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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 27 Octobre 2016

Ferrari - Vettel ne se trouve aucune excuse pour sa saison en demi-teinte
Sebastian Vettel n'en démord pas: malgré une saison 2016 en dents de scie, il croit toujours que Ferrari a toutes les armes en main pour rebondir l'an prochain. Pour le pilote allemand, c'est aussi la concurrence qui a haussé son niveau de jeu.

"Le niveau était assez haut le jour de mon arrivée chez Ferrari, mais nous avons élevé la barre encore. Nous essayons de l'élever encore pour l'an prochain, en essayant de connecter tout le monde et de travailler comme une équipe, parce que nous avons beaucoup de personnel, des gens forts, malins, intelligents et il faut les faire travailler tous ensemble sur un seul projet."

"Nous comprenons bien mieux la voiture, ce qui devrait nous aider dans le futur. Je suis assez confiant à ce sujet. A quel point serons-nous meilleurs, avec le changement de réglementation? Eh bien, cela dépendra bien sûr de ce que les autres font, de ce qu'ils pensent. Si quelqu'un arrive avec une idée intelligente, cela fera une différence..."

S'agissant de la saison présente, on peut d'ores et déjà dire qu'elle est ratée pour Ferrari. Sebastian Vettel ne s'en cache pas: "Je suis d'accord sur le fait que nous n'avons pas obtenu les résultats souhaités. Je n'y trouve aucune excuse, mais il y a beaucoup de travail accompli à l'usine. Beaucoup de choses fondamentales ont changé depuis le jour de mon arrivée, et pour le mieux. Mais malheureusement, en F1, rien n'arrive en un clic de souris pour avoir les résultats sur la piste. C'est assez juste, cela fait partie du jeu. Il est clair que nous avons des ambitions très hautes, et si nous ne les atteignons pas, nous serons aussi déçus. Mais j'ai dit que nous fournissons beaucoup d'efforts, et que nous essayons de travailler pour changer les choses."

Avant de se projeter sur le long terme, Sebastian Vettel a encore une course à disputer, ce dimanche, au Mexique. Et l'optimisme ne semble pas tout à fait de mise: "Nous savons que nous ne sommes pas les favoris ce week-end, mais nous serons bien sûr au rendez-vous pour nous battre et saisir la moindre opportunité pour une victoire ou une place sur le podium. L'an dernier, nous n'avions pas eu les meilleurs résultats ici, donc bien sûr, nous allons essayer de faire mieux. Beaucoup de choses peuvent arriver, c'est une piste où personne n'a vraiment beaucoup d'expérience, puisque c'est la deuxième édition de ce Grand Prix."
source: Nextgen-Auto.com

Malgré l'altitude, Räikkönen ne ressent pas vraiment de différence à Mexico
Kimi Räikkönen est resté fidèle à lui-même en conférence de presse, ce jeudi, au Mexique. Alors que l'altitude élevée du circuit (2200 mètres) est citée comme un élément perturbateur majeur par plusieurs acteurs du paddock, le Finlandais est resté plutôt de marbre.

"Honnêtement, ça ne change pas. Si personne, l'an dernier, ne m'en aurait parlé, je ne l'aurai pas senti. Je m'attendais à quelque chose de vraiment différent, mais pour une raison ou une autre, je n'ai pas ressenti beaucoup de différence. Bien sûr, les voitures fonctionnent un peu différemment, il y a moins d'appui, donc vous courez avec plus d'aileron, et les moteurs fonctionnent aussi différemment, mais je n'ai pas vraiment remarqué une grosse différence."

Cette saison, au moins une chose a changé chez Kimi Räikkönen: il parvient à faire égal avec Sebastian Vettel. Qu'est-ce qui explique cette amélioration générale de performances chez le Finlandais?

"Il y a eu quelques changements avec les gens qui travaillent avec moi, et je pense qu'ils ont été très bons. Les gars sont très bons dans leur travail, nous travaillons très bien ensemble, mais je ne pense pas qu'il y ait une seule raison pour expliquer pourquoi nous faisons mieux les choses. Je pense qu'il s'agit de très petits détails, pour s'assurer que tout va bien. Avoir cette mentalité est profitable, parce que nous avons beaucoup de détails qui font la différence s'ils sont bien traités; mais s'ils ne le sont pas, vous perdez beaucoup de temps au tour."

Pour autant, le Champion du monde 2007 ne se dit pas satisfait de sa saison actuelle: "Je peux bien conduire la voiture, cela aide, mais cela n'a pas été une aussi bonne saison que souhaité. Je voulais être à l'avant, gagner des courses, donc c'est difficile pour moi de dire que ça a été une bonne saison. Mais je comprends que cette année est meilleure que les précédentes, mais à la fin, le résultat n'est celui que nous voulons chez Ferrari."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo réclame davantage de sévérité des commissaires
Bernie Ecclestone s'est prononcé pour une sévérité accrue envers les pilotes qui commettraient des fautes en course, notamment en franchissant les limites de la piste - pour créer plus de spectacle, entre autres. L'idée de construire des "murs" autour des virages a même été évoquée par le grand argentier de la F1...

Daniel Ricciardo, réagissant à cette proposition, s'est dit d'accord avec "Bernie": " C'est difficile, parce que nous parlons toujours de sécurité, mais je pense que les murs sont en fait assez bons. Même à Monaco, si vous rentrez dans un mur, c'est comme ça... J'aime l'idée des murs en tant qu'éléments permanents. C'est comme Lewis à Monaco, quand il défendait sur moi, et coupait la chicane... S'il y avait eu un mur ici, par bonheur, j'aurais gagné la course. Je ne suis pas un fan des pistes totalement dégagées. Il faudrait au moins avoir quelque chose qui dissuade de couper."

Les pilotes eux-mêmes, à en croire l'Australien de Red Bull, souhaiteraient davantage être punis: "Oui, nous en parlons toujours dans nos briefings: qu'il y ait plus de gravier ou ces bosses sur les vibreurs qui ralentissent votre vitesse à certains endroits." Daniel Ricciardo aimerait surtout que les pilotes soient réellement pénalisés par les commissaires quand "ils coupent et qu'ils reviennent sur la piste".

"Si vous partez au large, vous bloquez vos roues, peu importe, mais vous avez manqué le point de corde, vous avez fait une erreur, et donc vous devriez perdre du temps pour cette raison. Je pense que la chose qui me frustre plus, c'est qu'un trop grand nombre de pilotes sont autorisés à être moins parfaits, et cela nous fait paraître moins bons, si nous faisons des erreurs mais que nous n'écopons pas de pénalité pour cela."
source: Nextgen-Auto.com

Grâce à Key et Renault, Sainz est optimiste pour 2017
Carlos Sainz a livré une performance tout à fait remarquable aux Etats-Unis. L'Espagnol a fini 6ème, et a même pu croiser le fer avec son idole, Fernando Alonso.

Il en était encore tout heureux, ce jeudi, en conférence de presse: "C'est déjà une grosse satisfaction d'être un pilote de F1, parce que vous courez contre les 21 meilleurs pilotes du monde. Mais oui, peut-être que cette bataille avec Fernando, était un peu plus spéciale. J'ai grandi en le regardant en F1, depuis qu'il y est, en 2003. J'ai vu toutes ses courses, et soudain, je me vois en position de lutter contre lui, dans le dernier tour du GP d'Austin, pour la 5ème place. C'était spécial, mais alors, vous ne réalisez pas vraiment ce que vous faites. Peut-être que quand vous allez vous coucher, vous y pensez plus, c'est un peu plus spécial... Mais c'était quelque chose d'excitant, j'y ai pris beaucoup de plaisir."

Le pilote de Toro Rosso, qui était un temps pressenti pour parti chez Renault, restera finalement au sein de la petite Scuderia. Son coéquipier ne changera pas, puisque Daniil Kvyat a été préféré à Pierre Gasly. Il peut donc désormais pleinement se concentrer sur les trois dernières courses de la saison. Et il les aborde avec confiance.

"Je pense que Toro Rosso progresse constamment en ce moment. Bien sûr, cette année, nous sommes un peu handicapés par ce déficit de puissance que vous connaissez tous maintenant. Mais si vous regardez la voiture et ses performances à Austin, c'était une voiture assez convenable, je dois dire. J'ai vraiment aimé la conduire."

Carlos Sainz a de quoi être optimiste, y compris pour l'an prochain: "James Key et son équipe ont fait un travail très similaire ces deux dernières années, et le moteur Renault marche bien. Je pense que Toro Rosso a un bon line-up l'an prochain pour exploiter le plein potentiel de la voiture avec Dany et moi-même, et je pense vraiment que nous pouvons progresser un peu au classement des constructeurs. Nous avons les bonnes personnes dans l'écurie et nous avons juste besoin d'un peu de vitesse en ligne droite."
source: Nextgen-Auto.com

Sergio Pérez est ravi de courir devant ses compatriotes
La popularité de la Formule 1 est remontée en flèche au Mexique depuis le retour du Grand Prix national au calendrier, et en plus d'aimer le sport, les fans n'ont d'yeux que pour leurs représentants, à commencer par Sergio Pérez.

"Je suis tellement heureux" savoure le pilote Force India. "J'ai attendu toute la saison cet événement et je suis enfin là avec mes compatriotes, à Mexico, j'ai absorbé toute l'énergie depuis mardi et elle ne fait que grandir. La Formule 1 se développe ici et je suis très fier, j'ai envie de les rendre heureux dimanche, j'espère faire une belle performance. On dit toujours que courir à domicile donne deux dixièmes de mieux, et c'est le cas, c'est phénoménal. Le week-end passe vite car j'ai énormément de promotion à faire et je veux profiter de chaque moment."

Pérez a donc choisi de rester chez Force India en 2017, contrairement à Nico Hülkenberg qui va courir chez Renault, une équipe d'usine. Mais le Mexicain a confiance en son équipe actuelle pour rester au niveau qu'elle a atteint aujourd'hui.

"Je vois un bon potentiel car depuis que je suis arrivé, nous avons progressé chaque année" analyse Pérez quant à sa décision. "Ça n'a pas été simple, actuellement nous sommes quatrièmes au Championnat des Constructeurs et je me doutais que ma décision suivante me ferait stagner voir régresser. Mais avec la nouvelle génération de voitures, je pense que la meilleure chose à faire est de rester où je suis en connaissant les personnes avec qui je travaille, en gardant une certaine stabilité. De plus, Force India a tellement œuvré pour ma carrière que je veux leur être loyal."

"Ce sera difficile d'avoir à mes côtés quelqu'un du niveau de Nico. je veux quelqu'un qui me pousse à la limite, ce sera une bonne chose pour l'équipe et je crois que beaucoup du succès que nous avons actuellement est dû à l'émulation entre Nico et moi."

En attendant 2017, Sergio Pérez va donc courir à domicile sur la piste la plus élevée du championnat. L'altitude a un effet non négligeable sur l'appui aérodynamique ainsi que sur le moteur, et se ressent évidemment sur le pilotage.

""On la sent clairement, quoi que l'on face, pas seulement quand on court mais pour toutes les activités. Le tracé du circuit nous aide, il a l'une des plus longues lignes droites du calendrier donc ce n'est pas le plus physique. Les plus difficiles sont déjà passés, je pense notamment à Singapour ou Sepang, mais la course ici est assez exigeante."

""Normalement la piste sera différente sur son agressivité avec les pneus, et c'est ce que l'on devra apprendre en premier lieu et découvrir comment elle a changé" poursuit-il au sujet de l'asphalte, qui était neuf l'an dernier. "On verra sûrement un impact sur la dégradation, d'autant que l'on aura des pneus plus tendres, et l'on devrait voir différentes stratégies. La majorité d'entre nous avait fait un arrêt l'an dernier et ça sera très compliqué à reproduire cette année."
source: Nextgen-Auto.com

Force India est une 'option' pour Marcus Ericsson
Marcus Ericsson a occupé la 11ème place pendant plusieurs tours à Austin, sans pouvoir prétendre à une arrivée dans les points à l'arrivée. Qu'importe: cela confirme les progrès de Sauber depuis quelques courses, notamment depuis le rachat de l'écurie par Longbow Finance.

Le pilote suédois partage cet optimisme: "Ces dernières courses, nous avons vraiment franchi quelques paliers dans la bonne direction, à partir vraiment de Singapour. A chaque course, nous nous rapprochons du Top 10, à la fois en qualification et en course. A Austin, nous avons un autre week-end vraiment bon. En Q1, j'étais 14ème en rythme pur, et c'était vraiment positif, et ensuite, en couse, j'étais 11ème pendant un long moment, et je pense qu'à moins de 10 tours de l'arrivée, j'étais toujours 11ème. Mais ensuite, bien sûr, nous avons souffert avec les pneus, et j'ai reculé de deux places."

"Mais l'équipe pousse vraiment dur et progresse dans la bonne direction. De plus, concernant les évolutions que nous avons apportées à la voiture, nous devons bien les faire fonctionner, de mieux en mieux, et c'est alors que nous verrons vraiment que nous allons dans la bonne direction. Ce n'est pas un secret, nous visons de marquer ce point pour rattraper Manor au championnat."

Quelle serait la meilleure opportunité pour Sauber lors de ces trois dernières courses? "Je pense que chacune de ces courses sera une bonne occasion, mais bien sûr, en rythme pur, cela va être difficile, parce qu'il nous manque toujours deux dixièmes pour vraiment, semble-t-il, se battre pour le Top 10", réagit le Suédois, qui espère donc des Grands Prix mouvementés avec de nombreux abandons. "S'il y a plus de chance lors de telle ou telle course, c'est difficile à dire, mais nous devons simplement être présents pour profiter des opportunités lorsqu'elles se présenteront d'elles-mêmes."

Marcus Ericsson ne doit pas simplement s'occuper des dernières courses avec Sauber, mais aussi de son avenir, en 2017. Peut-il vraiment aller chercher le deuxième baquet Force India? "Je pense que tous les pilotes qui n'ont pas de contrat pour l'an prochain regardent ce baquet. Bien sûr, Force India est la deuxième meilleure voiture disponible pour le moment, donc c'est définitivement une option, mais Sauber est aussi excitante pour moi. Si l'on considère l'an prochain, Sauber aura un projet structurant très fort. Donc oui, pour moi comme pour mon management, il s'agit de garder les options ouvertes et de parler à différentes écuries qui ont des baquets disponibles. Et j'espère que je saurai au plus tôt ce que je ferai l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Je pense que je vais éteindre ma radio!
A Austin, lors de la dernière course, Max Verstappen, sommé de ralentir pour préserver ses pneus, avait vertement répondu à son équipe: "Je ne suis pas ici pour finir 4ème." Peu après la course, Helmut Marko avait critiqué son pilote pour cette raison, tout en soulignant son point faible: la préservation des pneus Pirelli.

Le Néerlandais, interrogé aujourd'hui en conférence de presse, ne semble qu'à moitié regretter cette intervention: "Je pense que je vais éteindre ma radio! Plus de radio pour moi...! Comme pilote, je ne veux qu'une chose, aller de l'avant et gagner, donc j'essayais de dépasser Rosberg. Je l'ai fait avec Räikkönen aussi, parce que j'ai pu rapidement dépasser, mais avec Nico, cela n'a pas vraiment marché. Au bout du compte, j'ai un peu endommagé mon pneu avant-gauche, mais ce n'était pas si mauvais."

"J'appuie tout le temps sur le bouton de ma radio, et c'est enregistré; et parfois, je parais un peu arrogant... En particulier quand j'ai dit 'Je ne suis là pour finir 4ème'. Et c'est juste ce qui m'est venu à l'esprit à ce moment. Je ne suis pas ici pour finir 4ème à la fin de la journée. Je suis là pour gagner, je suis un pilote de course, mais la radio, on dirait que je suis arrogant, et que je n'écoute pas l'équipe, mais ce n'est pas la vérité."

Un autre incident a émaillé la course du pilote Red Bull à Austin: il était rentré par mégarde aux stands, croyant avoir entendu son écurie l'appeler.

"Vous avez toujours quelques messages codés, et nous parlons de plusieurs sujets. Ce qui est important à retenir, c'est que je pilotais depuis une heure, j'étais dans une zone de confort, presque en pilotage automatique, donc j'ai vu Daniel rentrer un tour avant, et donc j'ai pensé, parce que nous étions proches, que je rentrerais au prochain tour. Voici pourquoi je me suis trompé. Je pensais un peu trop à moi."

Enfin, réagissant aux commentaires d'Helmut Marko, Max Verstappen est apparu toute en confiance, sans grande auto-critique: "Pour être honnête, je ne sais pas. Les choses se passent assez bien. Vous apprenez toujours, mais comme pilote, cette saison, je crois que j'ai été assez constant."
source: Nextgen-Auto.com

Gutiérrez prospecte pour 2017 car Haas ne lui répond pas
Vraisemblablement lassé d'attendre, Esteban Gutiérrez a reconnu envisager désormais d'autres options pour 2017 puisque la décision de Haas tarde et que les choses pourraient ne pas tourner en sa faveur. Le Mexicain n'a pas marqué de points cette saison et son équipe semble hésiter à le prolonger.

"Je pense que Gene Haas a été très clair dans les médias sur sa volonté d'attendre encore quelques courses" regrette Gutiérrez. "Heureusement nous avons d'autres options que nous considérons comme solides. Il sera important de sceller quelque chose rapidement car nous ne pouvons pas attendre plusieurs courses, jusqu'à la fin de saison, et ensuite se retrouver le bec dans l'eau. Nous faisons ce qu'il faut et les choses se présentent bien", poursuit-il, avouant qu'il s'est fixé personnellement un délai "de deux semaines."

Les deux pilotes locaux, Gutiérrez et Pérez, ont été interrogés sur la possibilité de faire équipe chez Force India, et Pérez a répondu le premier: "Je veux simplement quelqu'un qui ait la bonne attitude, qui aide l'équipe, qui donne de bons retours et qui comprend la voiture. Si en plus il peut être rapide et me pousser à mes limites, c'est encore mieux, car ça marchait avec Nico."

"Et qu'il soit Mexicain?" a interrompu Gutiérrez, avant que Pérez réponde, amusé, que "ce serait bien aussi."

L'actuel pilote Haas se voit bien rejoindre son compatriote chez Force India: "Pourquoi pas? Ce serait fantastique."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg est allé parler à Bernie Ecclestone
Décidément en forme ces jours-ci, Bernie Ecclestone avait estimé à Austin qu'il serait meilleur pour son sport que Lewis Hamilton soit Champion du monde, arguant que Nico Rosberg n'était pas intéressant. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir l'Allemand, qui est allé s'adresser directement à Ecclestone.

"Je lui ai parlé personnellement et il m'a dit que ce n'était pas exactement comme ça qu'il avait formulé ses propos" reporte Rosberg. "Mais ce n'est pas quelque chose qui m'importe, je me concentre sur mon travail uniquement. Je suis là pour gagner des courses, pas pour plaire à tout le monde. Il y aura toujours des gens qui auront des opinions contre moi, d'une manière ou d'une autre, ça fait partie de ce sport. J'aime me concentrer sur les gens qui me soutiennent."

Et le pilote Mercedes insiste, il sera hors de question de viser autre chose que la victoire ce week-end: "Je suis conscient de ma chance de gagner le championnat, et cette saison a été très bonne pour moi jusqu'ici. C'est génial d'être en mesure de remporter le championnat à la fin de la saison. Comme je l'ai dit avant, ma méthode pour faire les meilleures performances est de me concentrer sur les choses que je contrôle, et ce sera de gagner la course."
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes ne veulent pas ajouter du danger pour le spectacle
Toujours prompt à se mettre en avant quitte à utiliser des propos polémiques, Bernie Ecclestone a déclaré aujourd'hui que les pilotes actuels ne prenaient plus assez de dangers et que ça expliquait, en partie, le désintérêt du public face à la F1. Bien évidemment, les pilotes ont profité des interviews du jour à Mexico pour réagir à de telles paroles.

"Il y a 10 autres domaines que l'on devrait étudier pour améliorer le sport avant de commencer à faire des pas en arrière au niveau de la sécurité" semble se désoler Rosberg.

Les propos de l'Allemand sont repris par Sergio Pérez qui pense qu'il y a "beaucoup d'améliorations à apporter avant de mettre à mal la sécurité. Je pense que nous pouvons rendre les circuits plus difficiles, pas forcément avec des murs mais en faisant en sorte que les erreurs coûtent cher aux pilotes, comme avec des bacs à gravier qui font perdre du temps. Ce sont des bonnes choses pour notre sport car ça oblige les pilotes à ne pas faire d'erreur."

Tout comme Pérez, Carlos Sainz pense que les circuits sont devenus trop simples dans leur majorité et prend exemple sur celui que visite la Formule 1 ce week-end, l'Autodromo Hermanos Roriguez à Mexico, qui a été rénové il y a peu.

"Bien sûr, la sécurité passe en premier" commence-t-il. "J'ai fait les reconnaissances à pied ce matin et quand on voit les dégagements en bitume, on sait qu'on pourra sortir très large, tout comme à Austin. C'est bien pour la sécurité mais je pense que l'on pourrait trouver des solutions pour rendre les choses un peu plus compliquées afin que l'on paie chaque erreur que nous commettons, et que nous ne gagnions rien dans ce cas. Pour le moment, c'est trop simple si l'on rate un point de freinage, rien ne se passe et l'on continue sans même bloquer les roues."
source: Nextgen-Auto.com

Williams annoncera ses pilotes dans une semaine
L'annonce d'une annonce laisse souvent présager des informations surprenantes, mais concernant Williams, tout semble joué. L'équipe annoncera son duo de pilotes pour 2017 jeudi 3 novembre, quelques jours après le Grand Prix du Mexique, à 11h30 heure française.

Il apparaît évident aujourd'hui que Valtteri Bottas sera prolongé dans l'équipe anglaise puisque d'après Fred Vasseur, le Finlandais a refusé d'aller chez Renault. Un transfert chez Force India paraît improbable tandis qu'on est certains qu'il ne prendra pas le pari d'aller chez Haas, Sauber ou Manor, qui affichent aujourd'hui des places libres.

A ses côtés, il découvrira un nouvel équipier en la personne de Lance Stroll, récemment couronné en championnat européen de F3. Le jeune pilote fêtera ses 18 ans dans quelques jours et pourra donc obtenir une superlicence, désormais délivrée à des pilotes majeurs. Soutenu par son millionnaire de père, dont un investissement à hauteur de 20 millions de dollars est attendu chez Williams, le Canadien accomplit depuis plusieurs semaines un programme intensif qui lui permettra d'obtenir le précieux sésame mais également une place de titulaire dans l'équipe anglaise.

Rendez-vous jeudi prochain pour la confirmation de ces informations.
source: Nextgen-Auto.com

Gutiérrez estime avoir beaucoup appris en 3 années de F1
Esteban Gutiérrez sait que son avenir en Formule 1 est très incertain, alors que cela fait seulement un an que son retour a été annoncé. C'était au Mexique, l'an dernier.

Depuis le Mexicain lutte pour prouver sa valeur à Haas F1. Après un début de saison difficile, son rythme a augmenté. Mais les points ne sont pas encore venus le récompenser.

Il a terminé 5 fois à la 11ème place et Grosjean l'a battu 11 fois en qualifications (en 18 courses).

"C'est mon numéro préféré maintenant" plaisante Gutiérrez. "C'est très simple, nous avons besoin d'améliorer d'une position! Nous, c'est mon équipe d'ingénieurs et mécaniciens et moi. Nous faisons de notre mieux, toute l'équipe insiste vraiment fort, nous avons extrait le plus possible des performances de notre voiture, ce qui est la chose la plus importante."

"C'est ce qui fait grandir l'équipe... évidemment, nous voulons atteindre le Top 10, tout le monde donne son maximum pour ça, ça va arriver. Nous avons juste besoin d'avoir l'opportunité, répondre présent quand il le faut et faire de notre mieux. Nous avons été très malchanceux en première partie de saison, mais ça ne change pas notre approche, ça ne change pas la manière dont nous travaillons."

"Nous continuons à faire le maximum, même si ça n'a pas été facile à accepter parfois; nous nous sommes retrouvés plusieurs fois à la mauvaise place quand l'équipe avait l'opportunité de marquer des points avec beaucoup de problèmes techniques sur la voiture."

Gutiérrez ne sais pas encore s'il pourra poursuivre mais il admet avoir beaucoup appris en Formule 1 depuis son arrivée.

"Ma deuxième saison a été très, très difficile parce que l'écurie Sauber était confrontée à deux problèmes, économique et technique" explique-t-il. "En tant que pilote, tu parviens à traverser ces phases où tu as à accepter les outils que tu as, où tu as à optimiser tout ce que tu as et où tu arrives à ne pas à t'attendre quelque chose ou à des miracles. Tu peux seulement faire de ton mieux avec ce que tu as pour tirer un avantage des opportunités qui s'offrent à toi."

"Ensuite, chez Ferrari, je testais beaucoup, j'avais le temps de beaucoup expérimenter mon style de pilotage, je testais beaucoup avec l'équipe" commente-t-il . "Avoir les références de Kimi et Sebastian a été aussi très intéressant, et aussi le fait d'avoir le temps d'observer, d'apprendre, être présent à tous les évènements qui ont eu lieu et à tous les meetings tout au long de l'année."

"L'équipe était très ouverte avec moi, les deux pilotes étaient ouverts, il y a eu des discussions importantes, tout ça m'a aidé à avoir un plus large éventail de connaissances sur moi-même, et je l'ai utilisé d'une manière positive pour grandir en tant que pilote. C'était très important pour l'avenir. Mes 3 premières années en F1 ont finalement été toutes un gros défi, ça n'a pas été une expérience facile, mais ça m'a donné beaucoup de leçons."
source: Nextgen-Auto.com

Button a (enfin) pu découvrir la McLaren de 2017
En Formule 1, la transmission d'informations est un des nerfs de la guerre entre les écuries. Ce facteur peut parfois beaucoup gêner dans le développement, comme par exemple chez McLaren, où le départ de Button a quelque peu retardé la collecte de données précieuses.

En effet, il a fallu que le Britannique signe son contrat le liant à l'équipe de Woking jusqu'à 2018 pour qu'il puisse enfin voir la nouvelle monoplace.

"Je n'ai évidemment pas vu la voiture de 2017 pendant un petit moment jusqu'à ce que j'aie décidé ce que j'allais faire l'année prochaine" dit Button.

Le Champion du monde va être mis à contribution pour aider à développer la monoplace pour la saison prochaine. Il semble pleinement satisfait du rôle qu'il va jouer.

"Je vais pouvoir revenir à l'usine bientôt et la conduire sur le simulateur."

"Stoffel et Fernando l'ont conduite mais ils voulaient mes opinions sur comment la voiture se comporte, ce qui est une bonne chose, et j'attends ça avec impatience. J'aurai mon mot à dire."
source: Nextgen-Auto.com

Barcelone annonce les dates pour les essais hivernaux
Les équipes se sont finalement mises d'accord sur une double séance d'essais privés hivernaux à Barcelone, comme cette année.

C'est la solution la plus facile sur le plan de la logistique mais celle qui plaisait le moins à Pirelli, qui pourra toutefois tester ses pneus sous la chaleur de Bahreïn après le Grand Prix du même nom.

Les deux séances de 4 jours auront donc lieu sur le circuit espagnol du 27 février au 2 mars puis du 7 au 10 mars. C'est ce qu'a confirmé aujourd'hui le circuit de Barcelone.

La saison 2017 débutera ensuite à Melbourne, le 26 mars.
source: Nextgen-Auto.com

Jusqu'à 9 secondes de gain sur un tour en 2017?
Quels sont les gains véritablement attendus pour la saison 2017?

Le but de la FIA et des équipes est d'arriver à 4 ou 5 secondes au tour. Mais certaines équipes prédisent bien moins... et d'autres bien plus!

Avec les premières simulations qui ont été partagées entre les équipes et Pirelli, une équipe a prédit un gain allant jusqu'à 9 secondes au tour!

Réalité ou fiction? Christian Horner, directeur de Red Bull Racing, ne dit rien.

"Je ne pense pas que tout le monde donne ses vrai chiffres", suggérant que les gains sont effectivement très importants. Une supposition corroborée par le directeur de McLaren Honda, Eric Boullier, qui admet avoir du des "valeurs folles".

Pat Symonds, le directeur technique de Williams, pense qu'il y a un peu d'intox. Il confie que "certaines données sont tellement extraordinaires qu'elles ne peuvent pas être prises au sérieux. Ou alors cela veut dire que nous avons manqué quelque chose dans le nouveau règlement."

Une équipe prévoit en effet un gain en termes d'aéro de 5% alors qu'une autre parle de 30%. Et avec la libération du développement des moteurs, certains V6 pourraient gagner près de 100 à 200 chevaux en une fois, notamment celui de Honda.

Alors lorsque certains annoncent des tours à Barcelone en 1 minute et 16 secondes, en rythme de course, un ingénieur qui tient à rester anonyme s'étonne: "cela ferait un gain de 9 secondes. Celui qui arrive à faire sera certain d'être Champion du monde!"
source: Nextgen-Auto.com

Steiner - Nous ne savons pas pour Gutiérrez
Gunther Steiner ne souhaite pas s'avancer concernant l'avenir d'Esteban Gutiérrez.

Le directeur de l'équipe Haas F1 a été logiquement sollicité par les médias, à son arrivée au Mexique. Seule certitude: il n'y aura pas d'annonce ce week-end.

"Concernant le baquet d'Esteban, nous ne savons pas", admet Steiner.

"Franchement, c'est complètement ouvert. Et nous n'allons plus nous fixer de date limite. Nous avions dit que nous voulions choisir après Monza mais le marché... bref nous ne donnons plus de date sinon nous ne serons pas pris au sérieux si cela dure plus longtemps encore."

Gutiérrez reconnait de son côté qu'il regarde ailleurs.

"Nous avons quelques options avec mes partenaires. Les choses se présentent bien", ajoute-t-il sans en dire plus.
source: Nextgen-Auto.com

Hulkenberg - Le long terme en ligne de mire avec Renault
Nico Hülkenberg a encore 3 Grands Prix avant de devoir prendre congé de son équipe actuelle, Force India. Après plusieurs années au sein de l'écurie, l'Allemand va piloter pour Renault à partir de la saison prochaine.

L'annonce de son transfert n'a pas été une énorme surprise dans le paddock, sauf pour Force India. Comme nous le rapportions il y a peu de temps, Frédéric Vasseur a eu des discussions régulières avec le pilote, qui se sont intensifiées à partir du Grand Prix de Monza. Hülkenberg revient sur la réaction de Force India, à l'annonce de son départ très proche.

"Ils n'ont sûrement pas sauté de joie" reconnaît-il face à Auto Motor und Sport. "Mais ils l'ont accepté. Cela montre qu'une relation humaine s'est développée entre l'équipe et moi. C'est plus qu'un rapport normal entre un pilote et un directeur d'équipe. Ils ont bien sûr essayé de me retenir, mais ils ont aussi respecté plutôt rapidement le fait que je voulais faire autre chose."

L'Allemand apprécie et estime beaucoup l'ambiance qu'il y a toujours eu au sein de Force India.

"Durant toute ma période passée chez Force India, la communication a toujours été ouverte et juste. Il n'y a aucun petit jeu. J'en suis très reconnaissant. C'est toujours donnant-donnant. J'ai apporté à l'équipe beaucoup de points, mais l'équipe m'a elle-même repêché en 2011, lorsque je me suis retrouvé soudainement chez Williams sans aucun travail."

Avec son équipe qui fait des merveilles, et qui se retrouve à la 4ème place du classement constructeurs malgré peu de moyens, il est logique de se demander pourquoi le pilote a décidé de partir.

"Je pense que c'est le bon moment dans ma carrière pour faire ce pas en avant. Après 5 années chez Force India et quelques beaux succès, c'est maintenant le moment pour moi d'avoir un nouveau défi. Depuis que je suis en Formule 1, j'ai toujours voulu piloter pour un constructeur et c'est à présent une bonne occasion pour moi. Le timing a été parfait. En Formule 1, si tu veux rouler parmi les voitures qui sont en tête, tu dois alors te lier à long terme avec un constructeur. Ils ont l'argent, les ressources, les possibilités et une bonne ténacité. Cette perspective a été très attrayante pour moi."

Avec le nouveau règlement mis en application à partir de la saison prochaine, beaucoup de choses vont changer pour toutes les écuries. Ce facteur n'a pas vraiment influencé la décision d'Hülkenberg d'intégrer Renault.

"Il est difficile de dire si un transfert, dans ce cas particulier, est une chance ou un risque. Nous le saurons seulement l'année prochaine. Cela n'a pas été déterminant dans ma prise de décision. Pour moi, la perspective à long terme a été plus importante ainsi que la chance de pouvoir construire quelque chose avec l'équipe."

Le pilote a des attentes bien définies vis-à-vis de Renault, attentes qui ne pouvaient pas être comblées par Force India.

"Un constructeur doit avoir certaines attentes vis-à-vis de lui-même. Cela veut dire rouler en tête et gagner des courses. Bien sûr, Renault a encore une longue route avant d'y parvenir. Cela a été une année difficile pour cette écurie. Cela ne pouvait pas être autrement après le rachat de Lotus. Il va falloir du temps pour reconstruire cette équipe. J'y vois un bel avenir, j'y vois aussi un énorme défi, mais je suis prêt à le relever."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul espère que Mexico sera plus positif qu'Austin pour Renault
"Austin était un événement fantastique: bien organisé avec un public nombreux et très passionné. Sur la base de l'an dernier, le Mexique devrait être dans la même veine et toute l'équipe est impatiente d'y retourner", déclare le Français.

"Nous y avons notamment beaucoup d'activités hors-piste pour exploiter pleinement notre présence dans le pays puisque le Mexique est une région stratégiquement importante pour Renault. Il s'agit exactement de ce type de programme que nous avions à l'esprit au moment de redevenir propriétaire d'une écurie."

"Naturellement, il serait bon de nous rendre au Mexique après une course plus positive aux États-Unis, mais nous y avons effectué une prestation relativement discrète", concède Abiteboul.

"Les qualifications étaient correctes avec une voiture en Q2, mais nous avons eu de la chance de finir juste en dehors du top dix grâce à des abandons. J'aurais aimé voir les pilotes se battre avec d'autres équipes, comme nous l'avons fait en Asie, plutôt qu'entre eux une grande partie de l'épreuve."

"Cela s'est passé ainsi, mais nous irons de l'avant en obtenant le meilleur résultat possible dès notre prochaine sortie."
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Ecclestone - Il faut plus de danger en Formule 1
Bernie Ecclestone a l'art de suggérer la controverse et sa dernière interview avec les journalistes, avant le Grand Prix du Mexique, ne manque pas de piquant.

Le grand argentier de la F1 souhaite de nouveau plus de danger en Formule 1, afin de rendre le sport plus attrayant. Un message qui aura certainement du mal à passer du côté de la FIA et des pilotes.

"Dans le passé, et cela ne peut plus arriver, les gens venaient voir une course en se disant que quelqu'un pouvait être tué. Ils se disaient qu'un pilote était fou et qu'il allait finir par se tuer. Aujourd'hui, quand ils viennent voir une course, personne ne se tue... et c'est une bonne chose", confie-t-il.

"Mais il faut plus de danger. Marcher sur un fil à 15 mètres au dessus de la protection dans un cirque, ce n'est pas la même chose que de le faire à 1 mètre au dessus. Dans le dernier cas tout le monde se dit qu'il peut le faire ou le tenter au moins."

"J'ai dit à Jean Todt que nous devons déjà revoir nos règles sportives, afin de ne pas condamner les vrais pilotes, qui se donnent derrière le volant, comme Max Verstappen. Il se fait montrer du doigt? C'est bien!"
"Et je voudrais que l'on ait des murs de 40 centimètres près des virages. Ils disent toujours que les pilotes ne doivent pas abuser des limites de la piste. Là je vous promets qu'ils ne le feront pas. Ils s'en sont tirés à Bakou et on ne les voit plus beaucoup se sortir à Monaco ou Singapour. Et pourtant ce sont de bonnes courses."

Ecclestone salue en parallèle le progrès de la sécurité... tout en ajoutant une idée très spéciale!

"Ce que Fernando a connu en Australie... personne ne pensait qu'il pourrait s'en tirer ainsi. Ce qu'il faut? C'est des écrans pour masquer un accident, sortir l'ambulance et l'emmener immédiatement. Il va à l'hôpital et on annonce ensuite qu'il va bien. Un peu de show business, les gens aiment ça."

Sur un autre sujet, Ecclestone se lâche également.

"Ron Dennis, Frank Williams, moi... nous avons constitué une fortune grâce à la F1 mais ce n'était pas notre intention. Le problème aujourd'hui c'est que dans ce sport arrivent des gens qui veulent juste faire de l'argent. Toto Wolff en est probablement le meilleur exemple."

Le patron de Mercedes F1 (également actionnaire de l'équipe) appréciera.
source: Nextgen-Auto.com

L'ambiance chez Red Bull ne va pas se dégrader selon Verstappen
Max Verstappen est sûr que la qualité de sa relation actuelle avec Daniel Ricciardo, son coéquipier chez Red Bull, va durer.

Le Néerlandais avait admis que la lutte actuelle entre les deux pilotes Mercedes (Lewis Hamilton et Nico Rosberg) pour le titre restera "excitante et tendue" jusqu'à la fin.

Mais une ambiance complètement différente existe dans l'écurie occupant la deuxième place actuelle au classement des constructeurs, où Verstappen et Ricciardo sont restés amis selon lui.

Mais qu'en sera-t-il s'ils se battent pour le titre l'année prochaine ou après? Est-ce que leur relation va aussi se dégrader?

"Cela ne va pas arriver avec nous, j'en suis sûr" affirme Verstappen. "C'est une question de confiance. Comme nous l'avons prouvé en Malaisie, nous pouvons nous battre à quelques centimètres l'un de l'autre à chaque virage, sans dépasser la limite. Cela ne changera pas" insiste le pilote de 19 ans.

Cependant, le pilotage agressif du Néerlandais a déclenché l'apparition de ce qui est appelé à présent la "loi Verstappen", qui interdit aux pilotes de changer de ligne dans les zones de freinage.

Mais le jeune homme persiste: "Je ne vais pas changer mon style de pilotage."

Cette manière d'être et cette agressivité ont fait comparer le pilote Red Bull à Senna ou à Schumacher.

Verstappen explique: "Il se peut que j'ai en moi un peu de Schumacher, mais je vois ma nature plus comme celle de Senna ou celle de Lewis (Hamilton). Mais j'espère avoir les meilleurs caractéristiques de chacun des trois."

Et il pense qu'il continue à s'améliorer.

"J'ai encore beaucoup de potentiel" dit-il. "Lors de chaque course, chaque année, je vais m'améliorer."
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Perez attendrait Ferrari, Ericsson et Palmer rêvent de Force India
Sergio Pérez a probablement refusé un baquet chez Renault F1 pour attendre sa chance chez Ferrari, en 2018.

C'est ce que pense son actuel équipier chez Force India, Nico Hülkenberg, qui a lui accepté de signer pour le constructeur français.

"Selon lui, attendre a probablement plus de sens que pour moi. Il peut aller chez Ferrari un jour alors que pour moi les portes des top teams actuels étaient fermées", dit-il.

Pérez n'a jamais caché qu'il rêvait de partir chez Ferrari mais, en attendant, il attend de savoir qui sera son équipier chez Force India en 2017.

Plusieurs pilotes se disputent le baquet et Marcus Ericsson a confié à Globo que, comme Felipe Nasr, il rêvait aussi de ce baquet.

Ses sponsors sont toutefois très liés à Sauber et le Suédois pense qu'il a tout de même plus de chance de rester là où il est.

Jolyon Palmer serait aussi sur les rangs au cas où Renault F1 ne le prolonge pas, ce qui est un cas malheureusement très probables pour lui.
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull et McLaren vont changer de pétrolier
Ce n'est pas encore officiel mais, comme nous vous le rapportions en primeur il y a quelques jours, il va y avoir du mouvement chez les pétroliers.

Total va se concentrer sur son partenariat avec Renault F1 et donc quitter Red Bull Racing. L'équipe autrichienne a signé avec le groupe Exxon Mobil, poussé hors de chez McLaren par l'arrivée du groupe BP Castrol.

BP apporte un budget très conséquent à McLaren, environ 25 millions d'euros selon nos informations. Il servira à compenser, en partie, la perte de revenus de ces deux dernières années, McLaren Honda étant mal classée au Championnat des Constructeurs depuis 2015.

Reste à savoir si le moteur Tag Heuer (Renault) roulera toujours avec de l'essence et des lubrifiants Total ou si le motoriste français devra produire une cartographie spéciale pour Red Bull afin d'utiliser les produits Mobil 1.
source: Nextgen-Auto.com

Lewis Hamilton va tout donner au Mexique
Lewis Hamilton arrive en vainqueur au Grand Prix du Mexique, une semaine après son triomphe au Texas. Ce qui était sa première victoire depuis le Grand Prix d'Allemagne en juillet était également son cinquantième succès en carrière, devenant seulement le troisième pilote de l'histoire à réaliser une telle performance.

"C'était bien d'enfin signer cette cinquantième victoire après quelques courses difficiles" se rassure Hamilton. "J'ai simplement continué à garder un esprit positif en évitant de m'épancher sur le passé, j'ai continué à travailler et à me préparer et je savais que ce résultat viendrait. Le moment où l'on abandonne est le moment où l'on perd. Je n'ai jamais été du genre à abandonner et je ne prévois pas de commencer maintenant. Il reste encore de nombreux points à distribuer et tout est possible."

"On va maintenant au Mexique, c'était une belle expérience l'an dernier. C'est fou comme le circuit est glissant et comme l'altitude fait baisser les appuis de la voiture. C'est un grand défi et bien que la course ait été frustrante pour moi l'an dernier, j'avais pris beaucoup de plaisir. J'espère que ça se passera mieux cette fois, c'est en plus l'un des meilleurs publics que j'ai pu voir, il y a tellement de monde avec des gens qui ont énormément d'énergie et d'intérêt pour notre sport. Les tribunes étaient pleines dès le vendredi, et même à Austin j'ai vu un drapeau mexicain avec mon nom dessus, j'espère que ces mêmes personnes me donneront encore plus d'énergie ce week-end."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez heureux d'arriver sur son Grand Prix à domicile
Dans les points à Austin pour la septième fois consécutive, et pour la treizième fois de la saison, Sergio Pérez s'apprête à disputer sa course nationale au Mexique. Après une prestation en demi-teinte l'année dernière, celui qui est désormais septième du classement des pilotes voudra défendre cette place et briller devant son public.

"Mexico est un peu loin de ma ville natale de Guadalajara mais j'y vais très souvent pour des raisons professionnelles" explique-t-il. "C'est une ville que j'aime pour de multiples raisons: il y a les meilleurs restaurants, des vues splendides et plein de choses à faire. C'est une ville énorme et parfois, c'est une aventure de la traverser! C'est évidemment l'un de mes moments préférés de la saison, c'était spécial l'an dernier non seulement pour moi mais aussi pour l'équipe et les spectateurs."

"Je n'ai aucun doute sur le fait que ce sera encore mieux cette année, les attentes sont énormes après le succès de 2015. Pour moi, la plus grosse surprise était la passion des fans, j'ai reçu tellement d'affection et de messages, tous les moments que j'y ai vécus m'ont marqué, et je suis heureux d'y revenir."

L'occasion pour Pérez d'aborder le sujet du tracé de Mexico, historique, mais revu ces dernières années pour convenir aux F1 modernes et installer le dernier enchaînement au milieu d'un stade.

"Le circuit est génial, j'adore les virages rapides et le Foro Sol" poursuit Pérez, en parlant du stade. "La piste est très technique et avec les vitesses atteintes, il est important de ne pas perdre son rythme. Il n'y a pas d'endroit où l'on peut faire la différence, hormis la partir lente dans stadium. Il faut tout réussir pour faire un bon tour. J'ai hâte d'essayer l'asphalte, il était tout neuf l'an dernier et il devrait être bien meilleur."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso n'est pas très optimiste pour ce week-end
Fernando Alonso, auréolé d'une 5ème place impressionnante à Austin, se rend à Mexico avec des ambitions un peu moins élevées, étant donné que ce circuit favorise davantage la puissance pure, même si la dernière portion du tracé, plus sinueuse, dans le stadium, lui offre son lot d'espoirs.

"L'an dernier, nous sommes allés à l'Autodrome Hermanos Rodriguez avec beaucoup d'inconnues et relativement peu de renseignement sur la performance des voitures, sur un tracé reconfiguré. Il vous pose des défis vraiment différents des autres circuits, parce que vous devez faire un compromis entre un bon appui pour les lignes droites rapides et un bon équilibre dans la partie sinueuse du stadium. Et ensuite, il y a l'altitude, qui affecte aussi la performance elle-même. Ce sera difficile de mettre tous ces éléments ensemble pour en tirer le meilleur sur un tour. Mais j'ai hâte de voir comment notre package se comportera par rapport à l'an dernier."

Comme son coéquipier Jenson Button, Fernando Alonso a tenu à rendre hommage à la ferveur des fans mexicains.

"L'an dernier, la foule à Mexico était l'une des meilleures de la saison, donc toute l'équipe a hâte de revenir ici pour la deuxième fois, sur ce fameux circuit. Les encouragements des fans font vraiment une différence pour les pilotes, et même si nous n'avions pas un week-end propre l'an dernier, je me rappelle encore de cet événement comme un grand moment, parce que j'ai vraiment aimé toute cette expérience."

Les prévisions de l'Espagnol sont pour le moins prudentes... "En considérant à quel point cette course est difficile pour nos voitures, j'espère que nous pourrons avoir une bonne fiabilité et profiter d'un meilleur résultat cette fois-ci."
source: Nextgen-Auto.com
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