ce dernier occupait ainsi la deuxième position et se voyait lentement mais sûrement rattrapé par Max Verstappen et Sebastian Vettel qui, s'ils s'étaient intercalés entre lui et Hamilton, auraient offert le titre au Britannique.

Et c'est un Rosberg avant tout soulagé d'avoir conservé cette deuxième place, synonyme de victoire au championnat, qui s'est exprimé au sujet de la tactique de son équipier, laquelle n'a pas vraiment été du goût de Mercedes non plus.

"J'ai peut-être été un peu naïf mais je ne m'y attendais pas. Nous n'aurons pas besoin d'en discuter parce qu'il est très facile de comprendre le point de vue de l'équipe. Et en même temps, nous sommes en piste en tant que pilotes et il est aisé de comprendre Lewis, qui voulait tenter quelque chose. Nous allons en rester là, nul besoin d'y revenir."

"Les 10 derniers tours ont été stressants parce que je pouvais voir les autres se rapprocher avec la tactique de Lewis, et je ne savais pas à quel point il allait la pousser. Il aurait pu y aller carrément et semer une vraie pagaille. Je ne savais pas à quoi m'attendre et ça a été très, très dur."

Tôt dans la course, Rosberg a également été contraint de dépasser Max Verstappen. Un autre moment difficile pour le Champion du monde 2016...

"Je ne pouvais pas penser à l'enjeu. Ce n'est pas agréable de s'entendre dire qu'il est primordial de dépasser Verstappen. C'était vraiment horrible. Je n'avais jamais ressenti la sensation que j'aie eue une fois que je l'ai doublé. Je ne veux pas revivre ça!"
source: Nextgen-Auto.com

Tost est déçu d'avoir vu ses deux pilotes abandonner
Dans la lignée de deux journées d'essais très compliquées, l'équipe Toro Rosso a terminé le dernier week-end de l'année par un double abandon. Les deux STR11 ont été victimes d'une rupture de boîte de vitesses bien que celle de Sainz ait été provoquée par un contact avec Jolyon Palmer.

"Tout d'abord, je tiens à dire que c'était une course passionnante et je veux féliciter Nico Rosberg pour son premier titre de Champion du monde!" déclare Franz Tost.

"Concernant notre course, ce n'était pas le résultat que nous souhaitions car voir les deux voitures abandonner est très décevant. Daniil disputait une course très solide quand il a été victime d'un souci de boîte de vitesses et a été contraint d'arrêter la voiture. Mais il montrait de très bonnes performances jusque là."

"Malheureusement, la course de Carlos s'est aussi arrêtée prématurément car Palmer l'a percuté, endommageant la boîte de vitesses. Ce n'était vraiment pas notre week-end car nous avions eu des problèmes liés à la suspension arrière vendredi. Nous devons encore trouver la cause du problème même si les voitures seront totalement différentes l'an prochain. Nous allons maintenant travailler dur pour nous préparer à 2017."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli tâche d'améliorer ses pneus pluie
Après une vague de critiques suite au Grand Prix du Brésil, disputé sous une pluie battante, le manufacturier de pneus Pirelli a rencontré les pilotes ce week-end à Abu Dhabi. Le paddock est en effet mécontent des pneus pluie, que Romain Grosjean avait qualifiés de "mauvais" après être sorti de piste pendant son tour de reconnaissance.

"Le problème, c'est que nous ne sommes pas en mesure de procéder à beaucoup de tests sur ces pneus, affirme Mario Isola de Pirelli. Il nous faut davantage de journées d'essais à y consacrer pour mieux comprendre comment produire un pneu plus adapté. La discussion avec les pilotes était très intéressante."

Une solution pourrait être de proposer une spécification de pneus pluie supplémentaire plus adaptée à une piste comme Interlagos, mais le problème reste le même pour Isola: "nous sommes en train de nous pencher là-dessus mais une fois encore, il nous faut plus d'essais pour produire de meilleurs pneus."
source: Nextgen-Auto.com

Horner n'hésite pas à tacler Wolff
Christian Horner se montre très compréhensif à l'égard de Lewis Hamilton, qui a été beaucoup critiqué pour avoir fortement ralenti le peloton, en fin de course, hier à Abu Dhabi.

Par contre, le responsable de Red Bull fait preuve de beaucoup moins de mansuétude envers la réaction de Toto Wolff, qui a très moyennement apprécié le comportement de son pilote.

Toutefois, Horner affirme ne pas être très surpris par l'Autrichien.

"Nous savons que Toto préfèrerait gérer lui-même tout ce qu'il se passe dans le paddock - les pilotes des autres équipes inclus."

Horner n'a manifestement pas encore tiré un trait sur le coup de téléphone récent que Wolff a donné à Jos Verstappen, qui avait, selon lui, pour but d'influencer le comportement et le pilotage de Max Verstappen lors du Grand Prix du Brésil.

"Toto pense que Lewis écoute plus mes déclarations que les siennes. Hamilton devrait alors venir et piloter pour Red Bull. Mais peut-être que ça marche mieux, quand on parle directement à ses pilotes et moins avec leurs pères..."
source: Nextgen-Auto.com

Boullier rend hommage à ses pilotes et à l'ensemble de McLaren
Après une année difficile mais encourageante, McLaren a conclu sa saison en marquant un point grâce à la dixième place de Fernando Alonso, hier, à Abu Dhabi. L'émotion était palpable dans l'équipe puisqu'il s'agissait de la dernière course de Jenson Button, qui sera remplacé par Stoffel Vandoorne l'an prochain.

"Fernando a fait un sans-fautes pour arriver à la dixième place et marquer un point, mais sans vouloir attirer l'attention ailleurs, c'était surtout la journée de Jenson" avoue Boullier. "Je suis désolé que sa course se soit terminée avec une rupture de suspension mais ce n'est pas ce dont il se souviendra. Son aventure avec McLaren parle d'elle-même: huit victoires en Grand Prix, dont certaines fabuleuses, et sept saisons durant lesquelles il a conquis le cœur de nos employés et de nos fans. Tout le monde te salue Jenson."

"Il sera encore parmi nous l'an prochain, il nous aidera de plusieurs manières, mais nos pilotes seront Fernando, que je considère comme le meilleur pilote du monde, et Stoffel dont le potentiel est quasiment illimité. L'expérience et la jeunesse promettent de produire un duo de pilotes fantastique et je vous mets au défi de trouver un meilleur duo en 2017."

Il est temps maintenant de faire le bilan d'une saison difficile mais prometteuse et de regarder vers 2017: "Le rideau tombe sur l'année 2016 et je veux saluer Honda pour les progrès impressionnants qu'ils ont fait durant cette saison. Je veux également remercier nos partenaires pour leur soutien précieux. Les membres de notre équipe méritent un hommage car ils ont fait leur travail dans des circonstances difficiles. Je veux également remercier nos fans, les meilleurs dans le monde. Leur foi et leur loyauté sont une inspiration pour nous et je les remercie pour leur dévotion."

"Enfin, je dois envoyer toutes mes félicitations à Nico qui a couronné sa belle saison par une course digne d'un Champion du monde à Abu Dhabi. Nico n'a jamais piloté pour McLaren mais nous le connaissons bien puisqu'il a vécu sa première expérience dans le paddock avec nous. Il nous avait été présenté par son père, Keke, qui avait piloté pour nous il y a 30 ans. Félicitations à eux deux."
source: Nextgen-Auto.com

Berger - Ferrari manque de dirigeants de qualité
Le problème de Ferrari résiderait dans la qualité de ses dirigeants.

C'est l'opinion très sévère de Gerhard Berger, ancien pilote de McLaren et de la Scuderia, concernant la saison des Rouges, qui se termine à la 3ème place du Championnat des Constructeurs, derrière Red Bull.

Lorsqu'on lui demande ce qu'il pense du fait que Red Bull a devancé Ferrari, Berger lance:

"Pour répondre, je n'ai besoin que de regarder la structure des directions des équipes: chez Mercedes, nous avons le directeur sportif Toto Wolff, le directeur non exécutif Niki Lauda, Paddy Lowe (directeur technique), Andy Cowell (moteur) et Aldo Costa (design)."

"Chez Red Bull, il y a Christian Horner, Helmut Marko, Adrian Newey et Dietrich Mateschitz en coulisses."

"Il n'y a que ces deux équipes qui ont ce genre de personnalités, ce que Ferrari n'a pas. Elles ne sont pas à ce niveau."

Maurizio Arrivabene appréciera certainement les commentaires de l'Autrichien, qui pense que Vettel n'a pas forcément fait un mauvais choix en rejoignant Ferrari.

"Quand Sebastian a rejoint Ferrari, il savait probablement qu'il devrait construire une équipe autour de lui. A l'époque de Michael Schumacher chez Ferrari, il avait réussi à s'entourer de bonnes personnes. Comme Mercedes ou Red Bull le font maintenant."

"Il faut des personnes de top niveau, qui poussent toutes dans le même sens sans se chamailler. Sebastian n'a pas encore réussi à créer cela. Il ne s'est pas trompé en signant chez Ferrari mais la tâche est plus grande que ce qu'il pouvait certainement imaginer."

Sebastian Vettel prend évidemment la défense de son équipe.

"Beaucoup de choses ont changé ces derniers mois chez Ferrari. Même si je ne suis pas celui qui dirige l'équipe, je suis convaincu que les gens qui ont les plus hautes responsabilités, qui ont été profondément critiqués, comme notre patron, Maurizio Arrivabene, font très bien leur travail."

"Cependant, je dois admettre que ce processus interne positif est difficile à voir de l'extérieur", souligne-t-il.

Vettel a pourtant laissé transparaitre sa frustration, souvent à la radio.

"J'ai toujours pensé que je devais bien me comporter. Mais maintenant je veux être plus authentique et montrer qui je suis."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - La défaite d'Austin en 2015 a été le tournant
Nico Rosberg a confirmé que la perte du titre mondial en 2015, à Austin, a été un tournant pour lui.

L'Allemand, qui menait la course, a alors commis une erreur, ce qui a permis alors à son équipier de gagner la course mais aussi son 3ème titre mondial.

Le pilote Mercedes avait montré sa mauvaise humeur avant le podium, avec le fameux "lancer de casquette" désormais entré dans l'histoire.

Fraichement titré, Rosberg reconnait que cet épisode a été un déclic.

"C'était un gros tournant pour moi. Austin a été une expérience horrible. J'ai passé deux jours seul, à réfléchir, et je me suis dit que je ne voulais plus jamais revivre ça. Après Austin, j'ai gagné 7 courses à la suite (fin 2015 et début 2016). Alors c'est certain que ça a été un grand moment et une clé de ma réussite en cette fin de saison", explique le Champion du monde.

"La force mentale est un ingrédient clé. C'est un processus continu. C'est juste mon approche, ma façon d'aborder les choses. Chaque personne le fait à sa manière. J'ai vraiment appris à me concentrer énormément sur quelque chose. C'est ce qui fonctionne le mieux pour moi. Bien évidemment, cela engendre beaucoup de sacrifices parce qu'il n'est pas facile de rester concentré pendant toute une année."

Rosberg répète qu'il est ainsi très content d'avoir pris le dessus sur Hamilton, l'un des meilleurs pilotes actuels, si ce n'est le meilleur.

"J'ai l'impression que je pilote contre lui depuis toujours. Il a toujours réussi à prendre juste un peu le dessus sur moi pour les titres, même à l'époque du karting."

"Lewis est un pilote fantastique et, bien entendu, l'un des meilleurs de l'histoire. Alors c'est incroyablement spécial de le battre parce qu'il est à niveau tellement élevé. Cela rend les choses tellement satisfaisantes pour moi parce que la référence est si élevée. Je lui ai pris le titre, c'est un sentiment phénoménal."

"Cette année a été exceptionnelle. Il a piloté à un très haut niveau, il a été un concurrent très, très rude. Il n'y a que 5 points au final entre nous. Avec la même voiture. C'est incroyable."
source: Nextgen-Auto.com

Keke Rosberg - J'admire Nico pour sa force mentale
Keke Rosberg n'était pas présent lorsque son fils a passé la ligne et qu'il est devenu Champion du monde de Formule 1, 34 ans après son titre à lui. Toutefois, le Finlandais était à Dubaï (et non à Monaco comme l'affirmait Nico le matin même) et a immédiatement pris un avion pour rejoindre son fils et célébrer sa réussite, sans l'avoir distrait avant.

"Je pense qu'il est temps de prendre du recul" avoue Keke Rosberg. "Je ne voulais pas venir, si j'avais été ici, je n'aurais rien fait pendant trois jours et je n'aurais pas eu une minute à moi. Nous en avons discuté avec Nico et je lui ai dit que ça ne fonctionnerait pas, il ne savait pas exactement où j'étais, mais il savait que j'étais à Dubaï."

Quand on lui demande sa réaction au moment où Lewis Hamilton a commencé à ralentir son fils, le Champion du monde 1982 répond, non sans humour: "J'ai pris une grande gorgée de ma bière et je me suis dit "ça va être chaud!"

Ce qui l'a le plus impressionné au fil de la saison est la résistance psychologique de son fils, pourtant sous pression du double Champion du monde en titre, face à qui il avait perdu les deux couronnes précédentes.

"Je ne sais pas comment il fait ça, c'est remarquable. Je l'admire pour sa force mentale et pour son implication. Je ne sais pas comment font les autres, mais Nico s'implique à 110% et ça n'a rien à voir avec la façon dont nous étions pilotes à l'époque. Il y a eu énormément de pression lors des trois dernières saisons car ils se battent pour la victoire tous les dimanches et pour le championnat tous les ans, et le moindre abandon fait beaucoup de mal."

Keke Rosberg se rappelle de son approche en tant que pilote et de ce qu'il a inculqué à son fils: "J'avais une règle personnelle en arrivant en F1, il fallait gagner une course, puis gagner Monaco et enfin gagner un championnat, et je l'ai transmise à Nico. Il peut maintenant cocher ces trois cases et se dire qu'il l'a fait."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Le titre de Nico n'est pas apprécié à sa juste valeur!
Toto Wolff s'est montré ravi de l'issue qu'a pris le Championnat des Pilotes, qui s'est joué sans accrochage et sans panne mécanique. Mais il n'est pas complètement satisfait...

En effet, le comportement de Lewis Hamilton en fin de course a provoqué un effet que le directeur de Mercedes n'avait pas prévu: à l'arrivée, les journalistes n'ont fait qu'aborder le refus du Britannique d'obéir aux instructions de Pete Bonnington et de Paddy Lowe. Ce refus d'obtempérer et la volonté d'Hamilton de ralentir lors des derniers tours ont presque fait beaucoup plus de bruit que le tout premier titre décroché par Nico Rosberg, ce que Wolff déplore.

"Je trouve dommage que nous devions à présent beaucoup parler de cela. Car en même temps, on perd de vue que Nico Rosberg s'est emparé du titre de Champion du monde après une saison grandiose."

Le triomphe de l'Allemand souffre d'une autre polémique: les nombreuses pannes rencontrées par Hamilton, tout le long de la saison.

"Il faut gagner et aussi perdre avec dignité. Je l'ai toujours souligné - nous parlons d'un sport mécanique. Si les pilotes n'avaient pas leurs monoplaces et se retrouvaient culs nus (sic) sur l'asphalte, ils n'iraient pas particulièrement loin."

"Lors des 3 dernières années, nous avons à chaque fois mis à disposition de nos pilotes la meilleure voiture, ils ont pu gagner avec cela des courses et des titres."

"De temps en temps, nous les avons aussi laissé tomber, quand la mécanique ne fonctionnait pas. Pour moi, c'est très clair: la casse moteur rencontrée par Lewis en Malaisie lui a coûté la réussite de la défense de son titre. Mais d'un autre côté, si nous parlions seulement du comportement de Lewis et de ses pannes de la saison, alors nous n'apprécierions pas la prestation de Nico à sa juste valeur."

Wolff est catégorique sur le sujet: "Nico roule face au pilote le plus talentueux que tu peux avoir en tant que coéquipier. Réussir à tenir ce dernier derrière lui, et finalement réussir, en 2016, à le vaincre lors de la lutte pour le titre mondial, c'est une performance fabuleuse. Nico est un sacré dur à cuire, qui ne lâche pas prise facilement, et qui aspire toujours à s'améliorer. Je découvre en lui beaucoup de traits de caractère, qui font de lui non seulement quelqu'un de super, mais aussi un digne Champion du monde."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Mercedes a été naïve concernant la course tactique de Lewis
Vainqueur de la course et auteur d'une tactique critiquée à chaud, Lewis Hamilton a tout tenté ce dimanche à Abu Dhabi pour retenir Nico Rosberg et le mettre en danger face à ses rivaux. Une idée très intelligente selon Christian Horner, qui était la seule possible pour tenter d'être Champion du monde.

"Il a toujours semblé évident que Lewis piloterait le plus lentement possible s'il était en tête, et c'est exactement ce qu'il a fait" analyse Horner, qui a été le premier à évoquer publiquement l'idée quelques jours avant la course.

"Gagner la course n'allait rien changer, il avait besoin d'adversaires entre lui et Nico, une possibilité qui n'aurait pas existé s'il avait roulé au maximum. Il a gagné la course aussi lentement que possible et ça ressemblait à un match de foot où une équipe joue la possession pour éviter de donner une chance à l'équipe adverse. Je n'ai rien vu de mal, ce sont deux pilotes qui luttent pour le championnat, c'était logique qu'il agisse ainsi."

"On ne pouvait rien attendre d'autre, ils luttaient pour le Championnat du monde. Ils étaient les deux seuls prétendants avec la même voiture, Lewis avait besoin de plus qu'une simple victoire. Il a fait une course tactique sans rien faire de sale, il n'a pas brisé de règles. Ce serait injuste de le critiquer pour son pilotage, c'était logique car c'était sa seule chance de remporter la couronne."

Horner tacle Mercedes au passage. "Je l'avais dit. Il fallait être naïf pour penser que la course se passerait autrement. Mercedes avait l'air de découvrir ça pendant le Grand Prix!"

Tout ça n'empêche pas Horner de penser que Rosberg mérite son titre. "Je m'attendais précisément à cette lutte. Je félicite Nico qui a très bien piloté cette année, il est un Champion du monde méritant."

Horner revient également sur la course de ses pilotes, qui finissent au pied du podium avec une stratégie décalée et un tête à queue en début de course pour Verstappen. Le podium semblait à leur portée avant que Sebastian Vettel ne remonte grâce à des gommes neuves et plus rapides.

"Notre course a malheureusement pris un coup dès le départ puisque Max a fait un tête à queue dans le premier virage et s'est retrouvé en fond de peloton. Sa remontée a été phénoménale car il a fait le maximum avec ses pneus super tendres et a pu faire un seul arrêt. Il s'est battu jusqu'au bout mais n'a pu empêcher Sebastian Vettel de passer. Seb avait des pneus plus frais, mais c'est un beau résultat pour Max."

"Daniel a bloqué ses roues dans le premier virage et ça lui a provoqué un plat sur un pneu dans le premier relais. Bien qu'il ait réussi l'undercut sur Kimi dans le second relais, il a malheureusement passé l'après-midi coincé derrière l'aileron arrière de ses rivaux et ça a mis ses pneus à rude épreuve. La cinquième place était le maximum."

Et de faire un bilan sur la saison 2016: "Cette course conclut une saison exaltante, nous avons très bien travaillé et finir à la deuxième place du classement des constructeurs en ayant remporté deux victoires est un accomplissement incroyable. Je veux remercier les membres de l'équipe pour leurs efforts et leur implication, je veux remercier Red Bull et nos partenaires qui nous soutiennent aussi bien ainsi que notre partenaire moteur dont le travail à Viry a été exceptionnel."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes envisage des sanctions pour Hamilton
L'attitude de Lewis Hamilton lors du Grand Prix d'Abu Dhabi laisse un goût amer chez Mercedes.

Toto Wolff va réfléchir à la possibilité de sanctionner le Britannique, mais le dossier n'est pas simple.

"Il a ignoré nos règles et nos consignes, en mettant son intérêt avant celui de l'équipe. Il a failli nous faire perdre la victoire, ce qui est contraire à l'une de nos règles n°1. L'anarchie, ça ne fonctionne dans aucune équipe, aucune société", confie l'Autrichien.

"Paddy Lowe a dû intervenir à la radio. C'est la personne la plus importante de l'équipe, et Lewis le sait, qui peut intervenir à la radio. Un précédent a été établi et nous allons devoir le gérer. Nous verrons dans les jours à venir ce que nous allons faire."

Wolff avait indiqué après la course comprendre la tactique de Lewis Hamilton.

"Freiner Nico faisait partie des scénarios envisagés et évoqués. En tant que sportif moi-même, je peux comprendre que gagner le titre est sa priorité. Un pilote de course est-il tenu de ne pas suivre son instinct dans cette situation? Il y a là encore une solution à trouver. Ce n'est pas simple."

Concernant les sanctions, Wolff admet que c'est envisagé mais, s'il y en a, "nous garderons cela en interne. Je dois déjà me former une opinion. A chaud ce n'est encore le cas. Ensuite, faut-il plus de libertés ou plus de contraintes? Je ne sais pas encore."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Battre Lewis, c'est énorme!
Nico Rosberg a réalisé son rêve: devenir Champion du monde, tout comme son père. Le pilote Mercedes peut enfin savourer le résultat du travail acharné et constant qu'il a fourni tout au long de la saison.

Rosberg revient sur la course d'Abu Dhabi, qui n'a pas été des plus simples pour lui. Il a notamment vécu deux moments particulièrement stressants: lorsque son ingénieur de course lui a dit qu'il devait absolument doubler Verstappen, l'Allemand s'est payé des sueurs froides.

"Je ne voulais pas entendre ça. C'était vraiment dur, c'était une sensation vraiment épouvantable."

Et bien évidemment à la fin de la course, au fur et à mesure qu'il s'approchait du titre: "Les 10 derniers tours ont été difficiles. Les autres ont commencé à ce moment-là à se rapprocher. Je ne savais pas ce que Lewis faisait et jusqu'où il allait aller. Il aurait pu tout aussi bien songer à faire quelque chose de vraiment extrême. C'était dur, tout comme la lutte avec Max. Lorsque je l'ai passé - ça a été une sensation incroyable. Je n'avais encore jamais ressenti une telle chose de toute ma vie."

Lors de ces instants éprouvants, le pilote a eu peur de ne pas arriver à atteindre son but.

"Je suis toujours optimiste et j'y ai cru très fort. Mais il y a eu des moments où c'était dur, comme derrière Verstappen et à la fin de la course. C'est difficile de rester optimiste."

Rosberg a dû s'accrocher jusqu'à la fin, en s'assurant de garder le maximum de chances, il n'a rien lâché, même lors du dernier tour, lorsque son ingénieur lui a dit que la 3ème place suffisait pour lui et qu'il n'y avait pas de problème si jamais Vettel le doublait.

"Vettel avait aussi Verstappen directement derrière lui. Je voulais absolument conserver la deuxième place. Je ne savais pas quelle pagaille ça aurait été devant, si jamais Vettel m'avait passé."

L'Allemand révèle qu'il a même pensé à attaquer Hamilton.

"J'ai essayé, mais Lewis a vraiment bien fait les choses. Il mettait les gaz entre le virage d'arrivée jusqu'à la moitié du deuxième secteur: on ne peut dépasser qu'à cet endroit. Je n'ai jamais été assez proche pour tenter quelque chose."

Le nouveau Champion du monde est fier d'avoir réussi à dominer son coéquipier.

"Il est un des meilleurs pilotes de tous les temps. Et c'est exactement ça qui m'apporte encore plus de joie aujourd'hui. Battre Lewis sur 21 courses, c'est énorme."

"C'était sûrement ma meilleure saison. Mais lors de la dernière course, on n'a pas vu le vrai Nico. La pression rend plus lent. C'était difficile. C'est pourquoi je suis heureux d'en être venu à bout. Et lors de cette dernière course, on a vu le meilleur Lewis possible. Il n'avait plus aucune pression. Il était super motivé et complètement concentré. Il a tellement travaillé, comme jamais auparavant. Et il n'avait plus rien à perdre, alors que j'avais la pression du leader du championnat. A partir de Suzuka, la pression est devenue plus forte."

C'est un Rosberg différent que l'on a vu piloter tout au long de la saison. Même lui s'en rend compte, il a su se montrer meilleur dans les duels.

"Je me suis clairement amélioré dans les luttes roues contre roues. C'était un domaine dans lequel Lewis était plus fort, ça lui a donné un avantage. Et ça m'a aussi réussi: on l'a vu lors de cette course."

Sa volonté d'aborder et de gérer les courses une par une a été également un atout déterminant dans son succès.

"J'ai senti que c'était la bonne approche. Le désir de devenir Champion du monde était immense. Je voulais tenir ça éloigné de moi et ça a fonctionné. Ҫa a beaucoup participé au succès. La raison pour laquelle il aurait été mauvais de penser au titre est Lewis Hamilton. Il riposte toujours, c'est toujours difficile de le battre."

Quant au fait qu'Hamilton a essayé de le bloquer en ralentissant, Rosberg ne voit pas l'intérêt d'en faire tout un plat, même si le comportement du Britannique l'a surpris.

"Je ne m'y attendais pas. C'était peut-être un peu naïf, mais nous n'avons plus besoin de parler de ça. On peut comprendre le point de vue de l'équipe. Nous appliquons les choses de la même manière tout au long de l'année et ça ne change pas, parce que c'est la dernière course. Mais d'un autre côté, on peut aussi comprendre Lewis. Il s'agit du Championnat du monde. Il lutte et il doit essayer de faire quelque chose différemment. Je veux en rester là. J'ai gagné, c'est pourquoi je peux être au-dessus de ça."

Le pilote a aussi une pensée pour le premier coéquipier qu'il a eu chez Mercedes, Michael Schumacher.

"J'espère qu'il peut se rendre compte que j'ai gagné maintenant. Ce serait bien. Il fait aussi partie de ce succès. Il a poussé pendant 3 ans pour que l'équipe arrive en tête. Ce fut une expérience très intéressante. Il est le meilleur pilote de tous les temps. Nous nous sommes poussés l'un l'autre et nous nous sommes sûrement mutuellement copiés."

Malgré son bonheur qui est à son comble, Rosberg garde les pieds sur terre, même s'il fait partie à présent du club très fermé des champions du monde de F1.

"Pour moi, c'est simplement une expérience de plus qui me rend plus fort. Sinon, ça ne fait aucune différence."

Pour ce qui est du numéro qu'arborera sa prochaine monoplace, il faudra attendre encore un peu, pour savoir quelle option Rosberg va choisir. Le numéro 1 ou toujours le 6?

"Je n'y ai pas encore réfléchi. Le 6 est mon numéro porte-bonheur. Mon père a aussi gagné avec le chiffre 6, c'est la raison pour laquelle je l'ai choisi."
source: Nextgen-Auto.com
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