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Grand Prix de Malaisie

Tout savoir sur... la course


@EN BREF:
Deuxième manche du Championnat du monde 2009 de F1. FIA F1WC
Dates: 03, 04 et 05 avril. Lieu: Circuit de Sepang, Kuala Lumpur.
Engagés: 20. Qualifiés: 20. Partants: 20. Classés: 18.
Conditions atmosphériques: ciel très variable. Forte pluie au 21ème tour et course arrêtée au 33ème tour.
Le résultat définitif est le classement au 31ème tour. 30°C dans l'air, 37°C sur la piste et 73% d'humidité.
Affluence: environ 60 000 spectateurs le dimanche (126 000 sur les trois jours).


@LE GRAND PRIX:
circuit Année de création du Grand Prix: 1999.
Editions disputées à ce jour: 10 (toujours sur le même circuit).
 
Décalage horaire: GMT +8h (+6h de France, heure d'été).
Heure de départ: 17h, heure locale (11h, heure française).
Circuit: 5,543 km x 56 tours, soit 310,408 km au total.


@LES RECORDS:
Pole position Meilleur temps en course
1'33"074 (moy. 214,397 km/h) par
Michael Schumacher (Ferrari F2004) en 2004.
1'34"223 (moy. 211,783 km/h) par
Juan-Pablo Montoya (Williams FW26-BMW) en 2004.
 
@LE PODIUM 2008:
P Pilote Ecurie-Moteur Pneu Temps Moyenne
1 1. Kimi Räikkönen Ferrari F2008 (B) en 1h31'18"555 (203,971 km/h)
2 4. Robert Kubica BMW Sauber F1.08 (B) à 0'19"570 (203,245 km/h)
3 23. Heikki Kovalainen McLaren MP4/23-Mercedes (B) à 0'38"450 (202,550 km/h)


@LES FAITS DE COURSE:
Jenson Button évite la noyade et remporte sa 3ème victoireLorsque la pluie s'invite sur un circuit automobile, les risques d'accident sont toujours décuplés. Oui mais bien souvent la course en devient plus intéressante puisque les pilotes se retrouvent dans une situation qu'ils ne maîtrisent pas à 100%. Dimanche, à Sepang, ce sont les commissaires de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) qui ont été dépassés par les événements. Face au déluge qui s'est abattu aux deux-tiers du Grand Prix, les officiels ont tardé à réagir, avant finalement de prendre leurs responsabilités. Celles qui s'imposaient. Ils ont opté pour la prudence. Pour retrouver trace d'un tel cas de figure, il faut remonter 25 ans en arrière, en 1984 lors du Grand Prix de Monaco. A l'époque, c'est Alain Prost qui avait profité de la pluie pour lever les bras avant que le drapeau à damier ne lui soit présenté. En 1975 également, l'Allemand Jochen Mass avait gagné à Barcelone de la même manière. Mais cette fois, la course avait été stoppée suite à un grave accident, celui de Rolf Stommelen. Quatre spectateurs avaient péri ce jour-là.

Face aux prévisions, qui ne laissaient guère de doute samedi sur la météo exécrable attendue dimanche, Jenson Button s'interrogeait sur les capacités de sa monoplace, dans une telle situation. Jamais le pilote anglais n'avait encore conduit sa Brawn GP001 sous la pluie. Il a été servi. Après un départ poussif, sous un ciel menaçant, le leader du Championnat ne s'est pas affolé. Il a tenu le rythme imposé par un Nico Rosberg (Williams-Toyota) déchaîné. Sur sa lancée des qualifications, Jarno Trulli (Toyota) a lui aussi confirmé son excellent début de saison dans les premiers tours. Mais tous équipés de pneus lisses sur la grille, les pilotes savaient pertinemment que cette bataille sur le sec n'allait pas durer. Ils ne se sont pas trompés. Les premières gouttes ont commencé à tomber aux environs du dix-huitième tour. Moment où la Scuderia Ferrari a joué son va-tout. Kimi Räikkönen est rentré aux stands pour chausser les gommes adéquats sur piste mouillée. Un pari osé qui ne s'est pas avéré payant, la faute à une météo capricieuse. Car les choses sérieuses ont vraiment débuté trois tours plus tard. Une éternité pour le Finlandais. En attendant le déluge, le Champion du monde 2007 s'est rendu compte de l'erreur de son écurie, la deuxième du week-end. Après Felipe Massa, victime d'un choix stratégique hasardeux lors des essais qualificatifs, c'est Räikkönen qui a cette fois payé le prix fort. Résultat, pour la deuxième semaine d'affilée, aucune Ferrari n'a marqué le moindre point.

Pour Brawn GP en revanche, le rêve continue. Grâce à des voitures extrêmement performantes, des pilotes en confiance et des choix cette fois judicieux, l'ancienne écurie Honda trône toujours en haut de la hiérarchie. La chance y est aussi peut-être un peu pour quelque chose. Mais qui n'en a pas? Au moment où Timo Glock et Mark Webber semblaient les plus rapides sur la piste, en mesure de disputer la victoire à Button grâce à des pneus intermédiaires les mieux adaptés aux conditions météo, le ciel en a décidément autrement. Même si la pluie s'est arrêtée au bout d'une heure, c'est la nuit qui s'en est ensuite mêlée, rendant alors impossible une reprise de la course. Pour le malheur des uns, Glock notamment, qui finit à la troisième place en vertu d'un règlement compliqué, alors qu'il fondait sur la tête. Mais pour le plus grand bonheur des autres, y compris celui de Lewis Hamilton qui débloque ainsi son compteur de points. Sébastien Bourdais, prudent, discret et finalement dixième devant Fernando Alonso, a lui terminé son deuxième Grand Prix d'affilée, même si celui-ci a été écourté. Chacun se satisfait comme il peut.
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