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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 30 Octobre 2016

Williams bat un record de vitesse et marque six points
L'équipe Williams a vu ses pilotes terminer aux places où ils s'étaient qualifiés, à savoir les huitième et neuvième positions. Grâce à la belle résistance de Felipe Massa face à Sergio Pérez, l'équipe ne perd qu'un point face à Force India et pourra tenter de reprendre la quatrième place du classement des constructeurs lors des deux dernières manches.

Valtteri Bottas a quant à lui battu le record de vitesse jamais vu en course avec une pointe à 372,5 km/h en bout de ligne droite, soit près de 3 km/h plus rapide que le record d'Antonio Pizzonia, détenu à Monza, et juste en dessous du record absolu enregistré par Juan Pablo Montoya en essais, toujours à Monza en 2005, de 372,6 km/h. L'équipe possède donc les trois plus grosses vitesses jamais enregistrées en Formule 1 et possède donc la vitesse la plus haute enregistrée avec la nouvelle génération de moteurs hybrides turbo.

"Nous avons fait un bon travail d'équipe aujourd'hui, les stratégies ont fonctionné aussi bien que nous l'espérions", se félicite Bottas. "Nous avons fait fonctionner la stratégie à un seul arrêt qui a été aidée par un timing parfait. Malheureusement, Force India avait un meilleur rythme que nous et c'est pour cela que l'une d'entre elles termine devant nous. Notre bataille est très serrée et nous devons nous assurer de faire mieux au Brésil."

Pour Felipe Massa, la course a été compliquée par l'omniprésence de Sergio Pérez dans ses rétroviseurs durant une cinquantaine de tours: "C'était une course difficile, j'étais ravi de mon premier tour car j'ai beaucoup dépassé et j'étais sixième. Je me suis arrêté pour passer les pneus médiums et j'ai souffert durant les 15 premiers tours avec ces gommes, comme en essais. Puis tour après tour, j'ai récupéré de l'adhérence et je me suis battu toute la course avec Pérez. C'était difficile de rester devant mais j'ai tenu et j'en suis heureux."

"Même si l'on perd un point, on continue de se battre et c'est ce que nous ferons jusqu'à la dernière course. Ma prochaine course sera à domicile, ce sera fabuleux d'être devant mes compatriotes. J'essaie toujours de faire briller mes couleurs autant que possible, j'aime mon pays et je n'oublierai jamais à quel point ce week-end est spécial. J'essaie de prendre un maximum de plaisir depuis quelques courses mais le Brésil sera encore d'un autre niveau. Je tiens à dire 'gracias' aux fans mexicains, pour tout leur soutien et je n'oublierai jamais ce week-end. C'est incroyable de voir comment ils aiment la F1 et les sports auto."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen ne se satisfait pas de sa 6ème place
La Ferrari de Kimi Räikkönen n'a pas très bien digéré la faible adhérence offerte par les gommes médiums, les plus dures proposée au Mexique par Pirelli. Le Finlandais a donc dû faire un arrêt supplémentaire en course et cela lui vaut la sixième place à l'arrivée.

Kimi ne s'est toutefois pas ennuyé, notamment lors de son dépassement sur Nico Hülkenberg. "Ce fut un beau dépassement et puis j'ai vu dans mon rétroviseur qu'il était parti à la faute, mais je ne pense pas que nous nous sommes touchés. Mon vrai problème, c'est que je manquais cruellement d'adhérence avec les pneus médiums qu'on m'a donné à mon premier arrêt. Cela ne servait à rien de rester en piste avec ces pneus et avec l'équipe, nous nous sommes dit qu'il fallait revenir au stand prendre d'autres pneus."

"Après ça, je me suis retrouvé derrière Hülkenberg. Lorsque je revenais dans son sillage, je perdais de l'adhérence et des appuis. En vérité, nous n'étions pas assez rapides, sauf lorsque nous avions une piste libre devant nous. Cela a rendu ma course très difficile", ajoute le pilote finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Très mauvaise journée pour Grosjean? Non, c'était pire!
L'équipe Haas se souviendra de ce Grand Prix du Mexique. Romain Grosjean et Esteban Gutiérrez ont été la plupart du temps les passagers de leur voiture, sans pouvoir rien contrôler.

Aujourd'hui, Esteban Gutiérrez a eu des problèmes de frein en course alors que Romain Grosjean était au volant d'une voiture qui n'en faisait qu'à sa tête...

"Nous avons changé quelques pièces pour essayer de trouver ce qui n'allait pas, mais nous n'avons pas trouvé la solution jusqu'à présent", explique Romain Grosjean. "La voiture était inconduisible aujourd'hui. Elle était très difficile à piloter, rien n'allait. J'avais du survirage et du sous-virage. Je ne savais jamais où j'allais aller. En plus de ça, la voiture tirait à gauche au freinage. C'était vraiment très étrange. Ce fut une journée très difficile."

"Ce fut une expérience incroyable", commente Esteban Gutiérrez. "J'ai poussé tout le temps jusqu'aux limites avec la voiture dont nous disposions ici. J'ai eu des soucis avec les freins et leur refroidissement. Je devais donc freiner bien plus tôt que prévu. Ce n'est pas l'idéal pour remonter dans le classement, mais c'est la seule chose que je pouvais faire pour terminer la course. J'espérais que cela allait mieux se passer ce week-end, mais malheureusement, cela n'a pas été le cas."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Lewis a fait un meilleur travail ce week-end
Deuxième à l'arrivée du Grand Prix du Mexique, Nico Rosberg reconnaît que son équipier a été meilleur que lui ce week-end et ne se cherche pas d'excuses quant à savoir s'il aurait pu le battre ou si Hamilton aurait dû être pénalisé après son erreur du premier virage.

"Tout d'abord, Lewis a fait un meilleur travail ce week-end", admet l'Allemand. "Il est arrivé dans le premier virage en tête et en est ressorti en tête. En dehors de cela, cette course a été plutôt animée de mon côté. Au final, je dois me contenter de cette deuxième place car c'était le mieux que je pouvais faire. Lewis était plus rapide et méritait la victoire."

Percuté par Verstappen au départ, Rosberg a été surpris de s'en être sorti sans dommage: "C'était un gros contact et je pensais que ma voiture allait tomber en morceaux."

Dans deux semaines, la Formule 1 se rend à Interlagos où Rosberg a remporté les deux dernières éditions, une performance qui lui assurerait le titre s'il la reproduisait cette année, d'autant que son équipier ne s'y est jamais imposé.

"C'est mieux de mener que d'être mené. Jusqu'ici, ça a plutôt bien fonctionné pour moi de prendre les courses comme elles viennent, donc je continuerai au Brésil et j'essaierai de gagner."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel assume ce qu'il a fait et dit durant la course
Sebastian Vettel s'est défendu après la course du Grand Prix du Mexique pour ses mots très forts utilisés contre Max Verstappen et Charlie Whiting, le directeur de course de la FIA.

L'Allemand semble en tout cas avoir été entendu par les commissaires puisqu'il a récupéré le podium grâce à 5 secondes de pénalité infligées au pilote Red Bull.

Verstappen n'a pas cédé la 3ème place à Vettel sur la piste après avoir manqué son freinage, en repoussant une attaque de Vettel. Son équipe lui avait pourtant demandé de le faire.

"J'ai utilisé beaucoup de langage des signes, et un peu de ton langage", répondait-il à Juan Pablo Montoya sur le podium. "J'ai eu l'impression d'être toi je me suis énervé dans la voiture. Il faut comprendre que l'adrénaline était au maximum, je l'ai mis sous pression et il a quitté la piste mais n'a pas bougé."

"Je ne crois pas qu'il y ait grand chose à ajouter, pour moi c'était clair qu'il devait être rétrogradé, il a été prévenu par radio et a ignoré les consignes, j'étais très en colère et je me suis calmé quand Maurizio est intervenu."

Vettel a toutefois confirmé qu'il allait s'expliquer avec Charlie Whiting après lui avoir adressé un message très fleuri en fin de course: "C'était clair, j'étais sous l'émotion, j'irai le voir. Quand on est dans la voiture, on n'a pas de filtre avec l'adrénaline, d'autant que ce qu'a fait Max n'était pas correct et qu'ils y ont réfléchi pendant trois tours, ce qui m'a énervé."

Vettel s'est toutefois montré coupable d'une manœuvre douteuse sur Ricciardo mais continue à s'en défendre: "Je connais Daniel dans ces situations, il se glisse dans le moindre espace, mais je me souvenais de Barcelone où il avait plongé à l'intérieur au dernier moment et je l'avais laissé passer. Ici, je lui ai laissé tout juste assez de place, c'était très tardif et nous avons chacun failli rater le virage. Ce n'est pas super de se toucher, nos voitures ne sont pas faites pour cela."

Vettel oublie toutefois qu'entre Barcelone et Mexico, une règle a été ajoutée interdisant aux pilotes de se déplacer dans les zones de freinage.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen est furieux d'avoir été pénalisé
Si l'on a vu un Daniel Ricciardo amer s'exprimer après la course, et un Vettel hors de lui lors des derniers tours de la course, les incidents ayant impliqué les trois hommes n'auront pas laissé Max Verstappen de marbre. Pénalisé pour avoir coupé la chicane, le Néerlandais ne comprend pas qu'il ait perdu son podium pour une action similaire à celle de Lewis Hamilton au premier virage de la course.

"Lewis a gagné un énorme avantage et Nico est également sorti et a gagné un avantage", précise-t-il, oubliant au passage que Rosberg est sorti parce qu'il l'a percuté. "Je n'ai pas gagné d'avantage, quand je suis revenu en piste j'avais la même avance, donc je pense que c'est ridicule."

Non content d'incriminer Hamilton, Verstappen s'en prend également à la manœuvre de Vettel sur Ricciardo juste après: "Ce qu'il a fait est aberrant. Daniel était à côté de lui et il s'est rabattu dessus. Après ça, il ose crier, je ne sais même pas combien de fois il utilise des insultes. Je lui parlerai, il a été frustré tout le week-end, on l'a entendu crier à la radio... Il semble être quelqu'un de très frustré", conclut Verstappen qui ne devrait pas apaiser les esprits.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - F*** off, Charlie!
S'il est un pilote qui n'a pas économisé sa voix aujourd'hui, c'est bien Sebastian Vettel! Alors qu'on peut lui reprocher d'avoir critiqué Massa pour s'être défendu, ou encore les retardataires qu'il vilipendait avant même d'être revenu sur eux, on ne peut que comprendre son agacement quand Verstappen a défendu sa place en passant à travers la chicane.

Pour se rendre compte de l'intensité de sa fin de course, voici une partie de l'échange radio entre Vettel (SV) et ses interlocuteurs qu'étaient Maurizio Arrivabene et son ingénieur de piste (F).

SV: Il doit me laisser passer!

F: C'est noté, calme toi.

SV: Non je ne me calme pas, il me bloque face à Ricciardo.

F: C'est noté.

Quelques instants après:

F: OK, Verstappen doit te rendre sa place, fais attention à Ricciardo derrière.

SV: Bouge, bouge bordel! Il a été informé, il doit bouger. C'est un [censuré]! Suis-je le seul à voir cela? [Censuré] Il faut intervenir, Charlie.

Un peu plus tard...

SV: Maintenant il me teste au freinage! Honnêtement je vais percuter quelqu'un. Je crois que j'ai une crevaison à l'arrière droit...

F: Tes pneus vont bien.

SV: Il doit me rendre la position, point. Charlie dit ceci, Charlie dit cela... J'ai un message pour Charlie: Fuck off! Vraiment, Fuck off!

F: Sebastian, calme toi. Il y a une enquête, je sais que ce n'est pas juste, mais calme toi, concentre-toi et nous en parlerons après.

SV: D'accord, Maurizio. Je crois avoir fait le nécessaire, ce n'est pas simple de doubler donc pour moi c'est clair, c'est ça que je veux dire.

Après cet échange intense, Vettel remerciera son équipe pour la course et obtiendra finalement son podium.

Sur le podium, il s'explique: "J'étais rempli d'adrénaline comme vous pouvez l'imaginer. Mais ce que Max a fait, ce n'était pas juste."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo est amer face aux pilotes non punis
Promu quatrième après la pénalité de Max Verstappen, Daniel Ricciardo conservait une frustration très vive après l'arrivée du Grand Prix. Dans le sillage de Vettel après que celui-ci a été bloqué par Verstappen, Ricciado a vu l'Allemand fermer la porte au freinage, un mouvement qui est totalement interdit depuis la jurisprudence de Suzuka.

"Il a fait ce dont tout le monde se plaint en bougeant au freinage", regrette l'Australien. "Il sourit maintenant mais pour moi il ne mérite pas d'être sur le podium, il a fermé la porte au freinage et je n'avais nulle part où aller."

Ricciardo, dont la course a été vierge de toute erreur, semble remonté contre les pilotes qui ont profité de leur erreur au premier virage pour gagner du temps, à l'image de Lewis Hamilton au départ: "Il méritait une pénalité. Il a fait une erreur et je pense que quand c'est le cas, on doit en payer le prix. Je n'ai pas compris le départ. On ne peut pas bloquer ses pneus, aller dehors et garder sa place."

A la décharge du pilote Mercedes, la voiture de sécurité a annulé l'avance qu'il avait prise avec cette erreur.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel élu Pilote du Jour du GP du Mexique
C'est Lewis Hamilton qui a remporté le Grand Prix du Mexique mais c'est bien Sebastian Vettel qui a été élu Pilote du Jour de la course.

L'Allemand s'est distingué en montant sur le podium grâce à une pénalité de 5 secondes infligée à Max Verstappen.

Le pilote Ferrari a pesté longuement à la radio contre la défense du Hollandais qui a conservé sa place en tirant tout droit lors d'un freinage, sous la pression de Vettel.

Ce dernier a obtenu gain de cause et récupéré le podium après l'arrivée.

Rappel des pilotes élus lors des précédentes courses:

Australie - Romain Grosjean
Bahreïn - Romain Grosjean
Chine - Daniil Kvyat
Russie - Kevin Magnussen
Espagne - Max Verstappen
Monaco - Sergio Pérez
Canada - Max Verstappen
Europe - Sergio Pérez
Autriche - Max Verstappen
Grande-Bretagne - Max Verstappen
Hongrie - Kimi Räikkönen
Allemagne - Daniel Ricciardo
Belgique - Lewis Hamilton
Italie - Nico Rosberg
Singapour - Sebastian Vettel
Malaisie - Max Verstappen
Japon - Max Verstappen
Etats-Unis - Max Verstappen
Mexique - Sebastian Vettel
source: Nextgen-Auto.com

GP du Mexique - Course
Départ mouvementé et arrivée à rebondissements, le Grand Prix du Mexique aura proposé une entame et une conclusion animées ce dimanche soir sur le tracé Hermanos Rodriguez. Le départ de la course aura été engagé dans le peloton avec un premier virage marqué par les excursions hors-piste de Lewis Hamilton (Mercedes), après un blocage de roue, puis de Nico Rosberg (Mercedes), à la lutte avec Max Verstappen (Red Bull) pour le compte de la deuxième place.

Mais c'est plus loin qu'un contact entre Pascal Wehrlein (Manor) et Esteban Gutiérrez (Haas), impliquant également la Sauber de Marcus Ericsson, va survenir et causer la perte de l'Allemand contraint à l'abandon avec une monoplace largement endommagée au niveau du train avant.

La voiture de sécurité virtuelle, puis la voiture de sécurité ont été déployées pour permettre le nettoyage de la piste, de nombreux débris jonchant le tracé. Cette neutralisation a offert l'opportunité à plusieurs pilotes de passer par les stands pour changer de gommes dont Daniel Ricciardo (Red Bull), passé des pneus super-tendres aux composés médiums.

Lewis Hamilton initie la salve des premiers arrêts des leaders en passant aux gommes médiums à la fin du 17ème tour, imité quelques minutes plus tard par Rosberg et Verstappen. Seul Vettel (Ferrari) tente de prolonger son relais, et pointe en tête devant Hamilton, Rosberg, Verstappen, Ricciardo, Räikkönen (Ferrari), Hülkenberg (Force India) et les Williams de Bottas et Massa.

Le quadruple Champion du monde allemand poussera son effort jusqu'à la fin du 32ème tour avant de passer son train de pneus médiums. Les positions se figent ainsi durant le second relais, la seule lutte impliquant Massa et Pérez pour la 9ème place, mais le Mexicain, malgré plusieurs tentatives, reste bloqué derrière la Williams, détentrice des meilleures vitesses de pointe.

C'est Kimi Räikkönen qui entamera de son côté la deuxième série d'arrêts au passage du 45ème tour, alors que la bagarre entre Rosberg et Verstappen s'intensifie pour la deuxième place. Le Néerlandais tentera une attaque au 50ème tour sur la Mercedes W07 Hybrid n°6, mais bloquera ses roues, laissant le leader du championnat reprendre un peu d'air.

Les principaux animateurs de la fin de course resteront les Ferrari. Kimi Räikkönen va se débarrasser de Nico Hülkenberg pour le gain de la 6ème place, l'Allemand partant en tête-à-queue dans la manœuvre, alors que Sebastian Vettel sera en bagarre encadré par les Red Bull de Max Verstappen et Daniel Ricciardo.

La première péripétie surviendra dans les cinq derniers tours, lorsque Verstappen défendra sa position en passant dans l'herbe face à Vettel au freinage du premier virage. Le Néerlandais ne rendra pas sa position au pilote Ferrari, qui sera attaqué dans la foulée par sur son ancien équipier à deux tours de l'arrivée, sans succès pour Ricciardo, pourtant au contact de la SF16-H de Vettel.

Lewis Hamilton remporte au final le Grand Prix du Mexique devant Nico Rosberg. Max Verstappen franchit la ligne devant Sebastian Vettel, qui a signifié son mécontentement au Néerlandais sur la ligne avec un geste du doigt, et Daniel Ricciardo. L'ordre du classement sera finalement modifié quelques instants après l'arrivée, Verstappen écopant de 5" de pénalité, le faisant retomber au 5ème rang derrière Vettel et Ricciardo.

Kimi Räikkönen prend la sixième place devant Nico Hülkenberg. Les Williams de Bottas et Massa et la Force India de Pérez complètent le Top 10. Marcus Ericsson place la première Sauber au 11ème rang devant les McLaren de Button et Alonso. Palmer (Renault) et Nasr (Sauber) suivent au classement devant Carlos Sainz (Toro Rosso), sanctionné de 5" pour avoir forcé Fernando Alonso (McLaren) à passer hors-trajectoire en début de course.

Kevin Magnussen termine 17ème avec sa R.S.16 et précède Daniil Kvyat, également sanctionné de 5ème, pour avoir pris un avantage hors-piste en dépassant Romain Grosjean (Haas). Le Français échoue au 20ème rang derrière son équipier Esteban Gutiérrez, alors que Esteban Ocon (Haas) conclut 21ème.

Lewis Hamilton revient à 19 points de son équipier avant les deux dernières courses de la saison au Brésil et Abu Dhabi. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Haas confirme des discussions avec Magnussen
Depuis quelques jours, Kevin Magnussen est en contacts avec Haas F1 de manière plus poussée.

Le Danois, qui espère toujours rester chez Renault, a reçu une offre de la part de l'équipe américaine.

Gene Haas a confirmé l'information avant le départ du Grand Prix du Mexique. L'Américain espère prendre une décision d'ici 15 jours.

Cette information est évidemment une désillusion pour Esteban Gutiérrez, qui sait maintenant clairement que son équipe cherche à le remplacer. Le Mexicain a entamé des discussions avec Force India, Sauber et Manor. Il peut compter sur des sponsors pour son baquet.
source: Nextgen-Auto.com

Toto Wolff n'a aucune information sur les décisions de Petronas
La Malaisie a récemment annoncé réfléchir à l'orientation qu'elle souhaite donner à son implication en F1, en menaçant notamment la tenue du Grand Prix à Sepang, mais cette décision pourrait également avoir des répercussions sur l'accord entre Petronas et Mercedes, puisque le pétrolier est aussi sponsor de la course locale.

Si l'événement venait à être annulé, Petronas pourrait décider d'arrêter toute implication en Formule 1 et de ne plus soutenir l'équipe championne du monde.

Toto Wolff assure ne pas être en mesure de commenter: "Je ne peux rien dire tout simplement car je n'ai aucune information. Petronas soutient le Grand Prix de Malaisie mais leur situation contractuelle m'est inconnue. Je ne peux donc rien dire au sujet de leur programme de sponsoring."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean s'élancera depuis les stands
Romain Grosjean ne s'alignera pas sur la grille de départ du Grand Prix du Mexique, dans moins d'une heure.

Le Français devra s'élancer des stands après que son équipe Haas F1 a décidé de changer le fond plat de sa VF-16.

Grosjean s'était plaint d'un comportement très étrange de sa voiture hier lors des qualifications. La FIA a autorisé le remplacement du fond plat de Grosjean mais, le modèle étant différent, cela le contraint à partir depuis la voie des stands.
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg évoque sa relation avec son coéquipier
Avec le temps, il n'est pas rare de voir des frictions apparaître entre coéquipiers, mais ce n'est pas le cas pour les deux pilotes actuels de Force India, Nico Hülkenberg et Sergio Pérez.

Pérez avait même déclaré il y a peu de temps que l'Allemand était le meilleur coéquipier qu'il a eu jusqu'ici. Pour Hülkenberg, être le partenaire du Mexicain est une expérience enrichissante, pour chacun d'entre eux.

"Sergio et moi avons beaucoup appris l'un de l'autre. J'ai observé et intégré ses forces et il a fait de même avec les miennes. D'où le fait que c'est toujours extrêmement serré entre nous deux au niveau des résultats. Tous les deux, nous devons toujours rouler complètement à la limite et tout faire parfaitement, parce que l'autre se trouve à deux centièmes. C'est un duel intense mais captivant."

Hülkenberg reconnaît que le fait de travailler près de son coéquipier lui a apporté quelques aptitudes qu'il n'avait pas au départ. Pérez a plus d'une corde à son arc.

"Sa gestion des pneus, plus spécialement la gestion des pneus arrière. C'est un pilote qui montre beaucoup de tolérance, concernant tout ce qui touche à l'essieu arrière. J'ai copié le feeling et la compréhension qu'il a des pneus arrière ainsi que son style de pilotage."

Pour l'Allemand, les raisons pour lesquelles Pérez et lui continuent à bien s'entendre, malgré la concurrence féroce qu'il y a entre eux, sont claires.

"Nous sommes issus tous les deux de familles modestes et nous avons dû tous les deux travailler très dur pour nos carrières. Nous sommes aussi tous les deux pleins de bon sens et nous avons un grand respect l'un pour l'autre. Nous savons ce que signifie réussir, ce que l'autre réussit."
source: Nextgen-Auto.com

Le Grand Prix du Brésil aura bien lieu jusqu'en 2020
Si le calendrier provisoire publié pour 2017 avait inquiété les acteurs du Grand Prix du Brésil en donnant le statut de provisoire à la tenue de la course d'Interlagos, le maire de São Paulo a tenu à rassurer sur l'organisation de la course l'année prochaine dans sa ville, tout comme le promoteur de la course.

"Notre défi était de faire les investissements demandés pour la tenue de la course à São Paulo" explique Fernando Haddad, maire de la ville.

Le promoteur rassure donc et promet un futur serein pour la manche brésilienne du calendrier: "Nous remplirons notre contrat, la course est confirmée jusqu'en 2020, tel que c'est spécifié dedans."

Interlagos est devenu un rendez-vous incontournable du calendrier lors duquel des pages de l'histoire se sont écrites.
source: Nextgen-Auto.com

McLaren ne peut pas se permettre de faire un pas en arrière
La saison touchant quasiment à sa fin, les équipes se tournent petit à petit vers la saison prochaine, qui sera un nouveau monde pour chacune d'entre elles. Après les progrès enregistrés cette saison, le virage sera crucial pour McLaren qui ne peut pas se permettre de faire un pas en arrière.

"Il faudra faire mieux qu'en 2016" clarifie Eric Boullier. "Nous n'avons pas d'objectif précis concernant notre place au championnat, il y a encore beaucoup de travail à Woking et au Japon, donc nous verrons l'année prochaine ce que ça aura donné. Nous verrons à quelle vitesse nous pourrons développer la voiture l'année prochaine et ensuite nous déciderons de la place à laquelle nous voulons terminer. Mais pour le moment, il s'agit juste de prendre le bon wagon, nous étions neuvièmes l'année dernière, sixièmes cette année, nous voulons faire mieux l'an prochain."

Alors que Stoffel Vandoorne remplacera Jenson Button, ce dernier restera investi dans l'équipe puisqu'il possède un contrat et qu'il travaillera pour aider à son développement. Un rôle encore flou, du moins de l'extérieur.

"Il y a beaucoup de manières pour lui d'apporter son expérience et son retour technique. C'est bien quand ils sont dans la voiture, mais ça l'est aussi quand ils sont à l'extérieur, surtout quand il s'agit d'un pilote avec autant d'expérience et qui peut être de très bon conseil. Il fera partie de l'équipe qui gère le simulateur car il est important qu'il soit parfaitement en phase avec les résultats sur la piste. Il assistera à quelques courses également et sa vision de l'extérieur sera très intéressante" poursuit le Français.

Jost Capito a quitté Volkswagen, qu'il a mené au succès en WRC, pour rejoindre McLaren et renforcer l'équipe dirigeante d'une equipe en difficulté, sans pour autant que le rôle de Boullier en soit changé.

"Ma place reste exactement la même, je suis directeur de la compétition alors que lui est président, ce qui sont des rôles bien distincts dans l'équipe. Lui se charge plutôt des contrats et du travail à l'usine alors que je m'occupe de la compétition. Il y a une personne pour chacun de ces rôles chez Manor, chez Williams, et c'était la même chose chez Lotus quand j'y étais."

Quand on lui demande de noter la saison de McLaren, Boullier botte en touche et joue pour l'équipe: "Je crois me rappeler que Ron Dennis nous a mis une note de 5/10, donc je vais me tenir à ce qu'il a dit."
source: Nextgen-Auto.com

La F1 doit se développer auprès d'un public plus jeune
Très souvent pointée du doigt quant à sa gestion des médias et à son retard dans la promotion de son sport phare, la FIA va confier le marketing entourant la Formule 1 à son nouveau propriétaire, Liberty Media. Une gestion à l'américaine qui pourrait relancer la promotion de la F1 et lui faire une place auprès d'un public plus jeune, mais aussi aux Etats-Unis.

"Le contenu numérique est devenu la clé pour atteindre un public plus jeune" explique Mike O'Driscoll, président de Williams. "Cela permettra de développer notre sport aux Etats-Unis, mais pas seulement."

"Nous savons tous que Liberty Media est la meilleure entreprise pour amener tous les outils dont aura besoin la F1 à l'avenir" poursuit Franz Tost. "Les réseaux sociaux, les contenus numériques notamment, et je suis convaincu que leur stratégie marketing saura faire avancer notre sport car il y a pour le moment des points faibles."

Pour Bob Fernley, il s'agira non seulement d'amener la Formule 1 dans une nouvelle dimension en matière de promotion, mais également de pouvoir profiter de ces investissements et de leur "donner de la valeur."

"En ce qui concerne la Formule 1, nous savons que le marché américain est encore récent" concède pour sa part Eric Boullier. "Nous pouvons faire bien plus en Amérique du Nord, mais la Formule 1 est une discipline mondiale et elle doit le rester. Cela signifie que nous avons beaucoup de possibilités pour développer le côté sportif, le côté économique et par conséquence, les réseaux sociaux sont une solution marketing évidente. Il faut trouver les bons outils avant de leur donner une valeur et d'en retirer un bénéfice, il faudra déjà utiliser ces outils pour promouvoir la Formule 1 auprès des plus jeunes. Mais dans tous les cas, ça ne concerne pas seulement les Etats-Unis, c'est un sujet global."
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes de F1 ne subissent plus de tests anti-dopage
Jenson Button a connu plusieurs cycles en Formule 1, dont celui où les pilotes subissaient de nombreux contrôles anti-dopage.

Ce n'est plus vraiment le cas si l'on s'en tient aux propos de Jenson Button, dont le dernier test urinaire remonte "à trois ou quatre ans. Je n'ai pas été testé cette année et je ne crois pas qu'un seul pilote l'ait été récemment."

Les produits dopants aidant à la performance ont toujours été vus comme peu utiles en Formule 1 contrairement aux sports d'endurance comme le cyclisme, mais Button prévient toutefois qu'avec des F1 très exigeantes physiquement l'année prochaine, l'attention de l'agence contre le dopage devra être renouvelée.

"Ils faisaient des tests durant l'hiver mais les contrôles au hasard ont été arrêtés, nous faisions aussi des tests urinaires après les courses, mais là encore c'est terminé."

Quelle va être la réaction de la FIA suite à ces déclarations?
source: Nextgen-Auto.com

Un ancien moteur? Les patrons soutiennent la décision de Sauber
Malgré la prétendue interdiction d'utiliser des moteurs datant d'une année précédente, Sauber a choisi d'utiliser une version 2016 du bloc Ferrari l'an prochain. Après avoir été autorisé à Marussia en 2015 pour des raisons financières, puis à Toro Rosso qui n'avait aucun contrat fin 2015 en vue de cette saison, la décision a été prise en pleine conscience par Sauber et les instances dirigeantes n'ont rien trouvé à y redire.

"Je ne sais pas ce qui a poussé Sauber à faire ce choix mais je n'aimerais pas être à leur place car c'est un désavantage énorme du côté de la performance" explique Franz Tost, qui vient de gérer le problème pendant une saison complète. "Je pense que d'un point de vue légal, il faut garder cette possibilité car un moteur plus vieux est vraiment moins cher, même si c'est une grande perte au niveau de la performance."

Pour Bob Fernley, c'est dommage de voir une équipe jouer dans une autre division: "Je préférerais voir toutes les équipes utiliser les mêmes spécifications afin que tout le monde soit compétitif, mais il faut évidemment regarder les raisons personnelles qui poussent certaines équipes à faire ce choix. Nous avons des problèmes en Formule 1 au niveau de la distribution des revenus, notamment ceux basés sur la performance."

McLaren est pour le moment l'unique client de Honda, ce qui permet d'avoir une fourniture moteur totalement dédiée et donc les dernières spécifications: "Il y aura un moment où ils fourniront une autre équipe et je pense que nous voulons tous avoir les dernières spécifications. Il y a des raisons différentes comme les finances qui font une différence aujourd'hui, j'imagine que dans le futur nous essaierons de faire en sorte que chacun ait la même spécification."

"Chaque équipe veut avoir la dernière évolution, et si l'une d'entre elles en arrive à choisir un vieux moteur, il faut se pencher sur des aspects commerciaux pour trouver une raison à cela. C'est pour cela que je soutiens cette possibilité" poursuit Dave Ryan.

Le dernier mot revient à Mike O'Driscoll, de Williams, qui pense malheureusement que cette décision est symptomatique d'un autre problème: "Je ne suis pas contre l'utilisation d'anciens moteurs qui est due à de bonnes raisons, mais cela met en lumière un problème plus vaste qu'est la distribution des revenus. Il faut revenir à quelque chose de plus équitable."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - La Formule 1 doit être extrême et radicale
Dans une longue interview à 'Road & Track', Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing, est longuement revenu sur la situation actuelle de la Formule 1 comme de l'écurie tricolore.

Pour l'ingénieur français, la F1 n'a pas changé, mais la perception du public a pourtant évolué dans la mauvaise direction. "Nous entendons vraiment que la F1 ne serait pas aussi bonne qu'avant, donc ce doit être un peu vrai quelque part. Je pense que la course n'a pas changé. Les gens disent que c'est moins intéressant, qu'il y a moins d'excitation. Non, cela n'a pas changé. En F1, il y a toujours eu peu de dépassements, peu de manœuvres impressionnantes. Le départ, c'est là où tout arrive, ainsi que lors des deux premiers tours, et ensuite, il n'est question que de stratégie. La F1, en réalité, est restée la même; c'est l'attente du public de la F1 qui a changé."

Le public devient de plus en plus exigeant. Pour lui, "tout doit toujours être plus palpitant sur tous les plans, tout doit être plus spectaculaire." L'évolution est la même, note Cyril Abiteboul, pour le skateboarding: le sport a évolué de manière "folle" en 30 ans, de même que le ski. " Et c'est la même chose pour la F1, malheureusement. Une piste reste une piste, un départ reste un départ, un dépassement n'a pas changé. C'est, je pense, la difficulté".

Cyril Abiteboul pense que le "défi" est de continuer à faire vivre les sports automobiles en eux-mêmes. Une menace arrive: "Un jour, nous aurons des concours de drones. Nous serons capables d'évoluer en trois dimensions, et ça soulèvera beaucoup d'enthousiasme. La grande menace aux sports automobiles, ce seront les drones."

La F1 ne devrait-elle donc pas évoluer avec son public? "Peut-être que nous devrons aller vers des courses plus courtes, ou avoir des éléments visuels sur les voitures pour les rendre vraiment impressionnantes." Jenson Button avait aussi récemment évoqué l'éventualité de courses sprint en F1.

Cyril Abiteboul songe encore au jeu vidéo Wipeout. "Peut-être que ce devrait être notre vision de la F1. J'exagère, mais pas tellement. Il y a dans Wipeout plein de lumières, de couleurs, de bruits différents. Parfois, vous avez un boost, parfois c'est comme Mario Kart, et on ne veut pas aller dans cette direction. Mais nous en prenons déjà un peu le chemin. Mais selon moi, nous sommes un peu trop timides, nous ne le faisons pas de la bonne manière."

Cyril Abiteboul pointe en particulier l'importance "absolument folle" de la gestion des pneus en F1. Il pense que "la gestion d'énergie" serait une piste davantage à développer, jusqu'à rendre "les manœuvres de dépassement fantastiques."

"Je pense qu'il y a des choses qui sont intrinsèques au sport automobile que nous ne pouvons changer, mais il y a plein d'autres éléments que nous pouvons mettre en ordre pour répondre aux attentes d'un public habitué à des sports qui repoussent constamment leurs propres limites."

La F1 en particulier est assez difficile à comprendre pour le grand public, ne serait-ce que du point de vue de l'ingénierie. "Parfois, la haute technologie ne se voit pas, elle est cachée dans la voiture. Je pense que nous devrions totalement revoir ces éléments et être capables d'avoir une technologie que les fans peuvent bien se représenter plutôt que de garder tout pour nous, en interne."

Faudrait-il alors revenir en arrière? Régresser volontairement au niveau technologique? "Je suis pleinement d'accord avec cette option. Dans quelques années, nous serons entourés par les voitures autonomes. Toutes les voitures auront la même technologie. Donc quand nous regarderons la F1, nous voudrons avoir quelque chose de complètement différent. Pourquoi pas une technologie peu développée? Ou bien nous devrons aller à l'autre extrême - une technologie extrêmement développée, mais encore une fois, qui est visible de l'extérieur."

L'ingénieur tricolore pense que la meilleure solution serait celle que les constructeurs automobiles préfèrent, tout en restant soutenable du point de vue économique. Les sponsors recherchent en effet en particulier une exposition technologique et médiatique forte, ce que pourrait offrir une F1 redynamisée et avec une très haute technologie.

Mais avec une F1 qui ferait volontairement un pas en arrière, "nous aurions un modèle complètement différent, moins cher, moins dépendant des constructeurs et des partenaires techniques des sponsors. Ce serait complètement différent. Nous devons être radicaux, parce qu'actuellement, selon moi, nous sommes un peu entre deux chaises. Et nous ne pouvons nous permettre d'être dans la moyenne. Nous devons être extrêmes, de l'une ou l'autre manière."
source: Nextgen-Auto.com

Jenson Button relance son idée de courses plus courtes
Jenson Button avait émis l'idée que des courses plus courtes pourraient aider la Formule 1 à trouver un nouveau public, admettant au passage que l'idée ne plairait pas aux fans de longue date. L'Anglais a tenu à étayer ses propos au sujet de cette idée.

"La concentration des gens aujourd'hui dure bien moins longtemps, y compris la mienne" précise-t-il. "Les courses courtes et les épreuves sportives courtes ont le vent en poupe. Les gens aiment le format du sprint car c'est une montée d'énergie courte et intense. Le base-ball est un cas à part, ce n'est pas le sport le plus palpitant mais à chaque fois qu'il y a une action, il se passe quelque chose, et c'est ce dont nous avons besoin en F1."

Le futur retraité pense que la Formule 1 est entre de bonnes mains avec Liberty Media: "Notre sport n'a pas été dans la meilleure des situations ces dernières années, les pilotes ne sont pas très heureux du comportement des voitures et du règlement. Mais c'est bien compris et il y a un grand changement de prévu l'an prochain, ce qui est très bien, avec des idées fraîches et un nouveau propriétaire, la F1 est sur la bonne voie."
source: Nextgen-Auto.com

Haas va tester des freins de Carbon Industrie au Brésil
Empêtrée dans ses problèmes de freins, l'équipe Haas continue d'essayer de nouvelles solutions. Après les nouveaux produits fournis par Brembo ce week-end, l'équipe américaine testera des freins fournis par Carbon Industrie lors des premiers essais à Interlagos, sans toutefois qu'un changement définitif de manufacturier soit à l'étude pour la fin de saison.

"Nous essayons différentes solutions" confirme Günther Steiner. "Nous devons les comparer directement afin de voir les résultats de chacune. Nous essaierons donc les freins d'un autre fournisseur au Brésil."

Après la rupture de ses freins au Texas, Esteban Gutiérrez essaie des Brembo modifiés à Mexico: "Ceux que l'on essaie ici sont un peu meilleurs qu'à Austin, ils sont renforcés. Nous voulons toujours trouver les meilleures conditions, ce n'est pas génial d'être au volant en sachant que les freins pourraient lâcher, surtout sur un circuit comme Mexico où l'on atteint les 360 km/h."

Romain Grosjean a également pu tester cette nouvelle mouture fournie par le constructeur italien: "Ils sont plutôt bons en termes de puissance de freinage, c'est un peu mieux. Nous n'avons pas encore atteint ce que nous cherchons mais il n'y a pas à s'en plaindre."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton aurait aimé travailler sur ses départs plus tôt cette saison
Lewis Hamilton a reconnu que ses mauvais départs cette année risquent bien de lui coûter le titre mondial.

Le Britannique, qui n'a pas non plus été épargné par la fiabilité, aurait aimé trouver des solutions plus tôt dans la saison afin de ne pas perdre, parfois, plusieurs places au départ.

"Nous avons beaucoup travaillé ces dernières semaines. A Austin cela allait mieux et ici, à Mexico, je suis encore plus confiant dans ma procédure de départ. J'aurais bien aimé pouvoir faire ça en début de saison, je serais alors dans une position différente au championnat", déclare le pilote Mercedes.

"Tout n'est pas réglé encore. C'est juste un processus en continuelle amélioration. Nos départs ne sont pas encore en acier trempé, ils peuvent encore subir des variations. Mais moins qu'il y a quelques courses. Le travail se poursuit et cela jusqu'à la fin de l'année."

Ces mauvais départs ont particulièrement handicapé les courses de Lewis Hamilton en Australie, à Bahreïn, en Italie et au Japon... sans oublier l'Espagne. S'il avait pu conserver la tête au départ, il n'y aurait probablement pas eu ce double abandon pour Mercedes.

"Cela ne sert à rien de refaire toutes les courses", répond Hamilton. "Au moins nous sommes sur le bon chemin et je peux aborder les courses avec plus de confiance dans ce domaine. Ici il y a en plus une très longue ligne droite avant le premier virage. Ce sera encore plus important de bien s'élancer."

Rosberg compte bien en profiter.

"Je vais me placer derrière Lewis si je démarre moins bien que lui. A ce moment-là, il y aura une belle aspiration. Je vise en tout cas la victoire et je prendrai les risques qu'il faut, en conséquence."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg avoue que son nouveau contrat l'aide à mieux piloter
Nico Hülkenberg est dans une bonne période et reconnaît qu'avoir assuré son futur en signant à long terme chez Renault a peut-être aidé à améliorer ses performances. Régulièrement devant Pérez en qualifications depuis plusieurs courses, l'Allemand a même réussi à devancer les Ferrari hier en qualifications pour s'offrir une cinquième place au départ aujourd'hui.

"Tout le monde me demande si ça a un rôle" dit-il au sujet de son nouveau contrat.

"Peut-être qu'inconsciemment c'est le cas, mais je sais depuis un moment que mon avenir est assuré pour l'année prochaine."

Cependant, Hülkenberg sait aussi que l'aspect psychologique est crucial.

"J'avais déjà réalisé l'année dernière avec les 24 heures du Mans, à quel point des événements positifs peuvent vous donner un avantage. Si vous êtes heureux, vous êtes un peu plus rapide, mais d'un autre côté, je dois aussi dire qu'à la fin de la saison, je comprends mieux la voiture et ses réglages, donc c'est sûrement un ensemble."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff est prêt à soutenir Brawn pour un poste de responsable
Toto Wolff a refusé de rentrer dans le jeu de Bernie Ecclestone et affirme qu'il n'a aucun souci à travailler avec le ce dernier, malgré ses propos disant que Wolff, contrairement à Frank Williams ou Ron Dennis, n'était en F1 que pour l'argent.

"Bernie est sûrement agacé car notre succès le force à nous donner plus d'argent" s'amuse l'Autrichien. "Je le comprends, il veut la meilleure compétition possible pour vendre la F1 mais moi je veux la meilleure équipe."

Il a toutefois participé à la petite fête organisée pour les 86 ans de l'Anglais et les deux hommes se sont montrés agréables l'un envers l'autre. Wolff est également au courant du probable retour de Ross Brawn en Formule 1, mais dans la direction des opérations par Liberty Media.

"J'en ai entendu parler" confirme Wolff. "Le livre qu'il a écrit parle du changement dans le management des équipes qui ne se fait jamais sans mal. Cependant, je n'ai aucun problème avec lui non plus, à vrai dire nous sommes encore en contact et nous entretenons une relation saine."

"Ross a une expérience et un savoir vastes et il est un candidat idéal pour contribuer au développement futur de la Formule 1. Si je dois voter pour le retour de Ross, je suis prêt à le faire" conclut Wolff.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Brawn a bâti les fondations de notre succès
Mercedes survole la Formule 1 depuis trois saisons et l'équipe basée à Brackley avait déjà remporté le Championnat du monde en 2009, sous la direction de Ross Brawn, après l'abandon soudain du programme Formule 1 par Honda, que l'Anglais avait repris sous son nom.

Si Mercedes fonctionne aussi bien, Lewis Hamilton pense avant tout que c'est grâce aux fondations construites par Ross Brawn, en 2009 d'abord, puis lors des années suivantes, après le rachat par Mercedes.

"Je pense que ce qu'il a crée au fil des ans est ce qui nous permet d'être en haut du classement actuellement" explique le pilote. "Il a aidé à construire la base, les fondations, et je lui en suis reconnaissant. Quand nous avons gagné les championnats, j'ai essayé de le partager avec lui car il a travaillé pendant des années sans remporter de championnat et finalement on y est arrivés."

Les deux compatriotes ont travaillé ensemble et c'est même Brawn qui avait fait le premier pas pour aller recruter le triple Champion du monde, laissant des souvenirs impérissables à ce dernier.

"J'adorais travailler avec Ross, il créait une très bonne atmosphère de travail et il était très abordable, tout le monde était détendu avec lui. J'avais grandi en regardant Ferrari et Ross rencontrer le succès qu'on leur connaît et finalement, je me retrouvais dans la cuisine chez ma mère à boire le thé avec lui, car il m'avait rendu visite pour que l'on parle de mon arrivée dans l'équipe, et il me disait qu'il serait ravi que je vienne chez Mercedes. J'étais très honoré qu'il veuille me recruter."

Hamilton ne garde pas un bon souvenir du départ de son ancien directeur mais se rappelle d'une relation de travail qui lui a permis de progresser en tant que pilote.

"J'étais triste de le voir partir car il faisait partie des raisons pour lesquelles j'avais rejoint l'équipe et il est parti peu de temps après, ce que je ne voyais pas comme une bonne chose. C'est rare que les patrons vous fassent progresser en tant que pilote mais ils vous donnent l'opportunité de grandir et c'est exactement ce que Ross a fait."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli - Certains pilotes pourraient tenter un seul arrêt
Le pilote Mercedes Lewis Hamilton s'est emparé de la pole position du Grand Prix du Mexique chaussé des pneumatiques super-tendres. La référence établie par le Britannique se révèle d'ailleurs désormais être la meilleure performance jamais réalisée sur ce tracé.

Les températures de piste ont été les plus élevées relevées ce week-end, approchant 37°C à l'entame des qualifications, avec 18°C dans l'air. Ces valeurs ont contribué à privilégier l'usage des enveloppes super-tendres, en dépit de la nécessité de mettre correctement les gommes en température pour en tirer la performance optimale.

L'ensemble des pilotes se concentre sur ce mélange pour tenter de passer le stade de la Q1 et trois écuries différentes parviennent à se hisser dans le tiercé de tête. La majorité s'essaye ensuite, au début de la Q2, à boucler leur premier run en tendres pour savoir s'il s'agit de la meilleure monte pour franchir le cap de la Q2 et ainsi débuter le Grand Prix. Les deux Mercedes et Ferrari s'élanceront cependant avec les tendres, tandis que Red Bull a choisi de privilégier pour les super-tendres.

Deux arrêts aux stands devraient constituer la norme pour la majorité des concurrents, un reste possible, mais les chronos étant très serrés, divers changements de stratégies demeurent possibles en fonction de la météo. L'évolution de la piste fut en effet, et restera, un paramètre prépondérant dans la définition des stratégies.

"Avec les fortes évolutions de piste et de températures observées ce samedi, compte tenu également des prévisions météo, il se pourrait que les changements se poursuivent tout au long du week-end et mènent, en course, à l'usage des gommes les plus tendres", observe Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport.

"L'an passé, deux pit-stops ont constitué la norme, bien aidée par une intervention tardive de la voiture de sécurité. Mais certains concurrents pourraient être tentés de n'effectuer qu'un arrêt, tout particulièrement s'ils s'élancent en tendres. Dans tous les cas, lorsqu'il s'agira de définir la stratégie optimale, toutes les options seront ouvertes."

Le comportement des pneumatiques:

- Medium: S'il fait frais, cela pourrait être une option intéressante en course.
- Tendre: Tentés pour passer le cap de la Q2, mais seuls quatre pilotes y sont parvenus.
- Super-tendre: La pole grâce à moins de dégradation que prévu en conditions fraîches.
source: Nextgen-Auto.com

Button - Se qualifier hors du Top 10, la clé pour sa course!
Jenson Button s'est qualifié hier en 13ème position du Grand Prix du Mexique, dont le départ sera donné tout à l'heure à 13h (20h en France).

Le Britannique est relativement satisfait de ce résultat, 2 places derrière son équipier Fernando Alonso.

"Faire les 11ème et 12ème temps aurait été le meilleur scénario possible en termes de performance pour nous mais je suis 13ème. Ce qui n'est pas si mal parce que je pourrais m'élancer comme Fernando, sur le côté propre de la piste", déclare Button.

La clé du Grand Prix sera plus que jamais les pneus.

"Ils sont vraiment compliqués à gérer ici et tout dépendra de la température de la piste. En Q2, j'ai fait mon meilleur tour avec un ancien train de pneus tendres! Je n'arrivais tout simplement pas à faire fonctionner les nouveaux pneus dans le 1er secteur. J'ai même perdu 3 dixièmes."

"Partir hors du Top 10 nous permet de bien choisir notre stratégie pour la course, et c'est exactement ce dont vous avez besoin pour une course comme celle-là. Si nous avions été 9ème et 10ème, nous aurions été bloqués avec les supertendres utilisés en Q2. Et les supertendres sont vraiment délicats à gérer ici."

Button suggère donc que McLaren s'élancera en tendres ou en mediums.

"Nous aurons une meilleure stratégie que celle d'utiliser les supertendres au départ, c'est certain. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi Red Bull a fait ce choix. En tout cas nous avons un bon rythme de course ici, je suis impatient d'y être."
source: Nextgen-Auto.com

Renault doit examiner toutes les options pour la course
Alan Permane, Directeur des Opérations Piste, revient sur les qualifications particulières de Renault F1 hier au Mexique.

Malheureusement l'équipe n'a pu compter que sur une seule voiture, celle de Kevin Magnussen.

"D'un côté du garage, Kevin a fait de l'excellent travail pour entrer en Q2 et établir le quatorzième temps. De l'autre côté hélas, Jolyon n'a pu y prendre part puisque son équipe remplaçait le châssis. C'est évidemment frustrant comme il aurait également dû être en Q2 comme son rythme en EL3 le démontrait."

Pourquoi Jolyon a-t-il manqué les qualifications?

"Après les EL3, une fissure a été découverte sur son châssis. Cela est probablement arrivé en chevauchant un vibreur durant la séance. La fissure était sur le dessous du châssis, près des fixations du harnais. Nous avons donc dû le changer pour des raisons de sécurité et cela prend plus de temps qu'il n'y en avait entre les sessions."

Quelles sont les considérations pour la course?

"Lors des qualifications, le climat était un peu plus chaud et il devrait l'être encore un peu plus pour la course. Cela permettra aux pneus de livrer toute leur performance. Les médiums ne montrent presque pas de dégradation, donc nous devons examiner les options offertes par les deux autres composés. Kevin est bien placé pour remonter. Jolyon partira du fond de grille et il nous faut étudier différentes permutations de stratégie. Compte tenu de sa position, nous avons la possibilité d'être agressifs si cela nous semble être la bonne voie."
source: Nextgen-Auto.com

Les deux Mercedes en première ligne malgré une marge réduite
Niki Lauda reconnaît s'être inquiété de la performance de Nico Rosberg, peu avant que celui-ci ne claque un temps qui lui a permis de remonter en première ligne.

"Lewis était parfait" analyse Lauda. "Nico était inquiétant car il aurait pu partir de plus loin, et si Hamilton gagne, le championnat se relance. Mais il a sorti ce tour en fin de séance, c'était incroyable et il sera en première ligne. Il ne réussissait pas à trouver un bon équilibre, il n'avait pas assez d'adhérence. Lewis était plus agressif et il en résultait une température plus élevée sur ses pneus. Nico n'a pas réussi à le faire avant son dernier tour."

Mercedes a dominé ces qualifications malgré quelques contrariétés, mais Toto Wolff reconnaît que le travail était plus compliqué qu'à l'accoutumée: "Même si les deux voitures sont en première ligne, c'était une séance compliquée et il a fallu des tours vraiment géniaux de Lewis et Nico afin qu'on y arrive. Lewis avait une voiture performante et a réussi à faire le boulot quand il le fallait malgré la menace de Red Bull et Ferrari. C'est un circuit délicat quand il s'agit de faire un tour propre mais il a réussi à le faire avec un bel écart."

"Nico a eu plus de difficultés en essais libres et au début des qualifications car il n'arrivait pas à faire fonctionner ses pneus dans leur fenêtre idéale de performance. Il a réussi à trouver une demi-seconde de progression en début de Q3 avant de gagner trois dixièmes dans son dernier tour et de grimper à la seconde place. Il a très bien répondu malgré la pression. Demain, nous partirons en pneus tendres alors que les Red Bull derrière nous partirons en super tendres. Peut-être que notre envol sera moins bon donc le moment du départ jusqu'au premier virage sera intéressant et sera suivi d'une belle bataille stratégique."
source: Nextgen-Auto.com
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