En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites (en savoir plus). OK
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Vendredi 28 Octobre 2016

Hamilton est à l'aise, Rosberg cherche ses marques
Lewis Hamilton est heureux de retrouver une piste moins 'verte' que l'année dernière à la même époque, lorsque le circuit de Mexico venait d'être rénové. Bien que la piste ne soit pas encore réellement rodée, elle n'est plus poussiéreuse comme elle l'était l'an dernier et l'adhérence s'est forcément améliorée.

"La journée a été bonne, compte tenu de notre programme pour le week-end", se satisfait Hamilton. "Les voitures sont plus rapides mais les temps au tour sont déjà très bons, la piste est meilleure que l'année dernière et je me sens plus à l'aise au volant que la première fois où nous sommes venus et j'espère pouvoir en profiter tout le reste du week-end."

Relégué à quatre dixièmes du meilleur temps, Nico Rosberg se méfie des Ferrari dont il pense qu'elles pourraient troubler le dimanche des Mercedes: "La courbe de progression était assez prononcée dans le processus de compréhension des pneus afin de les exploiter au mieux sur un tour mais aussi sur les longs relais. Nous avons beaucoup appris mais nous avons beaucoup de travail ce soir. La voiture était bonne en pneus médiums mais nous devons là aussi progresser pour comprendre où gagner du temps. Les Ferrari semblent rapides et elles seront une menace pour nous."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo se satisfait d'une journée studieuse
Les conditions liées à l'altitude pourraient rendre le Grand Prix du Mexique assez imprévisible selon Daniel Ricciardo. Les propos de l'Australien ont du sens puisque sept équipes étaient représentées dans le Top 10 de la deuxième séance d'essais libres. Le résultat des qualifications pourrait être légèrement imprévisible selon l'Australien.

"Pour être honnête, les super tendres n'étaient pas des bons pneus pour les longs relais, ils s'usaient très vite", explique-t-il. "Je ne sais pas comment ça s'est passé pour les autres mais je crois qu'il y a eu plusieurs problèmes avec ces gommes, ce sera intéressant. Je pense que l'on verra encore un beau mélange en qualifications."

"Je pense que l'adhérence progressera, car je m'attendais aujourd'hui à ce qu'elle soit plus élevée, après une année complète et le passage de plusieurs catégories dont le WEC, mais elle était encore glissante. Je pense que la deuxième moitié de la course sera bien meilleure sur ce plan, mais je crois que nous allons nous battre pour trouver un bon équilibre jusqu'à la fin du week-end afin de s'accommoder à cette sensation de piste glissante."

Malgré un déficit de rythme à la fois sur Mercedes et sur Ferrari, Red Bull a quand même tiré un bon parti des trois heures passées en piste: "La fiabilité a été très bonne, nous avons fait un grand nombre de tours, ce qui est positif, et nous voulons encore gagner en rythme car ce n'était pas une journée parfaite sur le plan de la performance, mais la distance parcourue nous donne une base sur laquelle travailler."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen a des soucis avec ses freins
Max Verstappen a eu une mésaventure ce matin lorsque ses freins arrière ont dégagé une fumée inquiétante. Cela lui a fait perdre beaucoup de temps.

"J'ai fait deux tours d'installation et ensuite je suis remonté en piste, mais l'équipe m'a demandé de continuer à pousser lors de mon pour rentrer au stand et cela a fait surchauffé mes freins qui se sont enflammés", explique Max Verstappen. "En course, on ne peut pas ralentir pour la seule raison qu'on va rentrer au stand et ce sera donc difficile. C'est très difficile ici pour les freins, on l'avait déjà constaté l'année passée. Nous verrons bien."

Cet après-midi, Max Verstappen a pris la 7ème place. "Nous avons un très bon rythme de course, mais après avoir manqué une grande partie de la séance de ce matin, j'ai dû beaucoup travaillé sur les réglages. Avant de me lancer dans mon dernier long relais, nous avons encore modifié certaines choses et cela a très bien fonctionné."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel est le plus rapide du jour mais ne s'emballe pas
Hauteur du meilleur temps de la deuxième séance d'essais libres, pour seulement quatre millièmes, Sebastian Vettel préfère rester réaliste quant à la signification de cette performance. Même si les Ferrari semblent performantes sur un tour, le rythme en long relais est souvent le talon d'Achille de la Scuderia.

"Je suis devant, mais nous sommes vendredi", tempère l'Allemand. "Le tour de Lewis ne semblait pas si bon et je pense qu'il en a encore sous le pied, donc il faut être réaliste. Notre journée était très bonne, non pas par le résultat mais par le ressenti et le rythme global. Nous n'avons eu aucun problème sur les tours effectués, nous avions toujours de l'avance sur notre programme, ce qui est un bon signe."

Encore une fois râleur au volant lorsqu'il devait doubler des pilotes devant lui, Vettel en profite pour leur adresser un petit tacle: "Peut-être que ça vient de moi mais j'avais l'impression de rouler dans Mexico, pas sur le circuit. Il y avait beaucoup de trafic, je me doute que chacun rencontre les mêmes problèmes, notamment celui de faire durer les pneus. J'ai rencontré énormément de trafic donc je n'ai pas pu établir plusieurs tours clairs consécutifs, mais je crois que notre rythme était bon, et c'est le plus important."
source: Nextgen-Auto.com

GP du Mexique - Essais libres 2
Déjà au contact de Lewis Hamilton à l'issue des EL1 à Mexico City, Sebastian Vettel a encore haussé son niveau ce soir lors de la seconde session de roulage de ce vendredi au Grand Prix du Mexique.

Sauf que contrairement à la première séance des essais libres, où le pilote Ferrari s'était approché de la Mercedes W07 Hybrid n°44 avec des gommes plus tendres, c'est sur un composé identique (gommes super-tendres) que l'ancien pilote Red Bull a signé son meilleur temps en 1'19"790, quatre millièmes de mieux que Hamilton.

Les pneus super-tendres, tout comme les tendres, ont une nouvelle fois été frappés par une forte dégradation et un phénomène de graining important. Nico Rosberg complète le tiercé de tête avec la seconde Mercedes, mais à plus de quatre dixièmes de son équipier.

Kimi Räikkönen (Ferrari) suit devant la première Red Bull de Daniel Ricciardo. Nico Hülkenberg hisse sa Force India en sixième position, après avoir établi son meilleur chrono en pneus tendres, tout comme son équipier Sergio Pérez, classé 15ème, les deux seuls pilotes à avoir réaliser leur référence sur ce composé.

Max Verstappen (Red Bull) termine 7ème devant Valtteri Bottas (Williams), Carlos Sainz (Toro Rosso) et Fernando Alonso (McLaren). Onzième, Daniil Kvyat (Toro Rosso) a toutefois été contraint de stopper sa STR11 en bord de piste en toute fin de session, après avoir rapporté une perte de puissance avec le Power Unit Ferrari.

Jenson Button (McLaren) conclut sa première journée mexicaine au 12ème rang devant Felipe Massa (Williams) et la première Renault de Kevin Magnussen. Le classement est complété par Romain Grosjean (Haas), 20ème après avoir connu une session écourtée en raison d'un problème vraisemblablement électrique sur sa VF-16. Le Français précède son compatriote Esteban Ocon (Manor) et Esteban Gutiérrez (Haas). (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Massa ironise sur Alonso: il avait 'de bons amis' à Austin...
L'accrochage entre Fernando Alonso et Felipe Massa, dans les derniers tours du Grand Prix d'Austin, continue de faire parler. Si l'Espagnol tente aujourd'hui de déminer le terrain, le Brésilien, contraint de rentrer aux stands en raison d'une crevaison, s'est dit inquiet de voir les commissaires bien trop protéger un double Champion du monde en piste.

"Ma seule pensée, à ce moment, était qu'Alonso avait de bons amis aux Etats-Unis [les commissaires]" confie Felipe Massa, toujours ironique. "Et pas seulement pour mon incident. Si vous regardez l'ensemble, ce qu'il a fait est incroyable. Si vous regardez sa caméra embarquée, il était très loin. Il n'était pas assez près pour dépasser, il n'a pas freiné."

"Ensuite, il a freiné et bloqué ses roues, et m'a tout bonnement tamponné. Si je n'avais pas été là, il n'aurait jamais passé le virage. Et les commissaires doivent vraiment prendre cela en considération et prendre une décision. Parfois, c'est un peu inconstant, parfois non. Parfois, c'est correct, parfois non."

Felipe Massa pense même que l'Espagnol a fait d'autres victimes à Austin, dont Carlos Sainz. "Il a réalisé un autre dépassement sur Sainz, et il freinait hors de la piste, il a freiné trop tard. Il est parti au large et tout le monde est content. Donc il était censé écoper d'une pénalité pour au moins un de ces deux incidents. Comme beaucoup d'autres pilotes qui ont fait la même chose."
source: Nextgen-Auto.com

La Malaisie pourrait soutenir ses jeunes pilotes à la place du GP de Sepang
Le Grand Prix de Malaisie connaît depuis quelques années une affluence déclinante. De ce fait, les autorités du circuit, comme les responsables politiques du pays, envisagent purement et simplement de renoncer à l'organisation de la course, pour se concentrer sur le Moto GP.

Le Ministre des Sports en Malaisie, Khairy Jamaluddin, a récemment confié son opinion sur ce sujet délicat. Il pense que l'argent dépensé pour organiser le Grand Prix pourrait être mieux utilisé pour soutenir la carrière des jeunes pilotes du pays, comme Jazeman Jaafar, Nabil Jeffri et Akash Nandy, qui courent en GP2 ou en GP3.

"Ils ont le potentiel, mais aucun sponsor, alors que dans le même temps, le gouvernement dépense beaucoup d'argent pour être partenaire d'une course qui ne rapporte plus rien, que ce soit sur le plan sportif ou économique" a estimé le Ministre malaisien.

"Nous avons eu un pilote en F1 [Alex Yoong], mais ce n'était pas un pilote capable de signer des podiums. Et si nous n'avons pas de pilote, alors il n'y a pas beaucoup d'opportunités pour nos mécaniciens et nos compatriotes de rejoindre une équipe de F1".

De telles déclarations vont donc bien dans le sens d'un retrait de la course malaisienne au calendrier...
source: Nextgen-Auto.com

Button refuse de commenter la rumeur du départ de Ron Dennis
De récentes rumeurs évoquent un départ probable de Ron Dennis, figure de McLaren, à la fin de la saison. Jenson Button, interrogé dans le paddock de Mexico, a refusé de commenter de telles supputations, préférant souligner les progrès de McLaren.

"Je ne vais pas parler de cas personnels. Mais je pense que l'équipe fait de bons progrès depuis quelques années, si l'on considère les difficultés de notre nouvelle relation avec Honda l'an dernier, ce qui n'est jamais facile quand vous avez une si longue relation avec un autre manufacturier [Mercedes]."

"Mais nous nous développons beaucoup depuis deux ans, et chaque département est allé dans la bonne direction et s'est amélioré. Il semble y avoir une bonne ambiance dans l'équipe, même si nous ne sommes vraiment pas proches de là où nous voulons être. Je me sens bien ici, c'est tout ce que je peux dire à ce sujet".

Ni soutien franc et ouvert, ni sous-entendu allant dans le sens inverse: Jenson Button est resté visiblement très prudent...
source: Nextgen-Auto.com

GP du Mexique - Essais libres 1
Au terme d'une première séance d'essais libres fluide, neutralisée à une reprise suite à la casse de l'aileron avant de la Sauber de Felipe Nasr, ce qui a nécessité le déploiement du drapeau rouge pour nettoyer les nombreux débris éparpillés sur la piste, Lewis Hamilton a imposé le tempo sur le tracé Hermanos Rodriguez.

Chaussée en pneus mediums, et dans des conditions plutôt fraîches (la pluie s'invitant même par petites touches en fin de session) la Mercedes W07 Hybrid n°44 a bouclé son meilleur tour en 1'20"914, 79 millièmes devant la Ferrari SF16-H de Sebastian Vettel, temps signé en pneus tendres.

Le pilote de la Scuderia Ferrari précède son équipier Kimi Räikkönen, troisième à 158 millièmes, mais qui s'est régulièrement plaint de sous-virage sur sa monoplace durant ces premiers roulages. De nombreux pilotes ont vu un graining important se développer sur le pneu avant-gauche de leur monture, rendant difficile leur exploitation.

Devant son public, Sergio Pérez se hisse en quatrième position avec sa Force India, mais le pilote mexicain a réalisé son chrono référence sur la gomme super-tendre, nuançant ainsi la performance de l'idole locale.

Nico Hülkenberg place la seconde VJM09 en cinquième position devant la Williams de Valtteri Bottas, l'une des monoplaces les plus véloces en ligne droite. Le leader du championnat Nico Rosberg ne se classe que septième devant la première Red Bull de Daniel Ricciardo.

Felipe Massa (Williams) et Daniil Kvyat (Toro Rosso) complètent le Top 10 devant la première Haas VF-16 de Romain Grosjean. Max Verstappen est le grand absent des premières positions, mais le pilote néerlandais a rencontré un problème de freins, nécessitant l'utilisation de l'extincteur dans la voie des stands par les mécaniciens Red Bull suite à un début d'incendie.

Fernando Alonso est le meilleur représentant McLaren en 16ème position derrière Esteban Gutiérrez (Haas), alors que Kevin Magnussen prend la 19ème place avec la meilleure Renault R.S.16. Le Danois devance le Français Esteban Ocon (Manor), 20ème devant Jolyon Palmer (Renault) et Pascal Wehrlein (Manor) qui ferme la marche. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Alonso a souffert d'une crevaison lente en dépassant Massa
Lors du dernier Grand Prix à Austin, une polémique a éclaté entre deux anciens coéquipiers: Felipe Massa et Fernando Alonso. L'Espagnol a dépassé subitement le Brésilien à l'intérieur, au virage 16, et les roues des monoplaces se sont touchées. Felipe Massa en est ressorti avec une crevaison qui l'a forcé à revenir aux stands à l'avant-dernier tour. Il a ensuite accusé les commissaires de course d'être trop cléments avec Fernando Alonso.

Mais aujourd'hui, Fernando Alonso lui-même révèle que sa McLaren n'est pas ressortie indemne de l'incident. Il a lui aussi souffert d'une crevaison, même si cela ne l'a pas forcé à rentrer aux stands, et est parvenu à rallier l'arrivée en 5ème position en résistant à Carlos Sainz.

"J'ai freiné très tard, à dessein: je voulais placer la voiture à ses côtés ou devant lui, parce que sans ça il ne me verrait pas. Donc j'ai freiné très tard. Malheureusement, nous nous sommes touchés, il a eu une crevaison, j'ai eu une crevaison lente aussi et la jante endommagée, donc j'ai été très, très chanceux."

Fernando Alonso veut aujourd'hui apaiser les tensions entre son ancien coéquipier et lui: "Je pense que c'est OK. Bien sûr, nous nous battons toujours sur la piste et malheureusement, cette fois, deux voitures se sont touchées. Je me rappelle de nombreux incidents cette année où les deux voitures pouvaient continuer à courir, mais cette fois malheureusement, l'un de nous deux a eu une crevaison. C'est un incident de course et il semble que beaucoup de gens partagent cet avis. C'est en tout cas celui des commissaires, donc il n'y a plus grand-chose à dire."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg revient sur un GP d'Austin 'frustrant et douloureux'
La course d'Austin a vite viré à la déception pour Nico Hülkenberg. Le pilote de Force India, qualifié à une très honorable 7ème place, nourrissait de grands espoirs... mais un accrochage précoce l'a forcé à abandonner au premier tour. Le samedi avait laissé entrevoir un tout autre dénouement pour le futur pilote Renault, qui reste toujours très déçu de cette occasion manquée.

"C'est douloureux. Tout le week-end s'est bien passé, vous maîtrisez tout, les choses se passent bien et à un moment, quelque chose se passe mal, et vous perdez tout. C'est douloureux et frustrant. C'est la troisième fois que ça m'arrive cette année, au premier tour, plus ou moins au premier virage... C'est tout simplement le pire des sentiments que vous pouvez avoir, parce que vous n'avez même pas l'impression d'avoir participé à la course. C'est bien mieux de faire la course puis de commettre une erreur, ou de foirer la course, car au moins vous pouvez comprendre ou travailler sur la course et l'analyser."

Nico Hülkenberg n'en est donc pas à son premier accrochage au premier tour cette saison. N'est-il pas temps de faire son autocritique? " Bien sûr, il faut se pencher sur ce problème et se demander, 'Est-ce que c'était à cause de moi? Que s'est-il passé?'. Mais je pense que ces trois incidents ne me sont pas vraiment imputables. Le premier, à Sotchi... je pense qu'Esteban Gutiérrez m'a tapé à l'arrière. Ensuite, bien sûr, à Singapour, c'était simplement un incident de course malheureux, et maintenant, avec Seb [Vettel]..."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - Magnussen est mon principal rival pour le baquet Renault
Le suspense est toujours de mise quant à l'identité du second pilote Renault l'an prochain, aux côtés de Nico Hülkenberg. Magnussen? Palmer? Ocon? Une surprise?

Plus que jamais menacé, Jolyon Palmer estime que le principal danger se trouve actuellement de l'autre côté du garage. "Je pense toujours que ça se jouera principalement entre Kevin et moi" a estimé l'ancien pilote de GP2.

Le Britannique, encouragé par ses récentes bonnes prestations, suppose que Renault n'a toujours pas pris une décision à l'heure actuelle: "Je pense que la décision a été reportée parce que l'identité du pilote qui va prendre le baquet n'est pour le moment pas claire."

Jolyon Palmer assure qu'il a déjà activé d'autres pistes en attendant... "J'ai aussi d'autres options. Je ne suis pas seulement concentré sur Renault. Renault est l'objectif principal, je pense aussi que leur décision ne va plus tarder, même si vous ne savez jamais. Mais je serais idiot de ne pas chercher ailleurs."

Sauber ou Force India seraient les pistes explorées par Jolyon Palmer. De quoi donner confiance au fils de Jonathan: "Je pense que j'ai une chance raisonnable de rester chez Renault... Je suis assez confiant d'être sur la grille l'an prochain. J'espère que j'y serai, et que je pourrai montrer ce que je peux faire. Sinon, alors je suis assez confiant pour être ailleurs sur la grille."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - Pourquoi y a-t-il moins de passion dans le paddock?
Dans une longue interview à 'Road & Track', Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing, est longuement revenu sur la situation actuelle de la Formule 1 comme de l'écurie tricolore.

Cyril Abiteboul a derrière lui une longue carrière en F1. Ancien directeur de Caterham, aujourd'hui revenu chez Renault, l'ingénieur tricolore a vu son sport évoluer. Qu'est-ce qui lui a plus plu dans ces changements?

"Nous sommes devenus un sport vraiment mondial. Quand j'ai commencé, je pense qu'il y avait 16 courses en une saison. Et je pense que 12 de ces 16 courses se tenaient en Europe. L'équilibre a complètement changé: il y a 21 courses maintenant, dont moins de 10 en Europe. Donc c'est bien d'un côté, mais j'aimerais signaler un argument contraire: quand j'ai commencé, chaque course était un grand événement pour le pays, pour la ville. Avec 21 courses, je pense que c'est devenu un peu moins unique."

Cela vaut aussi pour les mécaniciens et ingénieurs en F1... " Si vous parlez aux gens dans le paddock - et peut-être que je ne devrais pas dire cela mais c'est un sujet intéressant... Je ne vois pas la même excitation de la part des gens qui voyagent à toutes les courses, parce que 21 courses, c'est beaucoup. Cela vous prend beaucoup de temps, notamment au détriment de votre famille. Quand nous avions 15 courses, tout le monde était super emballé, chaque course était vraiment une fête. Et je pense que des chanceux comme nous, qui travaillons dans le sport... si nous ne ressentons pas que c'est super excitant d'aller sur une course, je ne vois pas comment nous pourrions transmettre cette excitation au public extérieur."

Il y a moins de passion, et de plus en plus d'intérêts financiers en F1, ce qui expliquerait aussi une certaine banalisation du plaisir. " Chaque sport doit devenir un business, mais je pense que dans notre cas, voyager tout autour du monde, multiplier les décalages horaires, si vous y pensez... nous sommes le seul sport qui fasse cela. La NBA? Bien sûr, ils jouent une nuit sur deux, mais ils restent plus ou moins sur le même continent. Les Jeux Olympiques, c'est quelque chose d'énorme, mais c'est tous les 4 ans. Donc nous sommes le seul sport qui induit autant d'efforts, d'un point de vue technique, commercial, humain, tout autour du monde. Il y a aussi les essais, l'hiver... et ainsi de suite."

Alors, pourquoi Cyril Abiteboul continue-t-il son aventure en F1? "Ce qui est impressionnant en F1, c'est la vitesse à laquelle les choses changent. Prenez notre exemple. Il y a un an, nous n'étions nulle part." Renault était alors en négociations pour racheter une équipe Lotus en pleine déliquescence et avait du retard sur la concurrence...

"Nos moteurs explosaient, course après course. Red Bull était vraiment mécontente, et voulait rompre son contrat, illégalement. Nous n'étions pas sûrs de revenir comme écurie, et nous aurions aussi pu quitter le sport pour toujours. Et vous voyez, un an plus tard, Red Bull se bat presque avec Mercedes, ils sont devant Ferrari. Et nous sommes de retour en tant qu'équipe."

"Bien sûr, nos performances ne sont pas si bonnes, mais nous sommes de retour, nous avons un engagement à long terme, donc en un an, les choses ont totalement changé. Je vous donnerai un autre exemple: Sebastian Vettel. Je me rappelle avoir discuté avec lui, pour parler de l'évolution du moteur Renault. C'était avant qu'il parte chez Ferrari. Il n'était pas convaincu, il nous avait vus en difficulté pendant deux ans, avec le nouveau règlement moteur, et il est parti chez Ferrari."

"L'an dernier, tout le monde pensait qu'il était un génie en ayant fait cela. Mais voyez cette année. Tout le monde se demande: où est Ferrari, qu'arrive-t-il à Sebastian? Donc d'une année à l'autre, les choses changent complètement. C'est ce qui est amusant, à un certain degré, c'est presque une leçon de vie. Les décisions peuvent sembler vraiment bonnes. Le lendemain... elles peuvent sembler totalement différentes."

Et Cyril Abiteboul de conclure: "Je pense que c'est ce qui nous fait rester, nous, les pilotes, les directeurs d'équipe, les ingénieurs. La F1, c'est un lieu où les choses changent, se développent. C'est comme un soap opera."
source: Nextgen-Auto.com

Tost - Il n'y a pas davantage de pilotes payants que par le passé
Le marché des transferts bat actuellement son plein et il y a de nombreuses inconnues encore dans le paddock. Comment Franz Tost, directeur de Toro Rosso, peut expliquer cette situation? N'est-ce pas parce qu'il y a de nombreux intérêts en jeu, et pas seulement sportifs?

"L'argent joue toujours un rôle en F1! Et, bien sûr, en particulier pour le milieu du tableau. Et pour les équipes plutôt en fond de grille, elles doivent trouver le meilleur package possible, puisque ce pourrait être pour elles une question de survie. Et quelque chose a changé récemment: quelques écuries de pointe essaient maintenant d'influencer les choix des pilotes des écuries de milieu de grille. Donc il s'agit de faire le bon choix au bon moment. Et par-dessus le marché, le changement immense de la réglementation pour 2017 rend le tout encore plus compliqué."

Quel est le plus grand risque pour une équipe en choisissant un pilote?

"C'est la combinaison de plusieurs facteurs. Si vous n'êtes pas convaincu par un pilote, vous ne le prenez pas. C'est une règle tacite, ou ce devrait l'être. Mais oui, il y a parfois des situations où vous n'êtes pas totalement heureux, puisqu'un élément manque. Peut-être que le talent est immense, mais si le côté financier n'est pas satisfaisant, qu'allez-vous faire alors? Ensuite, cela relève de la philosophie de l'équipe: prendrez-vous le pilote le plus talentueux en espérant régler l'aspect financier durant la saison, ou est-ce que vous jouerez l'option de sécurité et prendrez quelqu'un qui n'est pas si doué? Toro Rosso choisit toujours le pilote le plus talentueux. Red Bull ne prendrait jamais un pilote de seconde classe pour des raisons financières. Le talent, c'est ce qui compte le plus."

Mais l'aspect financier ne prend-t-il pas de plus en plus d'importance en F1?

"Eh bien, ça a toujours été comme ça. Repensez-y: Niki Lauda était un pilote payant pour March, avec une voiture très médiocre. Ou prenez Nelson Piquet: Parmalat Brazil le soutenait et ils l'ont poussé en F1. Donc rien n'a changé. Les gens ont tendance à l'oublier. Et bien sûr, si vous signez un pilote, vous lui demandez s'il a des contacts, parce qu'il y a toujours deux choses que vous avez du mal à trouver en F1: le temps, et l'argent."

Un pilote peut aussi dynamiser un certain marché. Or la F1 ne compte toujours pas de pilote américain titulaire dans ses rangs. Comment l'expliquer?

"Cela dépend de la culture automobile d'un pays. Je suis convaincu qu'il y a des pilotes talentueux aux USA, mais pour rentrer en F1, vous devez gagner l'Europe, à un âge très jeune. Vous devez commencer le karting à l'âge de 7 ans, au plus tard. Autrement, vous ne serez pas en F1. Donc tout dépend des parents. Qui serait prêt à déménager en Europe? Ou vous pouvez aussi construire un championnat de karting très compétitif aux USA et participer plusieurs fois par an à de compétitions de niveau international. Ensuite, ce qui est important, c'est que vous ayez un nombre important de jeunes pour faire une bonne sélection, qualitativement parlant. Peut-être que Liberty Media [les nouveaux propriétaires de la F1, de nationalité américaine] pourraient pousser tout cela."

Les pilotes de F1 doivent donc se préparer de plus en plus tôt... N'est-il vraiment plus possible de ne commencer le karting qu'à 12 ou 13 ans?

"C'est le développement des sports en général: le ski, le snowboard, le football. Si vous n'avez pas un apprentissage qui commence tôt, vous êtes perdu. Cela concerne le système nerveux. Plus vous êtes jeune, plus facilement vous pourrez appendre et mémoriser les procédures. Vous ne pourrez jamais compenser cela plus tard. Si quelqu'un me dit qu'il n'a jamais fait de karting, mais qu'il veut rentrer en F1, alors je lui dirai qu'il plaisante. Parce que ce sont des situations très difficiles: nous parlons de millièmes... Vous ne pouvez pas réagir consciemment. Vous devez suivre votre instinct, ce que vous apprenez le plus tôt possible."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Quand on se bat pour le titre, moins on y pense, mieux c'est
2016 pourrait être l'année du premier titre de Nico Rosberg, mais son compatriote Sebastian Vettel en a déjà gagné pas moins de 4.

Le pilote Ferrari, fort de son expérience de champion, explique ce qu'il est bénéfique de faire quand on se bat pour remporter le Championnat des Pilotes.

"Pour Nico, il est important d'essayer de rester concentré et ne pas trop penser au titre. Il ne s'agit que de tes propres performances."

Vettel trouve que Rosberg a fait du bon travail tout le long de la saison.

"Nico a été au même niveau que Lewis cette année, donc il n'a pas besoin de se faire du souci. D'un point de vue d'un Allemand, ce serait bien si Nico réussissait à remporter le Championnat du monde."

Mais contrairement à beaucoup d'autres dans le paddock, Vettel ne suit pas vraiment la bataille entre les deux pilotes Mercedes.

"Pour être honnête, ça ne m'intéresse pas vraiment. Je regarde plutôt plus ce qu'il se passe dans mon équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait
Esteban Ocon a maintenant 6 Grands Prix de Formule 1 à son actif. Le jeune Français, qui est au centre des rumeurs concernant les baquets encore libres pour l'année prochaine, revient sur son évolution en tant que pilote.

Le pilote Manor est satisfait de sa collaboration avec son écurie.

"Je suis déjà très heureux d'avoir réalisé ces progrès avec l'équipe. Nous avons accompli un travail solide ensemble depuis mon arrivée en F1."

Aujourd'hui, cela fait exactement deux mois qu'Ocon a commencé à officier en catégorie reine.

"Cela n'a pas été facile d'arriver en plein milieu de la saison, mais je suis ravi de l'évolution depuis."

Le nom du Français est souvent prononcé ces derniers temps, surtout concernant les baquets encore libres chez Renault et Force India. Il semble que l'avenir du jeune homme va bientôt être révélé.

"Mercedes gère ma carrière, donc, en ce moment, j'essaie de me concentrer sur les courses restantes et oui, nous allons bientôt voir de quoi il en retourne."

Quoi qu'il arrive pour son avenir proche, Ocon se montre raisonnable et tente de garder la tête froide. Il ne se pose pas trop la question de savoir s'il va rester chez Manor, ou s'il va intégrer une structure plus grande.

"Je ne sais pas, comme je l'ai dit je me concentre le plus possible sur les courses restantes. Si tu réalises un travail solide, il y aura alors toujours des discussions et des opportunités."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat pense déjà 2017
Depuis l'annonce de son maintien pour l'année 2017 au sein de Toro Rosso, Daniil Kvyat peut enfin souffler. Cette saison a été un véritable cauchemar pour le Russe, qui a eu du mal à se ressaisir suite à la perte de son baquet chez Red Bull. Son avenir en Formule 1 semblait plus qu'incertain.

Le pilote de 22 ans ne compte pas relâcher ses efforts maintenant que la pression est retombée.

"Je veux continuer à m'améliorer et travailler autant que possible sur la voiture de cette année" lance le Russe, qui veut briller lors des trois dernières courses après une nouvelle déception à Austin.

Mais Kvyat est parfaitement conscient du défi qui attend les pilotes et les équipes l'an prochain, et à quel point le nouveau règlement sera décisif.

"En quelque sorte, l'année prochaine, tout va repartir de zéro."

Le Russe ne pense pas à l'après 2017. Il refuse de se demander s'il va avoir une seconde chance de rouler chez Red Bull. Pour lui, les objectifs sont clairs.

"Je veux simplement réaliser le meilleur travail possible sur la piste. De toute façon, avec les nouvelles règles, on ne sait pas encore comment la hiérarchie va évoluer. Je vais aussi donner le meilleur de moi-même pour aider l'équipe dans la construction de la voiture."
source: Nextgen-Auto.com

La saison folle des rumeurs se poursuit au Mexique
Le marché des transferts est évidemment au centre des discussions dans le paddock du Mexique.

Les choses ne vont pas tarder à évoluer puisque Williams a confirmé que son duo de pilotes pour 2017 serait annoncé le 3 novembre. Sauf énorme surprise, il s'agira d'un tandem associant Valtteri Bottas et Lance Stroll.

Mais le Finlandais ne veut rien dire.

"Je ne sais pas, vous verrez bien!" dit-il.

Les vraies spéculations se concentrent évidemment sur les baquets de Renault et Force India.

Pour Palmer, la lutte pour la place restante "se passe essentiellement entre moi et Kevin Magnussen", oubliant au passage Esteban Ocon. Mais l'Anglais n'exclut pas de rebondir ailleurs, chez Force India ou Sauber éventuellement.

Le Danois est lui très tendu. "Je n'ai rien signé mais je veux rester chez Renault. Tout le monde le sait, c'est ma meilleure option. Maintenant je ne sais pas quand tout ça sera clarifié."

Magnussen proposerait à Force India son sponsor, Jack Jones, mais Vijay Mallya a déjà fait savoir qu'il ne recherchait pas forcément un pilote payant pour remplacer Nico Hülkenberg, "même si ça ne peut pas faire de mal d'avoir plus de sponsors."

Felipe Nasr espère quant à lui que son avenir s'éclaircira dans 2 semaines, chez lui, au Brésil. "J'espère que nous pourrons faire notre annonce à Interlagos", dit-il. Nasr pourrait prolonger chez Sauber mais les rumeurs le lient toujours à Force India.
source: Nextgen-Auto.com

Les tests Pirelli sont injustes selon Sainz
Carlos Sainz pense qu'il est "injuste" que certaines équipes et quelques pilotes seulement fassent plus tôt que d'autres l'expérience des pneus plus larges de Pirelli pour 2017.

L'Espagnol rejoint ainsi son compatriote Fernando Alonso, qui avait adressé les mêmes critiques il y a quelques jours.

Mercedes, Ferrari et Red Bull ont procédé à des tests basés sur leurs monoplaces de 2015, modifiées pour simuler un plus grand appui et une adhérence plus importante afin de se rapprocher des F1 de l'année prochaine.

"Il semble injuste qu'il y ait des pilotes qui savent déjà comment sont ces pneus, et que d'autres l'ignorent" dit le pilote Toro Rosso à Mexico.

Le jeune homme de 22 ans soutient que Pirelli devrait avoir assez de données pour "pour réaliser des pneus convenables pour les premières courses et continuer à les développer" après ça.

L'Espagnol a donc demandé à Red Bull s'il pouvait rejoindre l'équipe d'essais qui va mener les tests à venir à Abu Dhabi.

"Je me suis proposé pour tester à Abu Dhabi, parce je veux saisir toutes les opportunités que je peux avoir. Mais peut-être que c'est déjà trop tard."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ne connait pas l'avenir de Ron Dennis
Fernando Alonso n'a pas d'informations, selon lui en tout cas, sur l'avenir de son patron actuel, Ron Dennis.

La presse britannique affirme que le PDG du groupe McLaren a été prié de laisser son mandat à quelqu'un d'autre à la fin de l'année, ce que l'équipe de Woking refuse pour l'instant de confirmer en ces termes. Des "réalignements" ont été évoqués, sans plus de détail.

"Comme vous, j'ai lu ce qui se disait sur Ron. Mais cela fait trois ou quatre semaines de suite maintenant que nous parcourons le monde pour les Grands Prix. Je n'ai pas vraiment eu le temps de parler à Ron", déclare l'Espagnol... alors que Dennis était pourtant présent à Suzuka.

"Entre le Mexique et le Brésil, ou après Abu Dhabi, nous nous réunirons avec l'équipe et nous saurons exactement quelle est la vérité derrière tout ça. Pour l'instant je ne peux pas vous dire grand chose."

Même si Alonso et Dennis ont eu une première expérience difficile ensemble, en 2007, le double Champion du monde sait ce que le Britannique représente dans le paddock.
"J'ai couru pour beaucoup d'équipes lors de toutes mes années en Formule 1. Mais Ron fait partie de McLaren. Et McLaren fait partie de Ron Dennis. Ils sont indissociables."

"Premièrement, nous devons comprendre exactement quelle est la situation (avec les actionnaires) et s'il y a des changements... mais je ne suis pas certain de savoir quels seront ces changements."
source: Nextgen-Auto.com

Selon Ecclestone, Arrivabene a besoin d'aide à la tête de Ferrari
Bernie Ecclestone a beau fêter aujourd'hui ses 86 ans, le temps ne semble pas avoir de prise sur son côté mordant, comme l'ont encore prouvé ses récentes déclarations sur Nico Rosberg ou sur les accidents pour faire le spectacle en Formule 1.

Le Grand Argentier ouvre à présent le chapitre Ferrari, qui n'a pas gagné de Grand Prix depuis la course de Singapour l'année dernière, ou autrement dit, depuis 24 courses, et qui est mené par Red Bull au classement constructeurs, n'occupant actuellement que la troisième place.

Ecclestone n'hésite pas à jeter de l'huile sur le feu en expliquant l'erreur majeure de l'équipe de Maranello.

"Ferrari a tous les ingrédients - des pilotes au soutien technique - pour gagner des titres mondiaux" affirme-t-il.

"Peut-être que c'est plus un problème de personnel. Je reconnais là-dedans une situation similaire, lorsque j'ai proposé à la direction de Fiat d'engager Jean Todt (en 1993), alors que je cherchais une solution pour la crise que traversait Ferrari à l'époque. Ce ne fut pas simple, parce qu'ils préféraient avoir un directeur italien."

Pour Ecclestone, il est clair que le responsable de l'équipe des Rouges n'est pas assez bon pour faire le travail tout seul.

"Je crois que c'est ça qui manque à Ferrari. Mais pas quelqu'un qui remplacerait Maurizio Arrivabene, mais plutôt une personne qui le soutiendrait dans les tâches quotidiennes."
source: Nextgen-Auto.com

Button aimerait que la saison soit déjà terminée
Button parle de plus en plus de l'année prochaine, depuis qu'il a annoncé à Monza qu'il ne serait pas sur les grilles de la Formule 1 en 2017. Cela fait quelques semaines maintenant que le Britannique évoque les différents projets qui s'offrent à lui pour l'année prochaine. Mais le Champion du monde se montre de plus en plus impatient, parlant de manière très surprenante pour un pilote de course.

"J'ai hâte que la saison soit terminée" avoue-t-il face à Speedweek. "Je compte les jours jusqu`à Abu Dhabi. Si cela ne tenait qu'à moi, on pourrait enchaîner les 3 courses restantes les unes après les autres - Mexico, puis tout de suite après le Brésil, puis directement Abu Dhabi."

Le pilote McLaren tient à préciser qu'il n'est pas pressé d'être en vacances.

"Ce n'est pas qu'une vie à la plage m'attend, mais plein d'autres choses. Je ne suis pas le genre à aimer la plage: la plage est intéressante pour moi... pour aller en mer. Mais je suis impatient d'être à l'année prochaine, ça va être palpitant."

Pour Button, penser de cette manière n'est pas incompatible avec son métier de pilote.

"Non, je ne trouve absolument pas ça étrange. J'adore encore piloter, ça me procure encore du plaisir. Peut-être pas autant de plaisir qu'auparavant. Mais ça ne vient pas du fait que je fais ça depuis un bon moment. C'est plus à cause de l'état actuel du sport. Mais j'apprécie toujours la Formule 1 - quand tu te retrouves lors de la cérémonie avant le départ à Austin, et que l'hymne national est joué, c'est quand même une ambiance incomparable. Et je suis certain qu'ici à Mexico, ce sera tout aussi vertigineux. Je vais avoir à Abu Dhabi beaucoup de membres de ma famille et d'amis auprès de moi, ça va être quelque chose de très particulier."

Le Britannique est tout simplement impatient de mener une autre vie l'année prochaine.

"Je suis moi-même curieux de voir ce qu'il va se passer pour moi. Mon objectif est que je ne roule pas du tout en Formule 1 et je me réjouis du temps libre que ça va m'offrir. Mais peut-être que je vais sentir au bout de six mois que la course me manque beaucoup."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Gonflé à bloc mais la fiabilité le tracasse toujours...
Lewis Hamilton est remonté comme jamais avant le Grand Prix du Mexique et c'est lui qui le dit. Le Britannique veut aborder les trois dernières courses de la saison avec la meilleure forme possible pour tenter de les remporter toutes... même s'il sait que ça ne suffira pas à gagner le titre.

En effet Nico Rosberg peut se contenter de finir ces mêmes courses à la 2ème place pour être titré.

"Il y a beaucoup de façons de considérer la situation mais je dois de toute façon gagner toutes les courses. Je savais déjà cela lors de la dernière course et c'est ce que j'ai fait. Les gens peuvent bien faire toutes les spéculations possibles sur les mathématiques, moi je sais que je dois juste faire de mon mieux et tout gagner. C'est donc ce que je vais faire. J'y crois. Je suis en forme, plus en forme que jamais", lance-t-il au Mexique.

"Et c'est bien le moment pour être à mon meilleur niveau. Je sais que Nico ne va rien lâcher. Moi non plus. Je vais continuer dans mon approche, je suis peut-être un peu plus relax parce que j'ai accepté que certaines choses (la fiabilité) n'est pas sous mon contrôle. Ce que je peux contrôler c'est la voiture et ce que je fais. Tant que je concentre mon énergie là-dessus, c'est positif."

Hamilton ne tentera pas non plus tout et n'importe quoi.

"Je ne pense pas que je vais prendre plus de risques que d'habitude. Je pense prendre un peu plus de risques que les autres mais pas beaucoup plus. Je vais en tout cas bien faire attention aux voitures autour de moi. Je ne peux pas risquer un abandon. Par contre je vais tout donner pour être devant."

Voit-il en Nico Rosberg un équipier différent cette année, plus dur?
"Non, la seule différence c'est que j'ai eu plus de pannes. Je pense que si j'avais eu la même fiabilité que lui, nous aurions la même bataille que lors des années précédentes."

Cette fiabilité semble toujours le ronger...

"Oui, plus souvent que d'habitude probablement parce que j'en suis déjà à mon 8ème moteur. Maintenant je sais que les gars de l'équipe font de leur mieux pour qu'il ne m'arrive plus rien. Mais il y a des choses qu'on ne peut pas contrôler, même pour eux. En Malaisie, j'avais un nouveau moteur et Paddy (Lowe) m'a dit que je pouvais y aller à fond. Et le moteur a lâché."

"Je vais donc prier pour ma voiture soit solide lors des courses restantes. Si ce n'est pas le cas, tant pis, mais je m'en relèverai si c'est le cas."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg est heureux de se battre face à Hamilton
Après une saison de très bonne facture, très certainement la meilleure de sa carrière, Nico Rosberg a la première opportunité de remporter le titre, dimanche à Mexico. Bien évidemment, et quoiqu'il puisse en dire, l'Allemand pense à la couronne.

"J'en suis très conscient, ça a été une très belle saison jusqu'ici" reconnaît-il. "C'est génial de pouvoir me battre face à Lewis jusqu'à la fin de la saison, ça a déjà été le cas auparavant mais c'est vraiment bien. L'ambiance dans l'équipe est très bonne. Nous avons fait une belle fête le dimanche soir à Austin par exemple. Tous les mécaniciens et tous les ingénieurs étaient là. L'équipe a parcouru un long chemin et nous sommes devenus très forts, rien que dans cet esprit qui nous mène dans la même direction, et qui nous fait passer de bons moments ensemble. C'est génial et je pense que tout le monde est ravi de cette lutte entre nous."

Sa relation avec Lewis Hamilton n'en est pas modifiée pour autant et ne rentre pas dans une phase particulière: ""Ce n'est pas une chose à laquelle je pense souvent, je veux faire de mon mieux et c'est tout. C'est évidemment très intense, mais ça a un côté plus tranquille depuis peu. Rien ne change vraiment, tout est ouvert et nous partageons tous nos réglages, comme d'habitude."

La principale caractéristique du circuit mexicain est son altitude qui modifie à la fois les performances moteur et les performances aérodynamiques des voitures, sans parler de l'effet qu'elle a sur les pilotes et leurs efforts.

"On le ressent, c'est l'une des courses où la condition physique est importante et c'est l'une de celles pour lesquelles j'ai particulièrement travaillé" explique Rosberg. "Heureusement que nous avons les longues lignes droites pour nous détendre, ce qui permet que ce ne soit pas une course trop difficile. Mais c'est tout autant compliqué pour les voitures, pas seulement pour nous, car le refroidissement est affecté par la pression atmosphérique."

Rosberg avait gagné la première de ses sept victoires consécutives, entre Mexico en 2015 et Sotchi en 2016, et rêve de s'imposer de nouveau sur ce circuit à l'ambiance unique. D'autant que ce résultat seulement pourrait lui permettre de remporter la couronne, en étant dépendant des résultats de son équipier.

"J'ai de bons souvenirs de l'an dernier, la victoire était fabuleuse, tout comme le soutien des Mexicains. Le podium est l'un des meilleurs de la saison puisqu'il fait face au stade de base-ball, c'est phénoménal. Concernant le championnat, ce n'est pas uniquement entre mes mains, donc je vais simplement chercher à gagner la course et nous verrons ce qu'il se passe."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso doute du niveau de McLaren à Mexico
La saison de McLaren Honda a été faite de hauts et de bas, et si Austin a été une note positive sans forcément s'y attendre au préalable, le Grand Prix de Mexico ne s'annonce pas comme le meilleur moment de l'année 2016 pour l'équipe anglaise.

"L'an dernier, nous étions en difficulté un peu partout mais particulièrement ici à cause notamment de l'altitude qui altérait notre utilisation de l'énergie" explique Alonso. "Nous en avions peu ailleurs et pas du tout ici. Je pense que cette année, nous pouvons être plus confiants sur cet aspect, en gardant pour autant les pieds sur terre et en sachant que sur ce circuit, avec une longue ligne droite, notre voiture ne sera pas au mieux. Notre objectif doit être réaliste."

Malgré des appuis réduits et une configuration particulière, Alonso ne pense pas que le pilote puisse totalement compenser une voiture moindre: "Ce n'est pas si différent à Mexico, à Monaco, à Monza ou à Barcelone. Au final, nous n'avons jamais vu une Manor gagner à Monaco, à Monza ou à Barcelone. La meilleur voiture gagnera sur tous les circuits."
source: Nextgen-Auto.com
Découvrez la composition des écuries et le calendrier des courses du championnat 2017!

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Jeu ::.
>> Le pendu de la F1!
pendu • Découvrez le mot mystère en commettant moins de 6 erreurs et sauvez notre pilote de la pendaison!
A vous de jouer...
.:: Publicité ::.